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 Hip ! Hip ! Beeeuuuaaargh ! • Merilyn & Anna

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MessageSujet: Hip ! Hip ! Beeeuuuaaargh ! • Merilyn & Anna   Ven 4 Jan - 14:22

Hip ! Hip ! Beeeuuuaaargh !

Depuis qu’elle avait l’âge de fréquenter les bars et de boire (et peut-être même avant), Anna avait toujours eu le chic pour que ce soit les autres (à savoir des hommes) qui lui paient ses boissons. Ce soir-là n’avait pas fait exception. Elle avait réussi à dénicher un jeune homme mignon, mais un peu benêt, dont elle avait déjà oublié le nom et qui n’hésitait pas à faire tout et n’importe quoi pour la ramener chez lui. Anna avait donc encore une fois décidé de faire sortir le porte-monnaie de sa nouvelle victime. Elle finirait par se rendre compte le lendemain matin que ce n’était pas la meilleure idée du siècle. Mais peu importe, pour l’instant, elle était là pour s’amuser ! Après avoir travaillé toute la journée d’arrache pied à concevoir une magnifique pièce montée (sa plus belle œuvre, si vous lui demandez son avis), elle avait bien besoin de décompresser (un peu) et de s’éclater (beaucoup). Enfin… la jolie blonde prenait pour excuse son travail pour venir se saouler ce soir là, mais au fond d’elle, elle savait qu’elle redoutait surtout l’échec de ne pas pouvoir réussir sa vie sur tous les plans. Mais peu importe la raison, ils venaient d’arriver devant le Playground et elle comptait bien en profiter.



Anna n’avait franchi les portes du bar qu’une heure plus tôt, mais depuis son arrivée, la jeune femme avait déjà consommé cinq cocktails différents et s’apprêtait à en commander un sixième. Elle se tourna alors vers son compagnon de beuverie, mais se rendit compte qu’il avait disparu. L’espace d’une seconde, Anna se demanda où il avait bien pu passer, mais surtout depuis quand il s’était éclipsé. Depuis combien de temps parlait-elle toute seule ? Qu’est-ce qu’elle devait avoir l’air cruche ! Si elle le retrouve, elle l’assomme ! Enfin… si elle arrive à le reconnaître... Elle se leva alors doucement de sa chaise, comme si le sol semblait se dérober sous ses pieds (d’ailleurs c’était le cas) et fit un pas en avant avec hésitation, cherchant à garder un semblant de stabilité. Le monde autour d’elle tournant à une vitesse phénoménale, elle cligna un instant des yeux. Lorsqu’elle les rouvrit cependant, son visage était collé au sol gluant. Elle se relava rapidement avant de retomber de plus belle dans un grand «boom !» S’agrippant à la table, elle parvint à se remettre sur ses pieds.

« Je vais bien. » annonça-t-elle avec un énorme sourire à l’adresse des regards médusés tournés vers elle.

Peut-être avait-elle déjà assez bu ? … Nah, elle se sentait toujours en contrôle total de ses moyens. Anna se mit alors tant bien que mal en marche pour traverser les quelques mètres (ou plutôt kilomètres, d’après elle) qui la séparait du bar. Elle titubait tellement qu’elle s’écroula au milieu d’un groupe d’hommes venus fêter l’anniversaire d’un de leurs amis. Par dessus les éclats de rire, l’un d’eux, probablement célibataire, lui proposa de se joindre à eux, ce qu’elle accepta avec grand plaisir. Elle se serra alors au milieu de toute cette testostérone et entreprit de boire la bouteille de bière qu’on venait de lui tendre. La jeune femme préférait les cocktails, mais elle n’allait pas chipoter, d’autant plus que la bouteille lui paraissait tellement lourde qu’elle avait du mal à la porter et en renversait de partout.

Rapidement, l’ambiance monta un peu plus et avant même qu’elle ne réalise ce qu’elle était en train de faire, Anna se tenait debout sur la table, toujours autant vacillante.

« Let me take you down ‘cause I'm going to Strawberry Fields. Nothing is real and nothing to get hung about. Strawberry Fields forever ! » se mit-elle à chanter – si mal que John Lennon devait s’en retourner dans sa tombe.


