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 Grim ✩ Plus qu'un mot doux inavoué ; une promesse.

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Admin | I'M THE BOSS
« I know it's a forbidden friendship »


→ INSCRIT DEPUIS : 10/01/2013
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→ LOGEMENT : Dans l'immense maison familiale non loin du centre de la ville.
→ JOB(S) : A mi-temps dans l'atelier de couteaux du tonton. Sinon, école d'art, spécialisé dans le dessin et la peinture.
→ HUMEUR : Comme si elle était constante...



MessageSujet: Grim ✩ Plus qu'un mot doux inavoué ; une promesse.   Ven 11 Jan - 10:47

DITWIN GRIM HUNT-FERRELL
CRÉDIT - TUMBLR

« On est grillés »
"This is something that everyone knows :"

NOM & PRÉNOM(S) : Hunt-Ferrell, Ditwin Grim. Le premier nom lui vient de sa famille paternelle, et il représente totalement l'activité de celle-ci. Ferrell lui est donc venu de sa mère, et il n'en est pas mécontent. ♦ DATE DE NAISSANCE ET AGE : 14/06/1994, soit dix-huit ans. Il attend impatiemment ses vingt-et-un ans. ♦ ORIGINE(S) : Mère écossaise, père américain. Il n'a pas de préférence. ♦ EMPLOI ET/OU ETUDE(S) : Il étudie l'art mais a également un travail à mi-temps dans la fabrique de couteaux de son oncle. ♦ STATUT : Tout juste en couple.

QUELQUES INFORMATIONS ESSENTIELLES SUR TOIPar moment, j’ai des douleurs dans la jambe gauche. Ça me fait un peu boiter, mais ça ne dure pas très longtemps, même si c’est régulier. Je ne sais pas d’où ça vient et les médecins n’ont jamais pu m’éclairer sur le sujet. Un souci de ligaments, de nerfs, de muscles, d’articulations, je n’en ai aucune idée. C'est assez dérangeant, et ça me vaut de passer pour encore plus fou que je ne le suis. Je vous dirais bien tant pis si ça ne se passait qu’occasionnellement, mais en vérité c’est tellement étrange que je m’inquiète à chaque fois.

Me battre, comme une majeure partie des garçons le fait, ça n’est pas mon truc. De toute façon, je suis tout mince, qu’est-ce que je pourrais bien faire contre une paire de poings ? Non, je suis plutôt du genre à ramasser les pots cassés de ces gars lorsqu’ils se font refaire le portrait. Je parle là surtout de Ruben, en fait. Je suis toujours là pour jouer les infirmiers quand il en a besoin, et ce même à deux heures du matin.

J’ai les mains créatives, surtout en ce qui concerne le dessin. Je ne sais pas vraiment d’où ça m’est venu, mais j’ai toujours adoré dessiner. Et, sans me venter, je suis plutôt bon. Réellement bon, même, c’est ce qui a fait que j’ai finalement opté pour une petite école d’arts, à Taleville. Il est inutile de vous dire que ça ne plaît pas à ma famille. Du côté de mon père, ce sont des brutes. Enfin, c’est comme ça que je les vois. Ce sont des chasseurs, de père en fils, en frères, en oncles, en tout ce que vous voulez. Je ne sais pas si c’est une passion réellement ou si c’est le moyen le plus facile qu’ils ont trouvé pour gagner leur vie. Le domaine de Taleville est protégé et même surveillé par un garde-forestier. Cependant, nous avons un petit endroit de forêt consacré à la chasse. De ce fait, la famille possède une boucherie dans le centre de la ville. J’étais évidemment destiné à prendre la relève, mais je ne supporte pas la chasse. Tirer sur des animaux sans défense n’est pas ma tasse de thé. Alors même si ça fait tirer la tronche à mon père, j’ai refusé de travailler à la boucherie. Du côté de ma mère, la famille fabrique des couteaux depuis des générations, et des bons couteaux. Ils se vendent assez chers et sont assez bien réputés en ville. Je n’ai pas non plus envie de reprendre la fabrique, mais le métier est déjà moins lourd qu’à la boucherie. Du coup, j’y bosse à mi-temps pour me faire de l’argent de poche et payer les frais de scolarité dont mes parents ne veulent pas entendre parler.

