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 Noelie ϟ « car le passé laisse toujours des traces. »

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MessageSujet: Noelie ϟ « car le passé laisse toujours des traces. »   Sam 18 Aoû - 16:58

NOELIE JADEYN MINA WOODWARD
TUMBLR

« Le paradis est le plus court chemin vers l'enfer. »
"This is something that everyone knows :"

NOM & PRÉNOM(S) : Noelie, comme premier prénom. Il me semble que c'était le prénom de ma grand mère maternelle, mais je n'en sais pas plus. Jadeyn, pour le second prénom. Il est simple, rien à dire de plus. Puis... j'aime bien ces deux prénoms. Je trouve qu'ils ont de jolis consonances ce qui crée une douce mélodie quand vous les prononcez, même si on m'appelle plus souvent Noelie que Jadeyn depuis mon réveil. Sinon, il semblerait que j'ai un troisième prénom Mina. Je l'ai trouvé marqué sur un seul document officiel par hasard. Je ne sais pas ce qu'il veut dire, ou ce qu'il peut bien représenter. Au passage, ce n'était pas l'amante de Dracula ? Woodward, un nom de famille peut être d'origine anglaise ou américaine. Je ne sais pas. ♦ DATE DE NAISSANCE ET AGE : il semblerait que je sois née le quatorze février, le jour de la Saint Valentin, à l'aube. Et aujourd'hui, je suis âgée de vingt deux ans ♦ ORIGINE(S) : je suis née à Londres en Angleterre, donc je suis anglaise ♦ EMPLOI ET/OU ETUDE(S) : actuellement, je suis infirmière dans le domaine de la psychologie et de la psychiatrie. Je vis de mon métier depuis bientôt quatre ans.. ou peut être plus d'ailleurs.. ♦ STATUT : anciennement fiancée, presque mariée, récemment célibataire.

QUELQUES INFORMATIONS ESSENTIELLES SUR TOINoelie est âgée de vingt deux ans mais en réalité, elle en a vingt sept. Elle a toujours vécu à Taleville, sauf qu'elle ne s'en souvient pas car la Reine la plongeait autrefois dans un sommeil en déposant sur son corps et son âme un voile d'invisibilité afin de punir Mina d'avoir dit non lorsque sa Majesté lui a demandé son pouvoir. Ainsi, les habitants de Taleville ne se souvenaient jamais d'elle. Elle passait inaperçue, comme si elle était vraiment invisible aux yeux de tous. Pendant son "sommeil", le subconscient de Noelie a créé une vie fausse à cette dernière... Peut être était-ce encore une manipulation de la Reine ? Noelie s'est réveillée, il y a quatre ans, juste avant l'arrivée des enfants et d'Harysta. Noelie n'a toujours pas trouvé sa place dans la ville, comme si elle restait une étrangère... Mina possède un pouvoir : l'immortalité. Se sachant vieille et se sentant faiblir peu à peu, la Reine le convoite, à n'importe quel prix. Néanmoins, à présent dans le monde réel, la jeune femme ne se rappelle pas qu'elle possède ce pouvoir en elle. Noelie est infirmière à Taleville depuis déjà quatre ans, ce qui sous entend que c'est la seule qui sait le secret de Spencer : soit que ce dernier a séjourné à l'hôpital entre ses seize ans et ses vingt quatre ans. Cependant, elle n'en sait pas plus. Noelie est très lunatique, frisant le fait qu'elle soit peut être bipolaire. Elle change affreusement d'humeur, de caractère... Bref, un sale mélange qui joue de temps en temps en sa faveur, mais pas tout le temps non plus. Noelie déteste le rouge, allez savoir pourquoi. En effet, elle n'a guère de souvenirs de son passé en tant que Mina. Elle n'a que des brides de souvenirs. Surtout concernant Louis et Mina. Elle n'a toujours pas compris ce qui lui est arrivé. Elle habite dans un petit appart', près de celui de Spencer Weber. Elle a un chien-loup chez elle, comme animal de compagnie. Elle possède une cicatrice au creux de ses omoplates : autrefois, le loup l'a griffé à cet endroit là, pour laisser une marque du pacte qu'ils ont fait ensembles pour anéantir Red, la cousine de Mina. Elle possède enfin, en haut de sa cuisse, un tatouage, représentant une colombe qui s'envole. Noelie est pour finir végétarienne et déteste lire les magasins people. Elle croit en la magie noire.
TRAITS DE CARACTÈREindépendante - lunatique - bipolaire - méchante - violente - impulsive - jalouse - possessive - cache un trouble/complexe de personnalité et de physique - orgueilleuse - fragile - attachante - sensible - peste - garce - manipulatrice (mais légèrement influençable dans certains cas et ce trèèès rare!) - têtue - froide - menteuse - intelligente - susceptible - détruite - directe - impatiente - ne tient pas à l'alcool et dit très souvent la vérité quand elle est bourrée - contradictoire/ paradoxale.