Dernière édition par Anna K. Baker le Dim 10 Mar - 18:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Hip ! Hip ! Beeeuuuaaargh ! • Merilyn & Anna   Ven 4 Jan - 17:08

Ta journée à la fac était terminée, enfin. Ç’avait été passionnant, comme toujours mais surtout épuisant. Les cours commençaient vraiment à te paraître tous identiques à tel point que tu avais hâte de retourner en stage après tout, le plus important était de te familiariser avec ce qui serait ton avenir plus tard non ? Du moins, c'est ce que tu pensais. Alors que tu quittais tes amies devant les portes de l'université, tu songeais que ta journée était loin d'être finie.Tu jetais un rapide coup d’œil à ta montre : dix-huit heures, dans deux heures on t'attendait au Playgroud, si tu restais ici à rêvasser, tu allais te mettre en retard, vraiment et ce n'était pas de ton genre. Aussi loin que remontaient tes souvenirs, tu n'avais jamais été en retard, nulle part. Restée seule sur le parvis du lycée, tu sortis de tes pensées et décidais de te mettre en mouvement en direction de ton appartement : tu comptais bien avoir le temps de prendre une douche et de manger un peu avant de partir pour ce que tu appelais : " ta deuxième journée ". Il ne te fallut pas plus d'une vingtaine de minutes pour gagner ton chez toi. Il faut dire que, contrairement à tes habitude, tu avais décidé de presser le pas et tu ne t'étais donc pas attardée à profiter de la nature environnante : tu n'avais pas le temps et tu savais bien que quand tu commençais; tu pouvais y rester des heures sans même voir le temps passer et ce n'était franchement pas une bonne idée pour ce soir là. Tu respirais en rentrant chez toi. Ton appartement était un petit havre de paix. Gagnant ta cuisine, tu mis un œuf à cuire avec des pommes de terres, un simple repas d'étudiante en prime, tu n'avais pas le temps de passer plus de temps aux fourneaux. En attendant que tout cela cuise, tu gagnais ta chambre où tu vidais ton sac de cours en vrac sur ton lit. Tu ne pris même pas le temps de ranger, remettant cela à quand tu rentrerais. Tu re-remplis ce dernier avec toute le nécessaire pour la soirée, rien de bien important cependant : maquillage, mouchoirs, porte-monnaie, élastique pour les cheveux. Le contenu de ton sac se résumait à peu près seulement à cela. Après cela tu gagnais ta salle de bain. Tu pris une douche bien froide qui te réveilla et te fis en même temps frissonner. cependant, ce qui était bien, c'est que la température t'empêcha de trainasser sous la douche. Ni une, ni deux, tu en avais fini et tu enfilais une tenue toute simple: une jupe et un t-shirt. Rien de plus confortable à ton humble avis. Tu étais tranquillement entrain de te maquiller quand une odeur de grillé chatouilla des narines. Tu courus en trombe pour la cuisine : ton repas était fichu. Il fallait s'y douter vu tes piètres talents de cuisinière en même temps. Au lieu de t'énerver sur toi même, tu retournas à la salle de bain où tu finis de te préparer. Tu récupéras ensuite ton sac, attrapas un sandwich dans ton frigo et sortit. Tu n'avais plus qu'une demi heure avant le début de ton service : tu gagnas donc le Playground au pas de course. La soirée semblait plutôt calme, pour l'instant. Pourtant, tu ne doutais pas que ça n'allait pas tarder à se remplir. Dans la salle des employés, tu enfilais ta tenue de travail : une simple blouse portant le nom du Playground en gros. Rien de bien sexy en l’occurrence mais de toute façon, tu n'étais pas là pour draguer. Tu n'en avais de toute façon aucune envie. Certains garçons te draguaient quelques fois mais tu leur faisait vite comprendre que tu n'appréciais pas...

Alors que tu t’apprêtais à regagner la salle, ton regard se posa sur le planning des employés : QUOI ? Tu étais toute seule ce soir, ta collègue habituelle ayant pris un jour de repos. Tu faillis t'en étouffer. Ça ne se faisait pas de laisser les employées seule surtout le vendredi soir mais qu'importe, que pouvais-tu y faire de toute façon ? Rien. Tu regagnais la salle très énervée. Tu tombais sur une de tes collègues et sous le coup de la colère, t’exclamais sans vraiment réfléchir: " C'est quoi cette blague ? " D'autres regards se posaient sur toi et tu te calmais avant de reprendre, plus calmement : " Excuses moi Meghan. Je suis un peu sur les nerfs surtout quand je pense que je suis seule ce soir ". Ta collègue que tu aimais beaucoup te propose de rester un peu plus longtemps mais tu eu vite fait de lui répondre : " Ne t'inquiètes pas je vais me débrouiller. Tu peux y aller ton petit garçon doit t'attendre impatiemment. " Voilà comment tu te retrouvais seule. La soirée commença calmement mais elle ne tarda pas à déraper, peut être un peu plus rapidement que tu ne le pensais. Anna débarqua dans le bar déjà bien amochée. Tu ne savais pas combien de verres elle avait bu mais sans doute beaucoup. Tu observais le spectacle bien impuissante pour agir. Tu avais beaucoup d'autres commandes et tu ne pouvais pas t'occuper seule de tout le monde. Cependant, l'occasion de lui faire la morale se présenta plus vite que tu ne pensais. Tu la connaissais oui, elle venait souvent au Playground et à vrai dire tu l'admirais cependant, tu ne l'avais jamais vue aussi amochée. Elle se présenta d'ailleurs à toi en titubant sans même vraiment te reconnaître. Elle te demanda une nouvelle boisson et tu lui répondis en prenant ton air le plus strict possible : " Non ! Je ne donnerais pas d'autre boisson à Anna Baker par contre j’appellerais bien quelqu'un pour la ramener chez elle... " Tu essayais de la faire revenir sur terre mais ça ne semblait pas vraiment marcher. Peut être qu'un seau d'eau froide marcherais mieux, pensas tu... Ce serait la prochaine étape si rien ne marchait, te dis-tu ...