Mais je ne vous ai pas tout dit de mes passions. La plus importante est l’écriture. Voyez-vous, je voue une immense fascination pour les dragons, et autres créatures mythiques et fantastiques. Mais principalement les dragons, je ne vous cache rien. Je suis certain qu’ils ont existé, au même titre que les dinosaures, mêmes si les scientifiques ne sont sûrs de rien et que la population me crie que je suis fou. Mais je ne les écoute pas. J’ai mes convictions, tout comme beaucoup croient Dieu – ce qui n’est pas mon cas. Alors c’est tout naturellement que je me suis mis à développer une certaine imagination. Si je ne passe pas mon temps à dessiner, on me verra en train d’écrire. J’ai toujours un crayon ou un stylo sur moi, ainsi qu’un carnet de notes. J’ai donc en ma possession bon nombre de nouvelles fantastiques, dont certaines ont réussi à être publiée dans un journal. Je suis actuellement en train de travailler sur un roman, et espère de tout mon cœur pouvoir le faire éditer un jour.

Une chose à savoir également à mon propos… c’est Aleena. Vous savez, les ados ont souvent des sentiments inavoués qui les empêchent d’approcher quelqu’un sans bafouiller et qui vous emprisonne la tête sans vous laisser de répit ? Hé bien ça m’arrive également, malheureusement ou heureusement pour moi. Je l’ai connue au collège, puis nous étions ensemble au lycée. Et pour finir, comme si c’était un coup du sort, elle a intégré l’école d’arts avec moi, mais si je suis spécialisé dans le dessin féérique et paysagiste, ainsi que dans la peinture, elle en revanche travaille sur des croquis et sur de la création au fusain. Evidemment, elle ne connaît rien de mes sentiments, du moins je ne crois pas. Je les caches depuis quelques années déjà.
TRAITS DE CARACTÈREJe ne suis pas ce qu’on peut appeler un garçon normal, ou du moins apprécié comme il se devrait. Pour tout vous dire, je suis autant rejeté par les jeunes que par ma famille. Il n’y a que peu de personnes qui sourient en me voyant, qui me parlent naturellement, qui aiment apprendre à me connaître. Alors pourquoi, me demanderez-vous ? En voici les raisons.

Je refuse de suivre le chemin que ma famille m’a réservé. Si déjà je dois décevoir des gens, c’est de cette façon. Je ne supporte pas de devoir déroger à mes convictions, faire des choses qui ne me plaisent absolument pas. Alors même si je n’ai pas la carrure d’une personne qui pourrait défendre ses couleurs, j’ose tout de même. En fait, je ne frappe pas avec mes poings, mais avec mes mots. Je les manie à la perfection et peux faire très mal de cette façon. Je ne m’en vente pas, mais j’en suis assez fier, je dois bien l’avouer. De fait, le seul nom que j’ai réussi à me faire à l’école est celui-ci, celui qui dit que j’aime dire du mal. Bien évidemment, ceci est faux. Mais disons simplement que je ne l’ouvre pas souvent, et que lorsque c’est le cas, c’est pour manifester mon mécontentement qui est généralement une évidence. Alors forcément, ça ne plaît pas à la personne.

En dehors de ça, on me prend pour un taré avec mes passions et mes activités. Inutile de vous préciser que je suis devenu « le gars chelou aux dragons ». Je suis le fou qui vit dans son monde, avec ses histoires grotesques à dormir debout, et ses problèmes de mentalité avec ses dessins. Sans plaisanter, je n’ai pas eu beaucoup d’amis à l’école. Et puis j’ai appris à vivre avec. Seulement ça aurait pu être facile si ma famille ne s’y mettait pas également. Non désireux de reprendre les entreprises familiales, c’est surtout mon père qui fut déçu de moi. Mais ça, finalement ça ne date pas d’hier. Etant donné que je n’ai jamais aimé ni voulu chasser, il s’était déjà dit que j’avais un souci. Et puis bon, avec le temps, on passe outre. Et puis je n’ai pas la même corpulence qu’eux, avec leur tas de muscles et leurs poings bien affutés. Mon père, tout comme ses frères, ont pratiqué la boxe lorsqu’ils étaient plus jeunes. Ça non plus, je n’ai pas aimé. Si je dois me défouler, je vais aller courir un moment, mais je n’irais certainement pas user mes mains sur des punching-balls ou sur des gens.

A part ceci, je suis très timide. Mais pas avec tous. Si je sais bien utiliser les mots, devant une fille je suis totalement désarmé. Imaginez le calvaire avec Aleena. Je bafouille, je dis ce qu’il ne faut pas, je reste figé, tous ces clichés qu’on pensait faux hé bien, ils m’arrivent réellement. C’est insupportable. Je me frotte la tête, je ris bêtement, je ne trouve pas mes mots. Il faut que je me mette à boire pour rester cool un minimum devant une fille.