CHAPTER ONE ♦ "Because we all lived in a fairytale."




A L'EPOQUE TU ÉTAIS : Mina, la cousine du petit chaperon rouge. Celle qui déteste d'ailleurs sa cousine. ♦ LE CONTE : Le Petit Chaperon Rouge ♦ TON RÔLE DANS L'HISTOIRE : être dans l'ombre de sa cousine et la détester ♦ DE QUEL COTE ES-TU ? : du mal , j'étais aux côtés de la reine lors de la malédiction ♦ TON DERNIER SOUVENIR : des bruits de talons contre le carrelage, un claquement de doigts, un regard foudroyant, un frisson glacial...

Le Petit Chaperon Rouge. Ca vous parle, hein ? Je parie que vous connaissez l’histoire… Mais, malheureusement, pas dans son intégralité. Car oui, il y a l’envers du décor. L’ombre. Vous pensez connaitre l’histoire du Petit Chaperon Rouge, sur le bout des doigts car c’est genre un classique, mais vous ne savez rien. Rien, est ce clair ? Pourquoi ? Car vous n’avez jamais entendu parler de moi. Mina, la cousine du Petit Chaperon Rouge. Celle qui a vécu dans l’ombre du Petit Chaperon Rouge, celle que personne a jamais connu car sa peste de cousine s’amusait sous les projecteurs de la célébrité.

Elle était là, dans la même pièce que moi. Mes parents m’avaient déposé chez elle tôt le matin, étant donné qu'ils travaillaient chaque jour durement. On étaient pauvres, et donc, ils essayaient toujours de donner le meilleur d'eux. Ainsi, ne voulant pas me laisser seule à la maison, je passais mes journées chez elle. Il y avaient que quelques maisons qui séparaient les nôtres. Elle était là, assise sur le tapis, nous deux dans sa chambre. Elle m’avait prêté une vieille poupée pour que je la laisse tranquille, et c’était tout. Elle ne me parlait pas. On ne se parlait pas. Elle, elle s’amusait dans son coin. Mais je bouillais à l’intérieur de moi. Je voulais l’embêter. Lui montrer que j’existais aussi. Lui faire comprendre qu’elle n’était pas toute seule. Alors, je m’étais levée laissant la vieille poupée toute seule. Je m’avançai vers elle, silencieusement. Elle ne remarqua rien, bien trop absorbée par ses pensées. Puis, arrivée près d’elle, je me mis à lui tirer ses cheveux. « Aiiiie ! » cria-t-elle, en se retournant pour me fixer. Elle bondit alors sur moi, me faisant tomber et tira à son tour mes cheveux. Je me mis alors à crier, essayant de me débattre tout comme elle, d’ailleurs. Cette dispute était juste la première d’une très longue série. Je n’allais pas la lâcher comme ça. Ce n’était que le commencement d’une belle… amitié entre cousines.

[...]

Des arbres. Une forêt. J’étais sortie pour me balader ici, dans cette forêt malgré les menaces de ma chère cousine. A ce qu’il parait, il y avait des loups qui pouvaient roder parmi ces troncs. N’importe quoi… Ou mieux, je m’en fichais bien. Si je devais en rencontrer un, j’en rencontrerai un. Point barre. Il me dévorera… ou pas. Ainsi, je marchais tranquillement sur le chemin, m’enfonçant dans la forêt ne faisant pas attention au fait que je m’éloignais de plus en plus de la maison tout en m’enfoncant dans la pénombre de la forêt. Arrivée au cœur de cette dernière, fatiguée, je me pris les pieds dans un stupide caillou, provoquant ainsi une chute. Je me mis alors à glisser sur quelques mètres par terre. Et merde. J’étais très douée, mais je n’avais surtout rien de casser. Ouf ! Cependant, je n’eus pas le temps de me relever que je vis… un loup. Son regard me pétrifia, mais notre échange s’arrêta là. Juste un bref instant pendant lequel, on s’est juste regardé dans le blanc des yeux. Etrange, mais perturbant. J’étais face à un loup, et il n’avait pas bondi sur moi à ma plus grande surprise… Finalement, d'un coup, je bondis sur mes pieds et partis en courant, prenant le chemin du retour. Heureusement que j’avais le sens de l’orientation…

[...]