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MessageSujet: Re: Hip ! Hip ! Beeeuuuaaargh ! • Merilyn & Anna   Dim 6 Jan - 17:20

Sa chansonnette terminée (très rapidement, puisqu’elle ne se souvenait plus de toutes les paroles), Anna redescendit de la table, aidée par l’un des hommes dont elle trouvait les mains un peu trop baladeuses autour de ses hanches. Elle le lui fit bien comprendre en agitant les bras et les jambes pour lui donner des petits coups et qu’il la lâche enfin. Toujours bien incapable de se tenir sur ses deux pieds sans pencher d’un côté ou d’un autre, elle s’agrippa à tout ce qu’elle pouvait trouver (tables, chaises, t-shirts…) pour avancer jusqu’au bar. D’une voix lente et presque incompréhensible, elle commanda une piña colada, ou peut-être une margarita, parce que la bière, c’était décidément pas son truc. D’ailleurs, elle n’était même pas sûre d’avoir commander une vraie boisson. Elle avait peut-être bien demandé une « piñagarita » ou une « uhihaheuwawa ». La pauvre femme n’était visiblement pas consciente de son état. Bonjour le mal de crâne le lendemain matin !

A l’annonce de son nom, Anna plissa les yeux pour essayer de rendre sa vue plus nette et reconnaître son interlocutrice. Sans véritable succès, puisque la tête lui tournait tellement qu’elle voyait le visage de la jeune femme complètement déformé. Pourtant, il lui semblait plus ou moins familier. Il lui fallut également un certain lapse de temps avant de réaliser que sa mystérieuse amie était en train de la menacer. Appeler quelqu’un ? Qui ? Papa ? Oh mon Dieu ! Pitié, non ! pensa-t-elle soudain.

« Il serait fou de rage et me priverait de sortie pendant au moins deux mois ! » termina-t-elle à haute voix, sans vraiment s’en rendre compte.

Sous le choc d’imaginer son papounet débarquer au Playground pour l’engueuler devant tout le monde, Anna s’appuya contre le bar, les yeux écarquillés comme des balles de ping-pong. Machinalement, elle attrapa un verre posé près d’elle qu’elle commença à siroter doucement sous les cris de protestation de son propriétaire légitime, une gamine tartinée de maquillage qui ne devait de toute façon pas avoir l’âge de boire légalement. Hum… Tequila tonic, la margarita du pauvre. Quand on a soif, on peut faire quelques concessions. Toujours aussi énervée, la fille lui arracha le verre de la bouche, renversant le liquide sucré sur la chemise d’Anna qui, alors devenue transparente, dévoila un soutien-gorge en dentelles rose qui lui valut les sifflements admiratifs de quelques hommes autour d’elle. A noter pour plus tard, ces hommes étaient certainement célibataires ou au moins disponibles pour la soirée. Mais dans un premier temps, elle comptait bien se venger. Il n’était pas question qu’une gamine de quinze ans ait le meilleur d’elle ! Ni une, ni deux, elle attrapa un autre verre sur le bar et en jeta le contenu au visage de la fille, dont le maquillage se mit à couler d’une façon extrêmement dégoutante, comme si son visage était en train de fondre.

« Je fonds ! Je fonds ! » Anna se mit à crier en imitant la voix aiguë de la fille et en gesticulant bizarrement, comme prise de spasmes incontrôlables.

Morte de rire, elle se roula littéralement par terre, comme un petit enfant qu’on chatouille. Anna riait à s’en exploser le ventre, si bien que lorsque la gamine se jeta sur elle pour la frapper, elle ne put s’empêcher de continuer de rire à pleines dents. Anna se contentait de lever les bras pour parer les coups de la fille, mais, pour être franche, elle était tellement imbibée par l’alcool qu’elle ne les sentait pas vraiment. Autour d’elles, une foule d’hommes en délire s’était amassé pour regarder le spectacle et se lançait des paris comme s’ils assistaient à un match de boxe.

« Anna, je la connais bien, c’est une vraie tête brûlée ! » entendit-elle parmi les cris.
« Ouais, mais c’est l’autre qui donne les coups ! » renchérit un autre.