Sinon, je suis plutôt zen attitude qu’explosif. Je m’énerve rarement, surtout si ça n’en vaut pas la peine. Disons que je cumule tout et que je crains le jour où tout sortira. De toute façon, je fais mal rien qu’en parlant, pourquoi donc crier ? Sachant déjà que je ne me bats pas, j’aurais l’air bien bête de me mettre à hurler sans que les gestes ne suivent.

Du fait d’être rejeté, je suis devenu quelque peu misanthrope. Les gens me blasent, je ne leur trouve pas grand-chose d’intéressant. Il m’en faut beaucoup pour m’attacher à quelqu’un, ou alors c’est un feeling direct, comme ce qui s’est passé avec Ruben. D’ailleurs, je faisais trop confiance lorsque j’étais gamin, et j’en ai trop souffert. C’est sûrement ça qui fait ce que je suis aujourd’hui. Avec Ruben, c’est différent. On a ce lien spécial qui fait que je peux lui faire confiance, et ce même aveuglément. Je ne saurais l’expliquer mais c’était de suite évident. Il est ce grand frère que je n’ai jamais eu. Mon ami le plus précieux.

Pour finir, je suis assez grognon. Enfin, je râle surtout après Ruben, pour ne rien cacher. Il ne me facilite pas la tâche, je dois dire. Si j’ai l’air d’être rancunier, je ne le suis pas vraiment. Etant donné que je n’ai presque pas d’attache parmi les gens, je me dis que ça n’en vaut pas la peine. Si par contre quelqu’un me fait une crasse alors que je lui ai offert ma confiance – qui n’est pas facile à obtenir désormais – je serais le pire des rancuniers. Je suis aussi un maître dans l’art des vannes vaseuses. Ce qui me vaut le privilège – ou pas – d’être très sarcastique. Ça plaît, ou ça ne plaît pas, mais je ne changerais pas. Je suis également patient – il en faut, avec Ruben. Celui qui me poussera à bout devra s’attendre à des retours ; avec séquelles.


CHAPTER ONE ♦ "Because we all lived in a fairytale."


A L'EPOQUE TU ÉTAIS : Harold, le fils du chef du village que personne ne pouvait s'encadrer. Vous savez, le petit machin tout frêle incapable de tuer un dragon. Bah finalement, je fus le premier à voler sur l'un d'eux. ♦ LE CONTE : Dragons ♦ TON RÔLE DANS L'HISTOIRE : J'ai aidé à rétablir la paix au sein du village. J'ai trouvé l'origine des attaques et vols des dragons, alors que personne ne croyait en moi. Mais si je n'avais pas eu Krokmou, je n'aurais rien pu faire. Il m'a d'ailleurs sauvé la vie. ♦ DE QUEL COTE ES-TU ? : Du bien. Ou de celui des dragons. ♦ TON DERNIER SOUVENIR :

Je me revois tomber, toujours plus vite, toujours plus bas, à travers les nuages et la fumée. La rapidité et la fraîcheur étaient telles que je ne sentais quasiment pas cette douleur fulgurante dans ma jambe gauche. Est-ce que j’avais été mordu ou durement cogné ? Je ne m’en rappelais même plus. Peut-être que ma jambe était cassée. Toujours était-il que je tombais et que je voyais le sol se rapprocher dangereusement. Mais la vitesse mélangée à la douleur et à la fumée me fit perdre connaissance. Si je n’avais pas aperçu l’aile de Krokmou, je n’aurais certainement pas pu relater ceci. Je m’appelle Harold. Je sais, il y a plus beau comme prénom. Mais je ne l’avais pas choisi, tout comme je n’avais rien choisi de ma vie. J’étais le fils du chef du village, et quel village ! Il était assez reclus du cœur du royaume et si nous entendions certaines histoires concernant la forêt enchanté et tout ce qui s’en suivait, nous nous débrouillions par nous mêmes et n’avions de compte à rendre à personne. De fait, nous étions un village de chasseurs. Nous avions nos terres, nos gibiers, nous n’avions besoin d’aucune aide et nous nous en sortions très bien. Très bien, si ce n’étaient ces dragons qui nous attaquaient et nous pillaient sans cesse. Car c’était là le lot quotidien du village. En redoutable guerriers, nous nous opposions à ces dragons à chacune de leurs venues. Et si nous pouvions survivre malgré la dose d’animaux enlevée, plus les années passaient et plus nous avions besoin de trouver la source de tout ceci, la détruire pour notre salut. Enfin, lorsque je dis « nous », je parle au sens général du village. Moi ? Oh, je n’y participais pas, à ce massacre. J’étais la risée du village, le petit machin qui ne se battait pas et qui ne pouvait faire honneur à sa famille. Mon père était constamment déçu par mon comportement. Je n’étais pas bien grand, j’étais loin d’être costaud, et si je faisais tout pour me rallier à leur rang de tueurs de dragons, je savais, quelque part au fond de moi, que je n’étais capable de commettre un tel acte. Je n’étais pas né tueur, je ne serais tueur. C’était ainsi. Cependant, à force d’être rejeté, je devais bien admettre essayer de faire bonne figure. Sauf que ça loupait à chaque fois. Mais une fois, une seule, alors que je tentai de prouver ma valeur, cela se produisit. J’avais touché un dragon. Et pas n’importe lequel. Un furie nocturne. Le genre de dragon auquel on ne peut échapper. Le genre de dragon que vous ne pouvez décrire à personne puisqu’il ne vous laisse aucune chance d’en échapper. Mais tout ceci était-il vrai ? Si personne ne me crut, je décidai d’aller vérifier ma prise par moi-même. J’étais certain de l’avoir tué, et je tombai par hasard sur les traces de sa chute. Simplement… il n’était pas mort. Et je ne pus me résoudre à le tuer. Je le détachai et si je crus mourir sous son imposante carrure, il n’en fut rien. Il me laissa la vie sauve et s’en alla. Et je ressassais ; je ressassais parce qu’il ne m’avait pas tué, parce qu’il n’avait pas redécollé correctement non plus. Alors je retournai à sa recherche, je voulais l’approcher, voir s’il était possible d’établir un lien avec lui. Et surtout, comprendre pourquoi j’étais toujours en vie. Si tout ce qu’on disait sur les dragons était vrai, pourquoi étais-je la preuve du contraire ?