Le ciel était noir et parsemé de petits points scintillants, représentant les milliers d’étoiles. La nuit venait ainsi de tomber, dévoilant la fin de la journée. De la musique brisait le silence habituel du village. Il y avait une fête, comme chaque année, où tout le monde dansait, rirait et buvait. Je souriais, joyeuse. Je riais. J’étais heureuse. Edward, un garçon du village, m’invita alors à danser le temps d’une valse. Je ne pouvais refuser face à ce regard tombeur et à ce sourire craquant. Avant de m’enfoncer parmi les danseurs, j’entendis une fois de plus, les railleries de ma chère cousine, certainement jalouse ou du moins, histoire de râler encore une fois. Puis, je pris la main d’Edward tout en sentant que mon cavalier venait de poser la sienne sur ma hanche. Vêtue d’une robe simple mais élégante, mettant en valeur mes atouts, il me fit virevolter, au rythme de la musique, que je ne connaissais pas. Alors qu’Edward me fit tourner sur moi-même, je ne le vis plus au moment où je devais me retrouver à nouveau face à lui. J’avais changé de cavalier. Edward avant disparu. A sa place, je venais de croiser ce regard. Ce regard que je connaissais par cœur. Celui de ce loup rencontré dans le bois… J’étais pétrifiée, cherchant Edward du regard mais il n’était plus là. De plus, personne ne pouvait me voir car on se trouvait, à présent, en plein milieu de la foule. Par conséquent, nous étions cachés des autres. Il approcha son visage du mien, et commença à me susurrer quelques mots, près de mon oreille. « Il me semble qu’on s’est déjà vu n’est ce pas ? ». Je secouai la tête, préférant nier la vérité. Comment se faisait-il que je retrouvais le même regard à la fois chez un homme et chez un loup ? « T’en es certaine ? » renchérit-il, cette fois ci, en rapprochant mon corps du sien. Je refusais encore de parler, bien que mon regard trahissait mes pensées et mes émotions. « J’en étais sûr. La belle a perdu sa langue… » fit-il une dernière fois, avec ironie, avant de me lâcher et de disparaitre. Je fus bouchée bée, prête à défaillir.

[...]

J’ouvris la porte, provoquant ainsi un énorme vacarme faisant ainsi taire toute conversation déjà commencée. La Reine se tourna, afin de découvrir le coupable de ce bruit dans un tel lieu suprême. Moi, je m’en foutais. Je voulais juste faire ce que je désirais, soit demander une requête à la Reine. Rien de plus simple. Je me dirigeai alors vers elle, d’un pas déterminé et rapide. Mes talons résonnaient au contact du carrelage. J’étais au courant du temps, et je voulais bien en profiter. Quant à la Reine, elle me fixait, sereinement, certainement impatiente de savoir la raison de mon énervement et de ma vivacité. Arrivée enfin à sa hauteur, juste à quelques mètres d’elle, me tenant droite, je pris la parole. Personne n’osa prononcer un mot, mise à part moi. « Madame ma Reine, puis-je vous demander un service, une requête… BREF, appelez ça comme vous voudrez, mais permettez moi de vous le demander. » dis-je, poliment, mais brièvement. Mon regard était, quant à lui, posé sur le visage de la Reine, celui-ci ne trahissant, comme à son habitude, aucun des sentiments ou aucune émotion de la Reine. « Je vous écoute Mina. D’ailleurs votre venue ne m’a pas surpris… Je vous attendais en faite. » me répondit-elle, en m’adressant un sourire rempli de froideur. Je fus étonnée par sa réponse. Pourquoi m’attendait-elle ? Cependant, ne voulant pas perdre mon temps, je pris à nouveau la parole. « J’aimerais de l’aide afin que le loup et moi puissions anéantir ma cousine, Majesté. Puis-je compter sur votre aide ? » demandai-je, avec l’espoir qu’elle accepte. J’avais une chance sur mille, j’en avais bien conscience mais je voulais quand même tenter. « Soit. Bien entendu Mina. Il n’y a aucun souci. » me fit-elle, dans un premier temps, en ne quittant pas son sourire. « Et c’est possible d’avoir aucun lien avec elle ? Et c’est possible de… » renchéris-je, dans la précipitation, le coeur battant d'excitation, coupant ainsi les paroles de la Reine. Alors, elle claqua des doigts, tout en me foudroyant du regard. « Alors, là… A une seule condition : ton pouvoir que tu as toujours caché, ma belle. ». Je secouai alors la tête, refusant un tel pacte. Je ne donnerai jamais mon immortalité. Je sentis alors un frisson m’envahir tout le corps… Un frisson qui vous glace le sang.
CHAPTER TWO ♦ "now, we are trapped in a curse..."