Emportée par la foule, Anna décida qu’elle allait leur en donner pour leur argent et repoussa d’une main la fille qui tomba sur ses fesses rebondies dans une flaque collante.
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MessageSujet: Re: Hip ! Hip ! Beeeuuuaaargh ! • Merilyn & Anna   Dim 6 Jan - 18:56

Tu avais littéralement l'impression d'être en plein cauchemar Non mais vraiment, si tu avais eu devant toi la collègue qui avait osé prendre un jour de repos à la dernière minute, tu lui aurais passé un savon vraiment. Calme-toi Merilyn ne cessait de te répéter une petite voix intérieure mais tu n'y arrivais pas, non. Tu avais envie de hurler. Tu avais les nerfs à fleur de peau et tu ne savais plus où donner de la tête. Si ça continuait comme ça tu allais virer tout le monde en fermant à double tour le bar et rentrer chez toi pour dormir. Mais tu ne pouvais pas faire ça, tu le savais bien sinon, ton patron allait te renvoyer dès le lendemain en prétextant que tu n'étais pas sérieuse au travail. Non, vraiment, tu ne pouvais pas te permettre de risquer de te faire renvoyer, tu avais besoin de ce boulot, tes études en dépendaient, en grande partie. Ta tête te tournait. Ce soir, c'était une vraie folie et il faut dire que Anna Baker y était un peu, même beaucoup pour quelque chose. Tu essayais d'isoler la jeune femme pour qu'elle ne fasse pas plus de dégâts mais ça te sembla bien vite mission impossible vu toutes les commandes qui, en même temps de tombaient dessus. L'odeur de l’alcool de torturait les narines. C'était le comble pour quelqu'un servant au Playground mais tu ne supportais pas l'alcool. Il faut dire que tu n'en avais jamais consommé. Enfin, si, une fois, tu avais essayé mais bien à tes dépens. Tu étais tombée ivre morte à peine au deuxième verre. Le souvenir de cet épisode te donna envie de rire mais tu fus brusquement sortie de tes pensées car voilà que Anna s'en était pris à une jeune, bien trop jeune fille ne pus-tu t'empêcher de penser et elles étaient maintenant entrain de se disputer. Tu quittais en trombe le comptoir pour rejoindre le lieu de la dispute, te prenant au passage quelques gestes malsains de la part de certains clients. Tu te demandais comment tu allais bien pouvoir te sortir de ce pétrin. Ça révélait du miracle, si tu y arrivais, vraiment. Tu essayais tant bien que mal de passer entre les gens qui s'étaient agglutinés pour observer le spectacle. Enfin, si on pouvait appeler ça un spectacle... Ça ressemblait plus à un désastre, un vrai. Tu n'avais jamais eu à faire à une telle situation. C'était la première fois et tu espérais bien que ce serait la dernière.

Te mettant en colère tu criais, à t'en faire mal à la gorge : " Maintenant ça suffit ! (...) Vous allez vous calmer ou bien je ferme boutique ok ?" Tu entendis des sifflements de part et d'autre mais tu n'y portais aucune attention. Tu n'avais pas l'habitude de hausser le ton et tu vis bien que certains n'avaient pas entendu ce que tu avais dit. Tu t'en occuperais plus tard te dis-tu. Pour l'instant, ta priorité était d'éloigner Anna et cette autre jeune fille que tu ne connaissais pas l'une de l'autre. Tu pris ton courage à deux mains. Tu n'avais pas le choix. Tu commençais par la jeune fille. Tes yeux se posèrent sur elle et tu lui lançais, un peu beaucoup en colère : " Alors premièrement, il me semble que tu n'as rien à faire ici. Même si tu n'as pas école demain. Je pourrais appeler le commissariat mais je suis sûre que si je le faisais ça ne t'attirerait que des problèmes. Alors je ne le ferait pas et c'est bien parce que je suis gentille. Cependant, tu vas me faire un plaisir d'appeler tes parents, TOUT DE SUITE et j'espère bien que je ne te reverrais jamais ici ! Sinon je n'hésiterais pas à appeler la police cette fois." Sur ces paroles tu pris la jeune fille par les épaules sans lui laisser le choix, tu l'emmena dans un coin de l'arrière boutique, lui donnait un téléphone en lui faisant bien comprendre qu'elle n'avait pas le choix. Tu ne la laisserais pas ressortir seule dans la rue. Un de ses parents viendrait la chercher ! Tu t'apprêtais déjà à recevoir un savon de leur part, il ne manquait plus qu'ils te rejettent la faute dessus pour avoir servi une boisson à leur fille. Tu décidais de ne pas te tracasser à l'avance. Tu verrais bien une fois le moment arrivé après tout. Tu te massais les tempes, une méchante migraine étant apparue. Laissant la jeune fille seule, tu retournais vers Anna en déclarant : " A nous deux maintenant...." Tu avais envie de rire, vraiment. La plus jeune qui faisait la morale à la plus âgée, c'était comique vraiment. Des curieux s'étaient de nouveaux agglutinés autour de vous et tu t'empressais de les faire déguerpir : " Ce n'est pas un spectacle !" Tu reposais ton regard sur la jeune femme. Tu ne pouvais t'empêcher de voir le visage de la pâtissière s'y superposer. A l'idée de toutes ses gourmandises, tu te mis à avoir le ventre qui gargouille, Chut lui dis-tu intérieurement. Tu la regardais. A en juger par sa chemise mouillée, elle avait déjà reçu un liquide sur la tête mais ça n'avait pas servi à grand chose. Tu avais eu l'idée de lui lancer un grand seau d'eau froide mais pas encore, te dis-tu. Tu ne tenais pas à avoir des problèmes et tu ne tenais pas non plus à avoir du ménage à faire jusqu'à point d'heure. Tu remis donc cette éventualité pour plus tard. Tu comptais cependant bien faire redescendre la jeune femme sur terre. Tu lançais donc, toujours très énervée : " Bon Anna, ça suffit maintenant ! Tu vas venir avec moi et tu vas te reposer et faire tes excuses à cette jeune fille et elle en fera de même.... Sinon, je te promets que j'appelle un taxi qui te ramèneras directement chez toi. Et pas besoin de m'acheter avec des pâtisseries, ça ne marchera pas !!" La migraine commençait vraiment à s'installer... Mais tu étais loin d'avoir fini ton service...