Comment décrire cette sensation ? Ce soulagement, cette joie, cette preuve que vous n’êtes pas un moins que rien ? Que vous comprenez des choses de la vie là où la plupart se trompe en beauté ? Depuis combien de temps nous battions nous contre les dragons ? Je ne saurais le dire. Mais j’étais le premier à en avoir approché un – et le plus dangereux, d’après ce qui était dit. Le premier à avoir sympathisé avec eux. Le premier à les avoir compris. Le premier à douter de la supercherie de tout ceci. Comment vous parler de Krokmou ? Il n’avait rien d’effrayant. Bon, il pouvait l’être, certes, mais ça n’était en rien comme nous nous l’étions toujours imaginé. J’avais trouvé en lui un ami, pour tout dire. L’ami que je n’avais jamais eu. Si les ados étaient nombreux au village, je n’avais jamais été accepté jusqu’à ce que je me servisse de ce que j’apprenais sur les dragons grâce à Krokmou. Avec lui, les mots n’étaient pas forcément nécessaires pour que nous nous comprissions. Rapidement, je m’attachai à lui avec détermination et je supposai que ce sentiment était partagé. Il avait perdu un aileron à cause du tir que j’avais engagé et je lui avais confectionné un aileron de rechange que je lui attachais à la queue, comme une selle. D’ailleurs, une selle, je lui en avais également affublé une sur le dos. Nous apprenions à voler ensemble et c’était le plus magique des cadeaux. Si mon peuple passait son temps à combattre des dragons, je fus le premier à voler sur l’un d’eux. Et puis Astrid nous trouva. Qui était Astrid ? Oh, juste la fille dont j’étais amoureux depuis mathusalem. Une élève hors paires dans l’art du combat. Je ne vous explique pas la galère que ce fut pour la convaincre que Krokmou ne lui ferait rien, qu’il n’avait rien d’agressif. Mais c’était sans compter sur sa jalousie maladive. Un conseil, si vous vous liez d’amitié avec un dragon, jurez lui fidélité. Finalement, je lui fis une démonstration de vol – lorsque Krokmou se montra plus docile – et les tensions se calmèrent. Mais sans le vouloir, nous volâmes jusqu’au repère des dragons, l’endroit qui leur servait de nid mais également là où ils stockaient nos animaux pour s’en faire un garde-manger. Mais dans cet endroit, ils n’avaient rien de ce qu’on connaissait d’eux, pendant leurs attaques. Ils avaient l’air apaisé. Mais cela ne dura pas. Nous étions postés en haut d’un rocher, un peu en retrait, Astrid et moi sur le dos de Krokmou. Et puis elle arriva. Cette Reine dont on entendait si souvent parler. Je restai bête un moment. Que faisait-elle ici ? Nous nous plaquâmes au sol, histoire de ne pas nous faire repérer et nous attendîmes. « C’est comme ça que vous croyez venir à bout du village ? Bande d’incapables ! Vous êtes des dragons, agissez en tant que tels ! » Je tournai les yeux vers Krokmou qui avait l’air tout aussi craintif que nous. L’incompréhension pouvait se lire sur le visage d’Astrid qui me retourna la question mentale qui venait évidemment se faire sa place. Je haussai les épaules et regardai la suite de la scène. La Reine toisait les dragons avec mépris, et ceux-ci n’osaient rien faire. « Je ne vous ai pas envoyés là-bas simplement pour que vous leur voliez trois moutons et détruisiez deux toits ! Qu’est-ce que je vais faire de vous ? Vous pensez peut-être que je peux aller affirmer mon règne en débarquant simplement ? Pourquoi croyez-vous que je sois venue demander votre aide ? Vous avez des ailes, du feu, des crocs et des griffes, servez-vous-en ! » Mes yeux se firent ronds comme des tomates. C’était la Reine la responsable de tout ceci ? Alors qu’elle criait à nouveau et que les dragons semblaient y montrer de l’intérêt, nous ressortîmes discrètement de ce vieux château abandonné qu’ils considéraient apparemment comme leur repère. « Ils ne nous croiront pas, au village… » Je tournai la tête vers Astrid, puis baissai les yeux, regardant le paysage défiler au-dessous de nous. Bien sûr que non. Les valeurs mêmes de notre village étaient fondées sur cette guerre stupide contre les dragons. Débarquer en expliquant qu’ils n’y étaient pour rien ? Autant avouer en même temps que nous volions sur eux. Je secouai la tête, résigné. Si j’étais destiné à tuer un dragon pour terminer ma formation, les choses se déroulèrent autrement et Krokmou fut découvert. Pas le temps d’expliquer quoi que ce fût que mon père emmena tous ses camarades à la recherche du repère des dragons, attachant mon ami qui servit de boussole. A cours d’options, je les regardai partir, Astrid à mes côtés. C’est ensuite que nous eûmes l’illumination. Nous allâmes récupérer nos camarades et les familiarisâmes avec les dragons gardés captifs pour nos entraînements, avec lesquels sympathiser était un jeu d’enfant. Il suffisait de savoir que c’était possible. A dos de dragons, nous rejoignîmes le reste du village déjà arrivé au château en ruines. Mais si nous n’y trouvâmes pas la Reine, elle nous avait laissé un cadeau surprise. Sûrement en représailles à la petite rébellion qui s’était produite un peu plus tôt. Si nous fîmes entendre raison à mon père, l’immense bestiole que nous avions à combattre n’était en revanche pas de l’avis de nous laisser en paix. C’est ainsi que Krokmou et moi nous retrouvâmes dans les airs à la combattre. Comment prouver notre valeur si ce n’était ainsi ? Malheureusement, c’est ici que mon récit s’achève, dans une course effrénée vers le sol meurtrier sur lequel je ne sus si je m’écrasai finalement.