Alors qu’un voile d’invisibilité s’était tranquillement déposé sur l’âme et le corps de notre chère Mina, la Reine riait aux éclats. On ne refusait jamais quelque chose à la Reine. Mina aurait du le savoir. Surtout que quand la Reine voulait quelque chose, elle l’obtienait toujours. Et ce, à n’importe quel prix. Ainsi, en désobéissant à sa Majesté, Mina devint invisible aux yeux de tous à Taleville, comme si elle était plongée dans un profond sommeil…

Des moqueries. Des paroles remplies d’un venin mortel, qui vous empoisse votre vie. J’en avais marre. Ca me blessait bien plus que je ne le pensais. Il fallait que ça change. Ca durait depuis bien trop longtemps. Par conséquent, je devais trouver une solution afin de cesser toutes ces railleries : « tes oreilles sont décollées, attention tu vas décoller », « t’as le nez tordu, et en forme de trompette comme un gros éléphant ! », « arrêtes de manger sinon, tu vas ressembler à un hippopotame… ». J’avais à peine seize ans mais je ne profitais même plus de ma vie d'adolescente ou de ma vie tout court : je ne sortais même plus, à la plus grande inquiétude de mes parents. Puis, j’eus soudainement une idée. J’avais lu dans un magasin people un fait divers qui me parut très intéressant pour mon cas. Je n’aimais pas lire ce genre de débilités, mais le titre sur la couverture du magasin avait attiré mon regard : une star s’était refaite presque tout son corps. La chirurgie esthétique. Telle était la solution à mes soucis. Mes parents acceptèrent, sans broncher, même à propos de l’argent… Tout ce qu’ils voulaient, c’était de me voir heureuse, ce qui allait être le cas après ce changement radical. Finalement, après trois ans d’opérations, les moqueries furent, une bonne fois pour toute, finies .

[...]

J’étais en couple depuis trois ans. Je l’avais rencontré au début de mes années à l’université d’Oxford. Il était tombé sous mon charme rapidement, et moi de même. Maintenant, je l’aimais, et c’était réciproque. Il m’aimait, et c’était le plus important. Il aimait la jolie Jadeyn, celle qui n’avait plus les oreilles décollées, celle qui n’avait plus ce nez en trompette, celle qui n’était plus grosse… Tout semblait parfait. Je voyais, à présent, ma vie avec lui. Ca ne pouvait en être autrement, tellement on était bien ensembles. Nous étions en harmonie, l’un et l’autre. Nous vivions notre idylle amoureuse avec passion, coupés des autres. On ne pouvait se passer de l’autre. Nous étions à chaque fois collés. Jamais on ne nous voyait seuls. On était toujours ensembles. Une parfaite alchimie. Une belle harmonie. Comme dans un rêve, même si c’était la réalité. Puis, un soir, lorsque je rentrais de l’hôpital : il avait tout préparé. L’appartement avait radicalement changé. Des petites flammes étaient parsemées dans tous les coins de l’appartement. La table était mise, sur laquelle il avait déposé une rose blanche dans un vase, ma fleur préférée et fétiche. Une odeur se dégageait de la cuisine, sous entendant ainsi que le repas était prêt lui aussi. Enfin, il apparut sous une porte, vêtu d’une chemise blanche, sentant son parfum à plein nez. Il souriait, joyeusement. Il me cachait quelque chose… Heureusement que ce soir, je n’étais pas de garde. Je me mis à rire doucement, tout en m’approchant de lui. Puis, je me mis sur la pointe des pieds, afin de déposer un baiser rempli d’amour sur ses lèvres. Il le prolongea. « Tu me caches quelque chose non ? » finis-je par dire, en m’éloignant avec regrets de ses lèvres, mais sans pour autant, quitter mon sourire. Il hocha la tête. « Exactement ! Et tu n’as pas tout vu ! » me répondit-il, en riant légèrement avant de me prendre la main pour me faire asseoir sur une des deux chaises. Il sortait le grand jeu, je n’étais pas stupide. Mais, j’attendais de voir avant de m’amuser d’émettre des hypothèses. Une fois assise, il se mit à genoux devant moi, cherchant dans une poche de son pantalon quelque chose. Je sentis alors mon cœur battre, soudainement, la chamade. Finalement, quelques secondes plus tard, il sortit de sa poche une petite boite à bijoux. Il l’ouvrit, tout en tremblant légèrement. J’écarquillai les yeux voyant une bague ornée d'un diamant blanc, commençant donc à voir où il voulait en venir. « Jadeyn Woodward, veux-tu m’épouser ? » me demanda-t-il en me prenant la main gauche. Il me fixait avec sincérité, mais aussi avec la peur que je refuse sa demande. « Ouiiiii ! » criai-je, en me jetant à son cou, lâchant quelques larmes de joie. Mon élan entraina ainsi notre chute à terre, et aussi, au passage, quelques éclats de rire.