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MessageSujet: Re: Hip ! Hip ! Beeeuuuaaargh ! • Merilyn & Anna   Lun 7 Jan - 16:00

Son adversaire fût rapidement retirée du jeu, sous les huées de leurs spectateurs. Déçue de ne pas pouvoir terminer son petit combat, Anna fit la moue pendant que la serveuse conduisait la jeune fille à l’écart de la foule. Pendant ce temps, les hommes qui avaient pariés s’engueulaient pour savoir qui avait gagné. Anna était relativement contente d’entendre que la cote était en sa faveur. Elle s’apprêtait à faire un commentaire sur le fait que si elle avait gagné, quelqu’un devait lui payer un verre, mais Meri revint en trombe dans la salle et fit se disperser la foule. Meri… Anna l’avait enfin reconnue, maintenant qu’elle se retrouvait nez à nez avec son regard accusateur. Pourtant, depuis qu’elle la connaissait, Anna n’avait toujours vu que de la bonté dans les yeux de la jeune femme. Sans même vraiment écouter son sermon, Anna se laissa entrainer dans l’arrière salle où se trouvait la fille qu’elle avait plus ou moins agressé. Le téléphone dans une main, la petite pleurait à chaudes larmes. Mais Anna n’y prêta pas attention et se jeta dans les bras de Meri, ou plutôt tomba dans ses bras, puisque n’ayant pas encore commencé à décuver, elle ne tenait pas encore très bien debout.

« Oh Meri ! Je suis vraiment désolée… Je savais pas que tu travaillais ce soir. » lui dit-elle d’une toute petite voix parsemée de hoquets. « Qu’est-ce que tu dois penser de moi ?! »

Aïe, aïe, aïe ! Anna était bien consciente, peut-être même plus que jamais, que la jeune serveuse éprouvait un semblant d’admiration envers elle. Alors en effet, que pouvait-elle bien penser de la pauvre Anna en la voyant ainsi ivre morte ?

« Oh, oh ! » prévint-elle, toujours serrée dans les bras de Meri, en sentant un gargouillis remonter à l’intérieur de son ventre.

Elle se dégagea avec une rapidité impressionnante de son étreinte. En se retournant pour que Meri ne se retrouve pas dans sa ligne de mire, Anna perdit l’équilibre et se retrouva à quatre pattes sur le sol froid en train de vomir tout son soûl.

« Ouh là ! Ca sent pas le brownie ! »

Qu’est-ce qu’elle pouvait avoir honte à cet instant précis, sa longue chevelure blonde pataugeant dans le vomit. Pourtant, habituellement, elle tenait bien sa liqueur. Peut-être avait-elle goûté trop d’alcools différents ? D’un autre côté, elle avait déjà fait bien pire à cause de la boisson. Elle se souvenait d’une nuit lorsqu’elle était au lycée où, saouls comme des cochons, elle s’était aventurée avec une bande de mecs dans la réserve d’animaux de la ville sous prétexte qu’elle voulait un poney. Alerté par un adjoint du shérif, son papa avait eu vite fait d’étouffer l’affaire et de calmer sa fille. Sur ce souvenir, Anna se remit à éclater de rire, de nouveau couchée par terre en ayant bien pris soin au préalable de ne pas s’allonger dans son vomi.