CHAPTER TWO ♦ "now, we are trapped in a curse..."

Ruben & Grim ; 19 & 13 ans.
Mon bloc-notes, mon crayon, mon imagination. Je n’avais besoin que de ça pour être heureux, même dehors. Un trait, puis un autre, une courbe, des points, du remplissage, ça prenait forme petit à petit. Je ne savais pas vraiment ce que je voulais dessiner, mais ça venait tout seul. C’est le talent, pas vrai ? D’autres disent que c’est l’inspiration qui vient d’elle-même. Et que si on a un beau coup de crayon, ça se matérialise. Moi je ne savais pas trop quoi penser. Je ne pensais pas trop, en fait. Je dessinais, voilà tout. On aurait dit des vagues, une dune au loin, comme une île ; oh, et pourquoi pas un coucher de soleil ? Peut-être bien. Mâchouillant le bout de mon crayon, je penchai ma tête pour voir ce que je pouvais bien tracer de plus, les formes que je pouvais entrevoir sans que ça ne fût évident au premier coup d’œil. J’entendis des coups de mines à côté de moi et tournai la tête, levant les yeux au ciel. « Tu fais des traits trop grossiers. C’est pas beau. » Ruben s’arrêta dans son mouvement et me dévisagea comme si je venais de lui dire qu’un lapin bleu avait volé de ses propres ailes. Non touché par son air blasé qui se demandait comment un gamin comme moi pouvait sortir des choses si désinvoltes, je me penchai sur le bloc-notes que je lui avais apporté et sur lequel il tentait de gribouiller une sorte de dessin. « Et puis d’abord, t’essaies de faire quoi ? » Je tournai la chose dans tous les sens sans parvenir à comprendre les traits, alors que Ruben fronçait les sourcils. Il n’avait jamais été doué pour le dessin, alors que moi si. Le plus drôle, c’est qu’il essayait quand même de parvenir à m’égaler, sans pouvoir produire quelque chose de potable. Je l’entendis soupirer. « Je sais pas trop. » Je souris en coin ; évidemment qu’il savait, il était juste trop fier pour me dire de quoi il s’agissait puisqu’il n’arrivait pas à le faire correctement. Alors je me reconcentrai sur mon propre dessin. Au bout d’un moment, il se mit à taper frénétiquement du crayon sur son bloc-notes, peut-être cherchant savoir quoi faire, ou du moins comment. Alors que mes traits se voulaient plus déterminés, j’entrevoyais le résultat alors même que la scène n’était pas forcément encore reconnaissable. C’est là que Ruben se pencha sur moi à son tour. Il réfléchit un moment et finalement, désigna ce qui servait d’océan. « C’est quoi ces machins ondulés ? » Je tournai les yeux vers lui, le regardai comme s’il venait d’une autre planète et répondis sans vergogne. « … Des vagues. » Il fixa la feuille, incapable d’affronter mon regard blasé. Il tourna quelque peu la tête, sûrement pour comprendre qu’il s’agissait d’une île au loin ainsi que du soleil dans le ciel. Définitivement, il n’avait pas l’âme d’un artiste. Bah, c’était pas bien grave. Mais il s’obstinait à essayer de dessiner, et je devais bien avouer que c’était très drôle. Résigné, il haussa les épaules et retourna sur sa propre feuille, arrachant celle sur laquelle il avait gribouillé je ne savais toujours pas quoi. A tous les coups, il allait essayer autre chose, peut-être tenter de reproduire mon dessin. Et puis il bougonna. « Un coucher de soleil, c’est ridicule. » Oui, son orgueil devait en avoir pris un coup. Et hop, je l’avais perdu ; il se mit à agiter son crayon, visiblement très concentré. Je finis par sourire. Ruben était trop mignon ! Mais ça bien sûr, il n’y avait que moi qui pouvais le voir.