[...]

La veille de mon mariage. Un jour, tellement important pour moi. Avant-hier, les filles m’avaient organisé un enterrement de vie de jeune fille incroyable. Cependant, je sentais comme un hic dans cette histoire d’amour, comme un présentiment. Peut être qu’elle était trop parfaite pour moi. Je fixais alors ma robe de mariée, pensive. Ce fut là que mon téléphone sonna. Mon futur mari était absent. Il était certainement parti pour faire les derniers essayages de son costume. Quant à moi, je devais les faire en fin de matinée. « Allô ? » demandai-je, surprise par ce coup de téléphone bien trop matinal à mon goût. « Jadeyn, c’est Ella. C’est juste pour te dire un truc… » entendais-je du combiné. Ella, une bonne amie. Je pouvais lui faire confiance. Mais elle semblait soucieuse. « Je t’écoute. » lui répondis-je, intriguée par son appel. « En faite, je l’ai vu avec une autre… femme. Hier soir, il t’a trompé avec elle. Annules le mariage. » fit-elle, précipitamment. Je fus bouleversée. Je vis alors mon monde s’écrouler. Je raccrochai, sans remercier Ella, fixant la robe de mariée, cette fois-ci, avec dégout. Soudainement et brutalement, je me mis à tout arracher. Je rentrais pour la première fois dans une folle colère. Il allait me le payer. Perdue, trahie et profondément blessée, je sortis de la pièce après avoir pris soin de saccager ma propre robe de mariée; tremblante. A ce moment là, je ne ressentais que haine et colère… Plus aucun amour envers lui ou même envers les autres. Arrivée dans le salon, je m’assis sur le canapé, posant mes coudes sur mes genoux, puis mon menton dans mes mains, tombant dans des pensées lugubres. Je devais me venger… Et je venais de trouver une solution : l’empoissonnement. J’avais lu un truc en rapport à ça dans un livre de magie noire... Un quart d’heure plus tard, je posai sur la table, un carré de feuille sur lequel était écrit : « Mon amour, le poulet est dans le frigo. Ne m’attends pas. Les filles m’ont prévu une surprise après l’essayage. Ella me l’a dit. Elle ne sait pas garder sa langue dans sa poche, celle là. Bisous. Je t’aime. » . Puis, je claquai, violemment, la porte d'entrée...



Même si les choses auraient pu se finir ainsi, sans cette fin tellement célèbre, ça ne fut pas le cas. Au contraire, les choses ne sont jamais acquises, un proverbe bien connu. Ainsi, les forts ne sont jamais les forts jusqu’au bout, et les faibles deviennent à leur tour les forts. La Reine, s’étant très affaiblie pendant ces dernières années, le voile a pu disparaitre petit à petit, laissant à notre chère Mina, le loisir de se réveiller à Taleville. Cependant, la Reine réserve toujours des surprises… Surtout si elle convoite l’immortalité de Mina…