« Et en plus c’était même pas un poney ! » s’esclaffa-t-elle tout haut. « C’était un âne ! »

Morte de rire, le souffle court, elle parvenait à peine à prononcer une phrase, alors quand elle ajouta « Hi ! Han ! » pour illustrer son propos, elle avait plus l’air d’une truie en train de couiner que d’un âne en train de braire. Autour d’elle, Meri et l’autre fille la regardait avec de grands yeux, mi choquées, mi dégoûtées, alors que, prise des spasmes incontrôlables propres au fou rire, elle essayait tant bien que mal de se calmer. Après avoir été témoin d’un tel spectacle, la gamine resterait certainement sobre pour le restant de ses jours. Cette histoire aura peut-être eu du bon, se dira Anna un peu plus tard lorsqu’elle s’imaginera avoir sauvé une jeune fille d’un dangereux gouffre.

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MessageSujet: Re: Hip ! Hip ! Beeeuuuaaargh ! • Merilyn & Anna   Lun 7 Jan - 19:49

La suite des évènements ne se déroula pas franchement comme tu l'avais prévu. Alors que tu réfléchissais à comment verser un seau d'eau sur la tête de celle que tu avais toujours admiré, voila que tu te retrouvais à devoir la porter à bout de bras. Tu n'avais vraiment jamais vu quelqu'un d'aussi ivre. La repoussant doucement de tes bras tu laissais une certaine distance entre vous. Non pas que tu ne l'appréciais pas mais ça empestait l'alcool et ça te donnait mal à la tête. Et puis, tu n'avais pas franchement envie qu'elle te vomisse dessus. Tu lui dis en même temps, toujours un peu sur les nerfs :« Pas besoin de t'excuser (...) » Cependant, tu n'eus pas le temps de poursuivre car déjà, un certain jeune homme te demandait au comptoir, il semblait très énervé et puis surtout alcoolisé. Tu avais l'impression de déambuler dans un monde complètement fou, au milieu de plein d'ivrognes. Toi qui dans ton enfance, avait toujours vécu dans un petit cocon, tu te mettais à découvrir un monde complètement fou, vraiment. Tu en regretterais presque d'avoir quitté ta famille. Tu secouais la tête. Non mais puis quoi encore ? Et voila que tu commençais à perdre la tête, toi aussi. Ces paroles de firent sortir, pour de bon des tes pensées : " Où est la serveuse, appelez moi la serveuse, tout de suite. Non mais y a que des incompétents dans ce bar ou quoi ? Je croyais que mes copains avaient bon goût pourtant, sûrement une mauvaise blague de leur part. " Tu arrivais en trombe, manquant de trébucher sur une cannette qui n'arrivait rien à faire sur ton passage. Tu jetais un regard assassin autour de toi : qui avez osé ? puis tu décidais de régler ça plus tard, tu avais d'autres ouailles à traiter. Tu arborais un sourire de façade, te demandant bien si il semblait aussi faux que ce qu'il était en réalité puis tu servis a boisson au jeune homme ne manquant pas de remarquer que ses yeux s'attardaient un peu beaucoup longtemps sur ta silhouette. Ces hommes, vraiment tous les même. Et dire que tu croyais au prince charmant. Il n'était pas là ce soir, c'était sûr enfin, tu l'espérais bien. Tu n'avais aucune envie d'un mari ivrogne. Tu soufflais un bon coup pour reprendre tes esprits puis tu t'apprêtais à rejoindre l'arrière boutique quand tu entendis derrière toi, une voix énervée dire : " Ma fille ! Où est ma fille ?! Elle va entendre de mes nouvelles... Elle me dit je vais chez une copine et je la retrouve où ? Je vous le demande : dans un bar. " Manquait plus que ça. Tu avais envie de te frapper la tête contre un mur. Non mais quand allait prendre fin cette soirée d'enfer. Tu avais bien l'impression que jamais. Prenant ton courage à deux mains, tu t'approchais de cette homme, t'efforçant de sourire. Enfin quelqu'un de sobre. Ça te changeait les idées. Derrière ton dos, c'était la folie mais tu n'avais pas le temps de t'en préoccuper. Tu devais rendre sa fille à ce charmant monsieur et après revenir à tes affaires avec Anna. La soirée n'était pas encore finie, loin de là.