Aleena & Grim ; 18 & 18 ans.
Avec un certain sourire, je refermai mon trieur et le fourrai dans mon sac. Les cours d’arts étaient les premiers qui me faisaient me sentir bien ainsi. Si j’avais toujours eu plus ou moins de facilités depuis que j’étais scolarisé, je n’avais jamais eu un engouement comme celui-ci. Je n’avais pas vraiment travaillé avec intérêt jusqu’à présent, en fait. Seulement parce que je le devais ; et aussi pour éviter les représailles de mes parents. Déjà que je ne souhaitais pas reprendre l’une ou l’autre des boutiques familiales, si en plus j’étais mauvais en tout, c’était fichu pour moi et ça, je l’avais compris très jeune. Mes affaires fourrées dans mon sac, je jetai celui-ci sur mon épaule nonchalamment. J’avais la chance de faire ce que j’aimais parce que j’avais osé dire à ma famille que ses projets me concernant ne me plaisaient pas. Et même si je payais moi-même mes études, cette école était la meilleure des récompenses. Si mes parents et les autres branches des Hunt et des Ferrell étaient « riches », il n’était pas question pour eux qu’ils dépensent de l’argent dans ce que j’avais choisi de mon plein gré. Et c’est pourquoi je m’étais résigné à prendre un boulot à mi-temps dans la fabrique de couteaux de mon oncle. Mais c’était peu à payer face au bonheur de mes cours. Je sortis de la salle, la journée était terminée. Nous étions en milieu d’après-midi et je n’avais pas un emploi du temps trop chargé – ce à quoi je disais merci afin de travailler à côté. Le plus gros du boulot se faisait à la maison de toute façon. Une fois que nous avions nos sujets, nous travaillons de notre côté pour les deux tiers des devoirs. Tournant dans un couloir afin de rejoindre la sortie du bâtiment, je tombai sur Aleena et un groupe de ses amies. C’était bien le moment. Regardant droit devant moi, pour m’empêcher de fixer mes pieds, je hâtai le pas, ayant la grande double porte en vue. « Salut Grim. » Je tournai finalement la tête, non désireux d’être impoli. Aleena me regardait. J’ouvris la bouche sans savoir quoi dire, passant frénétiquement mes yeux de son visage à ceux de ses amies qui semblaient se retenir de pouffer. Je me sentais pathétique. « Salut Aleena. » Je hochai la tête en signe de salutation et poursuivis mon chemin, finissant par pousser la lourde porte. Le temps était doux quoiqu’un peu frais. Mais si je frissonnai en ramenant ma veste correctement sur moi, ça n’était pas à cause du temps. Je secouai la tête en pensant à ce que Ruben dirait de mon comportement s’il me voyait. « Un peu de jugeote, purée tu ressembles à une ado, sérieux. » Et il n’aurait même pas tort.« Grim ! » Je soupirai. Qu’est-ce qu’elle pouvait bien me vouloir ? Au bout de quelques secondes, je finis par me retourner. Aleena accélérait le pas pour me rattraper. « On rentre ensemble ? » Incapable de lui sortir un « Oui, si tu veux. » décent, je hochai la tête pour acquiescer, tentant d’afficher un sourire qui ne faisait pas peur. Même si nous n’avions jamais été réellement proches, nous nous connaissions depuis tout petit et avions de ce fait une proximité différente des autres. Elle était une des seules personnes à m’appeler naturellement Grim. Je lui avais dit que je préférais ce prénom lorsque nous étions gosses, et elle avait retenu l’information. Les autres m’appelaient