J’ouvris les yeux. J’étais couchée, dans un lit… mon lit, qui se trouvait dans ma chambre. Le décor était resté le même, mais pourtant, j’avais comme une étrange sensation que quelque chose avait bel et bien changé. Mais quoi ? Mon dernier souvenir était un claquement de porte pour prendre sans aucun doute la fuite. Je fixais alors le plafond, soupirant profondément. Que s’était-il passé ? Comment se faisait-il que j’étais dans mon lit alors que je venais de quitter l’appartement pour une raison que j’ignorais à l’heure d’aujourd’hui ? Ce fut lorsque je mis ma main gauche sur mon front que je remarquai un petit détail… très significatif : une bague de fiançailles. J’eus alors brutalement un flash, ou du moins, une série de flash : la demande de fiançailles, l’appel d’Ella, la tromperie, la robe de mariée déchirée, le poulet prêt, l’empoissonnement, le mot écrit sur la table, le claquement de porte… J’avais été fiancée dans un autre monde, pas dans celui là, juste un autre pressentiment. Je bondis alors sur mes pieds, sortant de mon lit. Puis, je quittai ma chambre d’un pas décidé, à la recherche d’un moindre indice m’indiquant où j’étais. Cependant, l’appartement était le même. Ce n’était pas ça qui avait changé. Je tombai enfin sur un journal datant du mois dernier – étrange. Ce fut sur la une que je sus où j’avais atterri : à Taleville. Comment étais-je arrivée ici, alors que j’avais toujours vécu en Angleterre, à Londres ? Je laissai tomber le journal au sol, perturbée par un réveil autant bouleversant. Je venais de me retrouver dans une nouvelle ville, dans laquelle je ne connaissais… personne.

[...]

J’allais bientôt finir mon tour de mes patients. Il me restait juste une seule chambre : la 222. Depuis mon « retour », je n’avais pas encore rencontré ce patient. Ca allait être la première fois. Fermant la porte de la chambre 214, laissant ainsi le patient se reposer tranquillement, je pris la direction de la 222 d’un pas rapide. J’étais juste pressée de finir ma matinée et d’aller pouvoir enfin manger. Arrivée face à la porte je me mis à toquer, attendis trois secondes une quelconque réponse puis finalement, ayant entendu aucune phrase, j’ouvris quand même la porte. « Spencer Louis Weber… » lisai-je, sur la feuille de suivie du jeune patient âgé de vingt quatre ans, tout en m’approchant du lit de ce dernier. Ce fut à ce moment là qu’il ouvrit la bouche. « Je savais bien qu’on se connaissait. » fit-il, d’une voix mielleuse, me fixant du regard. Je relevai donc la tête, arquant un sourcil, manifestant ainsi mon incompréhension. « Qu’est ce vous voulez dire par là, Monsieur Weber ? Ayant fraichement débarqué ici à Taleville, je travaille depuis peu ici donc… Je pense que vous vous trompez de personne. » lui répondis-je, tout en préparant la seringue pour sa piqûre quotidienne.« Ne fais pas l’idiote ! » entendais-je, à nouveau. Je me tournai vers lui, afin de le fixer. Croisant son regard, je fis alors tomber la seringue au sol, celle-ci se brisant en mille morceaux une fois sa rencontre avec le carrelage. Ce regard, je l’avais déjà croisé… Mais où ? C’était comme s’il me manquait un détail. Finalement, après deux secondes, je me repris et tout en enlevant mes gants, je lui dis, d’une voix menaçante. « Par contre, je sais pourquoi vous êtes là. ». Des menaces jetées en l'air. Je ne savais rien sur lui, juste le fait qu'il avait séjourné dans cette chambre depuis ses seize ans. Je venais de le menacer, afin qu'il comprenne que j'étais loin d'être une idiote. Mais j'étais loin de m'imaginer que mes paroles allaient avoir un horrible impact sur la suite. A ce moment là, je vis alors dans son regard de la peur. Fière, je ramassai les débris de la seringue cassée avec l'aide d'une pelle et d'un balai, et je disparus dans le couloir, pour aller en chercher une autre…

"You and no one else."


QUI ES-TU ? : bibou le retour ♦ CÉLÉBRITÉ SUR L'AVATAR : troian bellisario ♦ AVEZ-VOUS PRIS UN SCÉNARIO ? : nop, personnage inventé par moi-même et par Spencer (a) ♦ COMMENT TU ES TOMBÉ(E) SUR LE FORUM ? : j'y suis déjà ♦ UN MOT EN PLUS ? : on m'avait déjà dit oui pour un DC il y a quelques mois. c'est pour ça que j'ai pas (re)demandé sinon, PROUT Arrow


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    VICTOR HUGO A DIT : « LA HAINE, C'EST L'HIVER DU COEUR. ». On peut aimer l'amour sans aimer personne; on peut aimer un être sans aimer l'amour. L'amour, parfois, est exigeant et tyrannique, conseiller de vengeance, d'injustice et de colère; d'autres savent aimer sans jalousie et sans haine. (c) sunday.


