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 MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.

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MessageSujet: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Mer 28 Nov - 17:59

MORNING DELIRIUM SCORN
erinsilvered.tumblr


« Tout est provisoire : l’amour, l’art, la planète Terre, vous, moi. La mort est tellement inéluctable qu’elle prend tout le monde par surprise. Comment savoir si cette journée n’est pas la dernière ? »


"This is something that everyone knows :"

NOM & PRÉNOM(S) : Morning Delirium Scorn. Un patronyme pour le moins original, n'est-ce pas ? ♦ DATE DE NAISSANCE ET AGE : J'ai vingt-quatre ans. Et penses à noter quelque part qu'il y aura une grosse soirée le premier avril, en l'honneur de mon anniversaire. ♦ ORIGINE(S) : Il parait que les Scorn sont anglais à la base et qu’ils ont fait partie des premiers colons à occuper l’Afrique du Sud. C’est seulement au début du dix-neuvième siècle, lorsque ce pays a obtenu son indépendance et son autonomie, que mes ancêtres ont élu domicile en Amérique du Nord. Ça fait donc maintenant plusieurs générations que ma famille est américaine, n’en déplaise à certains ! ♦ EMPLOI ET/OU ETUDE(S) : Eleveuse dans la réserve du Parc, je m’occupe essentiellement des grands singes. Laissez-moi vous dire que c'est le meilleur job au monde ! ♦ STATUT : Je suis une jeune fille célibataire qui appartient à la classe moyenne. Rien de bien extraordinaire, quoi.