Ditwin. Bon, je ne pouvais leur en vouloir puisqu’il s’agissait de mon premier prénom. Qu’importe. Aleena m’appelait Grim, c’était là l’information à retenir. La maison de ses parents était également dans le centre de la ville, non loin de la mienne par ailleurs, et il n’était pas rare que nous rentrions ensemble. La chose était juste devenue moins fréquente avec le temps. Et puis, avec mon comportement d’abruti en sa présence, forcément c’était moins aisé. Elle m’invita à m’asseoir sur un banc sur le chemin. Il était vrai que nous ne parlions plus tellement, tous les deux. Ce n’était pas l’envie qui m’en manquait, évidemment. Au moins maintenant, nous avions l’école d’arts en commun. Elle me parla de ses cours, différents des miens, et elle ne savait apparemment pas vraiment quoi faire ensuite. Elle s’arrêta en plein milieu d’une phrase et me dévisagea bizarrement. Je fronçai les sourcils sous l’incompréhension. « … J’ai quelque chose sur le visage ? » Elle secoua la tête en riant un peu. « Non non, rassure toi. Dis… tu voudrais sortir avec moi ? » Je la fixai un moment sans comprendre. Tournant la tête à gauche et à droite, je me demandai si elle me faisait une farce. J’en vins même à me retourner complètement, histoire de voir si elle ne parlait pas à une personne derrière moi. « Oui c’est à toi que je m’adresse, Grim. » J’ouvris la bouche, la refermai, tel un poisson attendant que la journée passe. « Euh… Je, euh… pourquoi ? » Bien, demande-lui aussi comment elle s’appelle, tant que tu y es. Elle rit doucement, et me regarda avec une moue qui ne me plut guère. J’avais l’impression d’être le pauvre petit orphelin à recueillir. Elle s’apprêta à me répondre mais se rétracta au dernier moment, avant de s’approcher de moi et de… m’embrasser. Mon cœur fit un tour complet sur lui-même avant de se serrer, sentant ses lèvres se séparer des miennes. Euh, qu’est-ce qu’il venait de se passer ? « Ça te suffit comme raison ? » Incapable de détourner mon regard, je finis par hocher frénétiquement la tête en signe positif. Elle me sourit et ramassa son sac avant de se lever, ce que je n’avais pas la force de faire. « Je te vois demain alors. Et déstresse, tout le monde est au courant. » Alors qu’elle me fit un clin d’œil en reprenant sa route, je levai un sourcil. Au courant de quoi ? … Mes sentiments ? C’était si évident que ça ? En y repensant, je ne trouvais pas d’autres raisons qui faisaient pouffer ses amies. Secouant la tête, je me remis à respirer de façon normale. Première étape, me remettre de mes émotions. C’était… étrange, comme façon de faire, non ? Etais-je un cas si désespéré qu’elle avait pris l’initiative de faire le premier pas ? Je me faisais peine à voir. Je finis par rentrer dans l’immense maison qui nous servait de demeure familiale. Enfin, l’un des bâtiments, puisque les Hunt possédaient un grand complexe de je ne savais combien de maisons, qui accueillirent quelques Ferrell lorsque ma mère se maria avec mon père. Le truc dont il est difficile d’en échapper, en sommes. Sans prévenir quiconque de mon retour, je montai dans ma chambre et me laissai tomber sur mon lit. Aleena, et moi. C’était si étrange. Ça s’était surtout fait trop rapidement, et j’avais encore du mal à me dire que c’était réel. C’était Ruben qui allait être content.


"You and no one else."