Dernière édition par Noelie J. Woodward le Lun 20 Aoû - 21:00, édité 81 fois
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MessageSujet: Re: Noelie ϟ « car le passé laisse toujours des traces. »   Sam 18 Aoû - 17:59

haha ! J'adore ♥ En plus, cette fille esst CANON !

REBIENVENUE JUJUUUUUUUUUUUUUUDE ♥
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MessageSujet: Re: Noelie ϟ « car le passé laisse toujours des traces. »   Sam 18 Aoû - 18:42

Re sur BIM ! J'ai hâte de voir ça !

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MessageSujet: Re: Noelie ϟ « car le passé laisse toujours des traces. »   Sam 18 Aoû - 23:23

    Yeah, elle gère Troian
    En tout cas, merci I love you

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    VICTOR HUGO A DIT : « LA HAINE, C'EST L'HIVER DU COEUR. ». On peut aimer l'amour sans aimer personne; on peut aimer un être sans aimer l'amour. L'amour, parfois, est exigeant et tyrannique, conseiller de vengeance, d'injustice et de colère; d'autres savent aimer sans jalousie et sans haine. (c) sunday.
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MessageSujet: Re: Noelie ϟ « car le passé laisse toujours des traces. »   Dim 19 Aoû - 20:57

Rebienvenue !!!! Excellent choix d'avatar !
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MessageSujet: Re: Noelie ϟ « car le passé laisse toujours des traces. »   Dim 19 Aoû - 22:31

Rebienvenue et EXCELLENT choix d'avatar !
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MessageSujet: Re: Noelie ϟ « car le passé laisse toujours des traces. »   Lun 20 Aoû - 16:30

Ah oui.. au fait... LIEN !

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MessageSujet: Re: Noelie ϟ « car le passé laisse toujours des traces. »   Lun 20 Aoû - 16:33

    Merci les gens
    Et Aby, no souci

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    VICTOR HUGO A DIT : « LA HAINE, C'EST L'HIVER DU COEUR. ». On peut aimer l'amour sans aimer personne; on peut aimer un être sans aimer l'amour. L'amour, parfois, est exigeant et tyrannique, conseiller de vengeance, d'injustice et de colère; d'autres savent aimer sans jalousie et sans haine. (c) sunday.
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MessageSujet: Re: Noelie ϟ « car le passé laisse toujours des traces. »   Lun 20 Aoû - 19:20

BITCH ! Very Happy



TU ES OFFICIELLEMENT ACCEPTE A TALEVILLE ♦ "tu peux passer ton chemin cher ami."


Votre fiche a été validée et nous vous félicitons. Vous pouvez donc commencer le jeu, car les portes de la ville vous sont désormais ouvertes. A partir de maintenant, vous pouvez vous promener où bon vous semble. N'hésitez pas à aller faire un tour dans votre répertoire et ainsi trouver ce dont vous avez besoin pour faire des rencontres surprenantes et vivre à Taleville sans problème.

Si vous avez un problème, madame le maire sera ravie de vous recevoir.

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    a simple,real, true love.
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MessageSujet: Re: Noelie ϟ « car le passé laisse toujours des traces. »   Lun 20 Aoû - 21:53

JUDETTE LA PLUS SEKS
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MessageSujet: Re: Noelie ϟ « car le passé laisse toujours des traces. »   Lun 20 Aoû - 22:04

    J'aime ton message Kath

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    VICTOR HUGO A DIT : « LA HAINE, C'EST L'HIVER DU COEUR. ». On peut aimer l'amour sans aimer personne; on peut aimer un être sans aimer l'amour. L'amour, parfois, est exigeant et tyrannique, conseiller de vengeance, d'injustice et de colère; d'autres savent aimer sans jalousie et sans haine. (c) sunday.
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MessageSujet: Re: Noelie ϟ « car le passé laisse toujours des traces. »   Sam 25 Aoû - 15:17

Rebienvenuuuue ♥
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MessageSujet: Re: Noelie ϟ « car le passé laisse toujours des traces. »   Aujourd'hui à 8:01

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Noelie ϟ « car le passé laisse toujours des traces. »

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