QUELQUES INFORMATIONS ESSENTIELLES SUR TOIJe ne crois pas en Dieu, mais je pense que les extra-terrestres existent. Ϟ Je suis claustrophobe. Ϟ Je suis très tolérante, sauf avec les cons, les fils à papa et les filles nombrilistes. Ϟ Je ne suis pas cleptomane, mais par principe je vole toujours quelque chose lorsque je dois faire des courses. Ϟ Je n’arrive à bien dormir qu’à la belle étoile. Ϟ Un jour, les zombis nous attaqueront : c’est une quasi-certitude pour moi. Ϟ J’ai toute une panoplie de mimiques et de tics qui peuvent laisser penser que je me suis échappée d’un asile psychiatrique. Ϟ Je ressemble plus à un épouvantail qu’à une reine de beauté. Ϟ Je suis gravement atteinte du syndrome de Peter Pan. Ϟ J’aurais préféré être un homme. Ϟ Je n’ai ni de tatouages, ni de piercings parce que je ne suis pas sado-maso. Ϟ Je ne fais pas confiance aux médecins. Ϟ Je peux être à la fois très mature et très irresponsable. Ϟ Je suis incapable de m’engager dans quoi que ce soit. Ϟ Les ongles rongés, les vêtements froissés et troués, les cheveux décolorés et mal peignés : j’ai l’air un peu négligée. Ϟ Je dors toujours avec mon ours en peluche. Ϟ Je suis un vrai garçon manqué. Ϟ Je méprise l’autorité. Ϟ Je souris sans raison et je ris souvent. Ϟ Je parle toute seule, souvent dans des langues étrangères. Ϟ J’ai une tache de naissance sur la fesse droite qui me remonte jusqu’en bas du dos. Ϟ Je fume souvent, mais exclusivement de la weed : c’est là mon seul vice. Ϟ Véritable estomac sur pattes, je suis de ces personnes qui mangent à n’importe quelle heure du jour et de la nuit. Ϟ Le cinéma me passionne. Ϟ J’ai souvent du mal à rester concentrée. Ϟ J’ai toujours été une élève très moyenne. Ϟ Je peux regarder des documentaires animaliers pendant des heures sans me lasser. Ϟ Je suis une adepte du saut à l’élastique, des sports de glisses, de l’escalade et autres activités en mesure des me procurer des montés d’adrénaline. Ϟ La curiosité est un de mes nombreux défauts. Ϟ Je suis un vrai sac à bière. Ϟ Je collectionne les chapeaux. Ϟ Les Walt Disney, ça me connait. Ϟ Je chante mal, mais je chante quand même. Ϟ Je tiens aussi bien l’alcool qu’une gamine de douze ans. Ϟ Les hommes avec qui j’ai couché se comptent sur les doigts d’une main. Ϟ Je prends la vie comme elle vient. Ϟ Bien que je sache à peu près cuisiner, mon alimentation de base se compose de céréales, de cookies et de fruits (vive les bananes !). Ϟ Je suis capable d’en venir aux mains pour défendre mes proches et mes principes. Ϟ Je ne sais pas cracher. Ϟ Une fois, j’ai acheté pour 60$ de nougats à une association. Je n’aime pas le nougat. Ϟ J'adore grimper aux arbres. Ϟ Je me prépare toujours au pire. De cette manière, quoi qu’il arrive, je ne suis jamais déçue. Ϟ J’adore marcher pieds-nus. Ϟ Le regard des autres m’affecte, mais je fais tout pour l’ignorer. Ϟ Je déteste avoir à faire des choix. Ϟ Je ne crois ni aux contes de fées, ni au grand amour, ni à la justice.
TRAITS DE CARACTÈRE
Bruyante Ϟ La discrétion ? C’est décidément un concept qui m’est étranger. Et oui, malgré ma petite taille et mes airs fluets, j’ai une voix qui porte et un rire sonore. Et puis je parle, je parle, je parle… En fait, le silence m’oppresse. Alors je le comble avec un flot perpétuel de paroles. Je suis parfois contrainte de me taire et de faire du bruit d’une autre manière. Alors je fais craquer mes doigts, je fredonne, je tape des pieds, je joue des percussions sur les tables, je tousse : c’est juste incontrôlable – et insupportable.
Drôle Ϟ Rire et faire rire, c’est mon credo. Je me moque, je fais des jeux de mots, je blague, je me ridiculise volontairement, je joue, je fais des trucs bêtes, je raconte des histoires, je fais ma théâtrale. Parce que la vie est trop courte pour qu’on s’emmerde.
Aimante Ϟ J’aime ma famille et j’aime mes amis. Mais comme je ne sais pas toujours comment le leur dire, je fais en sorte de le leur montrer. Ils peuvent m’appeler à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, je répondrais toujours présente. Ils peuvent tout me dire, je ne les jugerais pas. Ils peuvent tout faire, je les soutiendrais du mieux que je peux. Ils peuvent tout me demander, je me plierais en quatre pour le leur donner. Je ris avec eux, je pleure avec eux, j’enrage avec eux. Je les prends dans mes bras, je les appelle, je leur offre des babioles, je leur fais des surprises, je veille sur eux. Ils ont les clefs de chez moi, juste au cas où. Ils ont mon respect et mon admiration. Ils ont ma confiance, et je les aime de manière inconditionnelle.
Routinière Ϟ Ma vie me plait telle qu’elle est. J’aime mon train-train quotidien, si bien que mes journées sont organisées selon des habitudes et des rituels qui me tiennent à cœur, qui me rassurent. Peur de l’inconnu et angoisse du changement, dites-vous ? Peut-être. Mais je ne l’avouerais jamais, pas même sous la torture.
Vivante Ϟ On dit que je suis pétillante, joyeuse et pleine de vie. On dit aussi que je suis dans l’instant, que je vis à fond le moment présent sans me prendre la tête ou me poser de quelconques questions. Je ne sais pas si ces deux points sont l’exact reflet de la réalité, mais j’accepte ces compliments avec un réel plaisir.
Grande gueule Ϟ Issue d’une famille on ne peut plus nombreuse, j’ai rapidement appris à me faire entendre. Quand quelque chose me dérange ou me déplaît, je le dis. Quand on me demande mon avis, je le donne. Quand j’ai une question, je la pose. Quand j’ai besoin d’un truc, je le demande. Quand je n’aime pas quelqu’un, je le lui fais bien comprendre. Quand je m’ennui, je le montre. Je dis les choses avec franchise – parfois même avec un cruel manque de tact – et je ne masque la vérité qu’en cas d’extrême nécessité. Il arrive que ça en énerve certains, mais c’est ma façon d’être.
Atypique Ϟ Je suis de ces personnes qui ne rentrent pas dans des cases. Je suis différente, avec des croyances un peu loufoques et des attentes qui ne correspondent pas à celles d’une jeune femme. Je sors de l’ordinaire et, bien que je n’aime pas qu’on ne m’aime pas, j’ai appris à m’assumer telle que je suis et à ne pas laisser les gens me changer ou m’influencer. Je suis naturelle, spontanée et un peu bizarre, et il parait que c’est ce qui fait mon charme.


"You and no one else."

QUI ES-TU ? : Berliose. ♦ CÉLÉBRITÉ SUR L'AVATAR : Gillian Zinser. ♦ AVEZ-VOUS PRIS UN SCÉNARIO ? : Nop. ♦ COMMENT TU ES TOMBÉ(E) SUR LE FORUM ? : Via PRD il me semble. ♦ UN MOT EN PLUS ? : Bababa, ça c’est du forum . Beau, travaillé, actif et avec une ambiance qui a l’air d’être tout simplement géniale, je n’ai pu que craquer . En espérant que vous voudrez bien de moi I love you .