QUI ES-TU ? : Manon, Ysea, Harysta, Daelysia, et Chase ♦ CÉLÉBRITÉ SUR L'AVATAR : FREDDIE HIGHMORE MAMAH ! ♦ AVEZ-VOUS PRIS UN SCÉNARIO ? : Non ♦ COMMENT TU ES TOMBÉ(E) SUR LE FORUM ? : Maaah yé aidé à lé counstrouire tou vois ♦ UN MOT EN PLUS ? : Ça va dépoter du slip


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❝ FORBIDDEN FRIENDSHIP ❞
I drift back to you in my sleep, where the fields are green and the air is sweet, where the tide falls softly at my feet, where colors dance and paint, a wild romantic masterpiece ; It knows every secret, dream and fear, it unlocks memories of younger years, no future sewn, no soil just sand ; Take me back my beloved homeland. GRIM & RUBEN IT'S ALL THAT MATTERS.


Dernière édition par D. Grim Hunt-Ferrell le Mer 30 Jan - 17:05, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: Grim ✩ Plus qu'un mot doux inavoué ; une promesse.   Ven 11 Jan - 10:56

HAROOOOOLD. DANS MES BRAS LE MIKADO. :fuh: :huhu:
Bref, tu vas gérer.

_______________________________

J'avais toujours entendu dire qu'à l'instant de votre mort, votre vie entière se déroule devant vos yeux en une fraction de seconde. Tout d'abord cet instant dure beaucoup plus longtemps qu'une fraction de seconde, il s'étend jusqu'à l'infini comme un océan de temps.
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MessageSujet: Re: Grim ✩ Plus qu'un mot doux inavoué ; une promesse.   Ven 11 Jan - 11:00

Rebienvenuuuue chez toi !

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    L'AMOUR EST LE PLUS PUISSANT DES POUVOIRS.On dit que rien n’arrive par accident, on se prend parfois la réalité en pleine figure, et parfois, elle s’impose lentement à nous, malgré tout nos efforts pour l’ignorer (c) sunday.
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MessageSujet: Re: Grim ✩ Plus qu'un mot doux inavoué ; une promesse.   Ven 11 Jan - 11:15

Ruben d'amour, waiwaiwai J'te lâche plus t'façon :huhu:
Jude, merci beaucoup

_______________________________


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MessageSujet: Re: Grim ✩ Plus qu'un mot doux inavoué ; une promesse.   Ven 11 Jan - 11:30

Re-Bienvenue à toi =)
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MessageSujet: Re: Grim ✩ Plus qu'un mot doux inavoué ; une promesse.   Ven 11 Jan - 12:51

Re bienvenue

_______________________________

Tu crois que tout va bien pour moi, que j'ai tourné la page, que je suis heureuse, que si tu me vois sourire c'est que ma vie est parfaite, que te croiser ne me fait plus rien? Tu te trompes mon pauvre vieux, oh oui, tu te mets le doigt dans l'oeil. Tout n'est qu'illusion, tromperie, superficialité. En réalité, j'ai envie de crever tellement ça me fait mal. Et mon coeur chancelle, défaille, bascule, déraille.
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MessageSujet: Re: Grim ✩ Plus qu'un mot doux inavoué ; une promesse.   Ven 11 Jan - 12:59

WELCOME BACK (haha)
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MessageSujet: Re: Grim ✩ Plus qu'un mot doux inavoué ; une promesse.   Ven 11 Jan - 16:45

rebienvenuuuuuuuuuuuuue
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MessageSujet: Re: Grim ✩ Plus qu'un mot doux inavoué ; une promesse.   Ven 11 Jan - 22:41

Hiiii Magnifique, sublime, personnage, name, avatar, combo, et puis le dessin animé quoi I love you
Rebienvenue avec ce personnage de fou qui va envoyer du pâté
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MessageSujet: Re: Grim ✩ Plus qu'un mot doux inavoué ; une promesse.   Ven 11 Jan - 22:48

    Rebienvenue !
    Je plussoie, Rosie, magnifique avatar et super perso. :huhu:
    Réserve moi un lien. I love you
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MessageSujet: Re: Grim ✩ Plus qu'un mot doux inavoué ; une promesse.   Ven 11 Jan - 23:04

Merciiii beaucoup les gens (ouais, finalement, j'ai chopé la wifi )
Rosie, Birdy, vous êtes adorables :fuh: Et avec plaisir pour le lien

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MessageSujet: Re: Grim ✩ Plus qu'un mot doux inavoué ; une promesse.   Mer 30 Jan - 16:18

ENFIN FINIIIIIIIIIIIIIIIII ! *va déplacer tout ça*

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MessageSujet: Re: Grim ✩ Plus qu'un mot doux inavoué ; une promesse.   Aujourd'hui à 21:12

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