« Monsieur je vous conseille de vous calmer. J'ai isolé votre fille. Je suis vraiment confuse mais rien ne sert de vous énerver, je crois quelle s'est bien assez punie par elle-même. Attendez-là, je vais la chercher »
Tu n'attendis même pas qu'il te réponde, tu t'étais déjà éclipsée dans l'arrière boutique bien contente d'échapper à la colère de cet homme. Mais les ennuis n'étaient pas finis que déjà tu trouvais Anna, couchée à côté de ce qui semblait être son vomis. Tu plaçais un bras devant galop. Le destin semblait bien avoir décidé de ne pas te lâcher ce soir. C'était peut être un peu trop. Tu étais loin d'être sûre de pouvoir tenir le coup. Tu lâchais, exténuée : « Bon sang Anna ! C'est bon maintenant, tu rentres, tu vas dormir et je parie que demain tu auras tout oublié. C'est bon, je vais devenir folle. » Sur ce tu attrapais le combiné et appelais un taxi. Pendant que les sonneries retentissaient, tu lançait à la jeune fille qui semblait choquée par le spectacle :« Ton père est là, viens » Elle te suivit et tu la vit partir, la tête baissée avec son père. Un problème en moins.

De retour dans l'arrière de boutique, tu essayais tant bien que mal de déplacer ton amie. « Aides moi un peu bon sang Anna. Je sais que t'es bourrée mais quand même tu pourrais faire un effort... » Redoublant d'efforts, tu finis par la placer sur une chaise puis tu te mis à faire le message laissant les gens à côté faire bien ce qu'ils voulaient. Tu n'avais plus la motivation de tes disputer... Finissant de nettoyer tu finis par t'adosser contre un mur, épuisée. Tu pris ta tête entre tes mains et tu fermais les yeux. Tu aurais aimé t'endormir mais tu ne pouvais te le permettre. Tu lançais: « Tu m'achèteras pas avec des gâteaux ma chère Anna mais je ne dirais pas non à quelques cookies demain... Je te le dis. (..) Je vais fermer boutique et te raccompagner chez toi. Je veux pas qu'il t'arrive quoi que ce soit... » Tu espérais que ton patron n'apprendrait jamais ça; l’espoir faisait vivre !
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MessageSujet: Re: Hip ! Hip ! Beeeuuuaaargh ! • Merilyn & Anna   Sam 9 Mar - 15:13

Dormir ? Tiens, ce n’était pas une mauvaise idée ! Anna s’étala alors de tout son long sur le sol froid et ferma les yeux. Elle laissa échapper un court ronflement avant d’être soudainement réveillée par Meri qui s’était mise en tête de l’asseoir dur une chaise. Anna se laissa faire. Les bras ballants, les yeux à demi clos, elle se laissa porter comme un sac de patates jusqu’à la chaise sur laquelle son amie l’installa tant bien que mal. De ses petits yeux fatigués, elle observa Meri quelques instants. La jeune serveuse s’était mise en tête de faire le ménage. Anna se demanda un instant si Meri avait des superpouvoirs ou s’il ne s’agissait que des effets de l’alcool, car elle semblait défiler devant la pâtissière à la vitesse de la lumière. Oui, ça devait être ça, Meri menait sans doute une double vie et était secrètement Wonder Woman.

« Ne t’inquiète pas, ton secret est en sécurité avec moi. » annonça Anna, à moitié endormie. Puis, la voix rauque de fatigue, elle se mit à chanter le générique de Wonder Woman, la série télé des années 70.

Elle se leva alors précipitamment avec l’intention de danser sur son “tube”, mais à peine fût-elle debout qu’elle trébucha et se retrouva de nouveau le visage collé au sol.

« Aïouille… » fût la seule chose qu’elle parvint à dire.

Tiens donc, l’alcool devait commencer à perdre de son effet. Habituellement, il rendait Anna immune à la douleur. Elle avait bien besoin d’un nouveau verre, mais elle s’abstint de le mentionner devant Meri. Commençant doucement à reprendre ses esprits, Anna avait remarqué que l’humeur de la serveuse déclinait à vue d’œil et qu’il s’agissait certainement de sa faute. Se sentant quelque peu coupable, Anna se releva doucement en s’appuyant sur sa chaise et se rassit à sa place. Mais pourquoi avait-elle bu autant ? Elle n’était pourtant ni triste, ni heureuse. Elle n’avait pas de véritable raison de faire la fête, si ce n’est par simple habitude. Pourtant, elle ne s’était jamais bourrée la gueule au point de devenir l’attraction de la soirée dans le sens négatif de l’expression. Un peu plus tôt, Anna avait observé la jeune fille s’en aller au bord des larmes et avait espéré intérieurement que la petite ne finirait pas comme elle. C’était décidé, elle ne toucherait plus jamais une seule goutte d’alcool. Peu fière de son comportement, elle se sentait incroyablement ridicule et espérait que toute cette histoire ne remonterait pas jusqu’aux oreilles sensibles de son cher papa. Il fallait faire taire Meri coute que coute au sujet de ce malencontreux incident. Après mûre réflexion (enfin, aussi intense qu’elle pouvait l’être vu l’état dans lequel se trouvait Anna), elle décida qu’un énorme gâteau au chocolat devrait faire l’affaire. Oui, dès qu’elle serait suffisamment sobre et reposée pour manier son fouet, elle se mettrait au travail… mais pas tout de suite, se dit-elle en piquant de nouveau du nez, épuisée par les évènements.

« Excuse-moi, Meri, ça ne se reproduira plus, promis. » dit-elle tout en fermant ses petits yeux.
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MessageSujet: Re: Hip ! Hip ! Beeeuuuaaargh ! • Merilyn & Anna   Sam 9 Mar - 16:52

Cette soirée t'avais mis à bout de nerfs. Démissionner, oui c'est ça, tu avais envie de démissionner. Mais tu ne pouvais pas , non, tu avais besoin de cet argent. De toute façon, si tu ne démissionnais pas, tu risquais tout de même de perdre ton boulot. Si ce qui c'était passé ce soir arrivait aux oreilles du patron, tu ne tarderais pas à te faire virer. Tu savais bien que les nouvelles circulaient vite à Taleville.Tu ne savais pas ce qui se passait à côté. Tu n'imaginais même pas y penser. Pour l'instant, tu devais prendre soin d'Anna. Après tout, c'était ton amie. Et puis tu ne pouvais te passer de ses pâtisseries. Ta pâtissière officielle, oui, c'était ça. Un secret ? Qu'est ce qu'elle racontait ? De quel secret voulait-elle parlé. Tu fus prise d'un peu de crainte ne tenant pas à ce que tes secrets soient révélés mais tu ne tardas pas à te dire que elle était bourrée, ça devait être un des énièmes effets secondaires des multiples verres qu'elle avait ingurgité. Tu ne voulais même pas savoir quel en était le nombre officiel. Tu voyais juste, dépitée, le résultat. C'était pas beau à voir. La voila qui se mettait à chanter le générique de Wonder Woman et tu n'eus même pas le temps de dire quoi que ce soit qu'elle s’étala par terre. Tu eus peur qu'elle se soit fait mal mais nu une ni deux, elle s'était endormie. Tu décidais de la laisser comme ça. Tu la réveillerais dans quelques heures, quand il serait l'heure pour toi de partir dormir. En attendant, tu alla chercher ta veste et la couvrit avec. Tu aurais une machine à faire le lendemain mais tant pis, tu ne tenais pas à ce que Anna soit malade. Après quoi, tu rejoignis la salle, finalement, les dégâts n'étaient pas aussi nombreux que ce que tu redoutais. Il ne restait plus grand monde dans le bar, tous ceux qui restaient étaient à moitié avachis sur les fauteuils. Tu entendis un homme, le même que lui qui t'avait crier dessus tout à l'heure dire: " Oh mais c'est qu'elle est charmante la servante. Je suis sûre qu'elle doit faire tourner pas mal de têtes. " Ce genre de commentaires, tu en avais l'habitude. C'était ainsi presque tous les soirs, dès que les gens étaient un peu saouls. D'habitude, tu laissais passer mais là tu étais exténuée, à bout de nerfs. Tu répondis donc, énervée, ta colère se faisant ressentir dans ta voix : « Dehors ! Dehors où j'appelle la police, je n'ai pas de temps à perdre avec vos enfantillages.» Tu regrettas immédiatement ce que tu venais de dire, sachant qu'ils ne tarderaient pas à venir se plaindre d'une certaine serveuse, châtain, bref, moi. Tu criais donc, t'en fichant bien d'être renvoyée mais ne te fichant pas de la vie de ces individus : « Attendez ! Je vais appeler des taxis pour vous ramener. Tous autant que vous êtes. Vous êtes trop saouls pour prendre le volant. » " En plus elle s'inquiète pour nous la serveuse.... Tiens, je te donne mon numéro, je suis sûr que tu me rappelleras. Personne ne peut résister à mon charme" Tu laissais passer cette remarque, attrapais le téléphone et appela deux ou trois taxis qui ne tardèrent pas à arriver. Une fois les clients partis, en sécurité, tu fermas boutique. Tu avais besoin de repos. Tu nettoyas un peu le bar puis une fois tout en ordre, tu rejoignais l'arrière boutique. Tu pris un livre dans ton sac et lu un peu avant de réveiller doucement Anna pour lui dire qu'elle devrait rentrer chez elle. Tu voyais enfin le bout de cette nuit interminable. Anna était à moitié endormie, tu appelais donc un taxi puis rangeais une nouvelle fois tout question que personne ne se doute de rien. Tu fermais boutique et pris le taxi avec Anna question de vérifier qu'elle ne risquait rien. Après seulement, tu rentrerais chez toi pour dormir quelques heures avant qu'il soit de nouveau temps de te préparer pour aller en cours.



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MessageSujet: Re: Hip ! Hip ! Beeeuuuaaargh ! • Merilyn & Anna   Aujourd'hui à 23:47

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Hip ! Hip ! Beeeuuuaaargh ! • Merilyn & Anna

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