_______________________________


m o r n i n g Ϟ Life is not a spectator sport. Win, lose, or draw, the game is on. So go ahead, argue with the ref, change the rules, cheat a little, take a break and tend to your wounds. But play. Play. Play hard. Play fast. Play loose and free. Play as if there's no tomorrow.
© gzinserfrance.tumblr + janeporters.tumblr



Dernière édition par Morning D. Scorn le Lun 7 Jan - 21:14, édité 17 fois
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MessageSujet: Re: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Mer 28 Nov - 17:59

CHAPTER ONE ♦ "Because we all lived in a fairytale."


A L'EPOQUE TU ÉTAIS : Tok, une gorille tout ce qu’il y a de plus ordinaire jusqu’à ce qu’un petit être dépourvu de poils débarque dans sa vie. ♦ LE CONTE : La légende de Tarzan. ♦ TON RÔLE DANS L'HISTOIRE : Je suis le personnage comique de l’histoire. Mais je suis surtout la meilleure amie de Tarzan, le Robin de son Batman, la Bonnie de son Clyde, l’Obélix de son Astérix, le Watson de son Sherlock Holmes, le Milou de son Tintin… Bref, je pense que vous avez compris. ♦ DE QUEL COTE ES-TU ? : Même si je fais parfois des erreurs, j’en reste pas moins une gentille fille. ♦ TON DERNIER SOUVENIR : Des évènements plus improbables les uns que les autres, de la magie à outrance et des explications qui me brisent littéralement. Des larmes qui roulent et me serrent la gorge, la culpabilité qui me dévore, des paroles qui se veulent réconfortantes mais que je n’écoute pas. De la fumée noire, un sentiment de peur qui me paralyse, puis finalement une main tendue que j’arrive à saisir avant qu’il ne soit trop tard.





« Parce que certaines personnes ne font pas de petites bêtises, mais seulement de grosses conneries. »

Un jeune couple de hors-la-loi qui, pour fuir le royaume et les soldats de la Reine, vient se terrer au fin fond de la jungle. Leur vie en autarcie loin, très loin, de la civilisation. La naissance de leur enfant. Leur mort prématurée lorsque, en quête de nourriture, ils se font attaquer par un jaguar. Leur fils qui pleure, seul au monde au beau milieu de la forêt tropicale, pour finalement être recueilli par une femelle gorille, une mère en deuil qui voit en ce petit être une chance d'être heureuse à nouveau. Les difficultés que rencontre ce petit homme pour être accepté au sein de la colonie. Les obstacles qu'il doit surmonter pour faire oublier sa différence. Son enfance malgré tout heureuse, car entourée par deux amis de taille, un éléphant et une gorille. Son cœur qui chavire lorsqu'une jeune femme en quête d'aventure vient se perdre dans la jungle. Leur amour qui finalement triomphe et s'épanouit à l'état sauvage, loin du monde des hommes...
Qui ne connait pas cette histoire par cœur ? La légende de Tarzan est célèbre et adorée de tous, et je suis vraiment fière d'en faire partie. Mais si je vous disais que la Happy Ending qu'on vous a toujours rabâché n'est pas l'exact reflet de la vérité ? Qu'il y a une suite bien plus sombre qui se cache derrière tout ça ?


* * *
« Tok ? Tok, est-ce que tu as cinq minutes ? » Pressée, je regarde à peine Tarzan et ne prend même pas la peine de m’arrêter. « Là, tout de suite ? C’est que Tantor m’attend, mon grand. » « Tok... » « Et tu sais comment est Tantor. Si j’ai plus de cinq minutes de retard il va commencer à se faire des films plus glauques et improbables les uns que les autres, et je le retrouverai complètement paniqué en train de se cogner la tête contre un tronc d’arbre. Crois-moi, ni toi ni moi ne voulons ça… » « TOK ! » Il hausse la voix, criant presque. Je me stoppe net, la bouche grande ouverte et l’air interloquée : Tarzan ne cri jamais. Je le dévisage, cherchant à comprendre la raison de ce changement si soudain. C’est là que je remarque qu’il a l’air vieux. Ses traits sont tirés par la fatigue et des rides commencent à se creuser sur son front. Depuis combien de temps sont-elles là ? Depuis combien de temps n’ai-je pas pris le temps de regarder attentivement mon meilleur ami ? «Tok, j’ai quelque chose d’important à te dire. » Sa voix s’est adoucie, mais ce n’est pas me rassurer. Je sais que cette chose si importante est une mauvaise nouvelle. Une très mauvaise nouvelle.
Tarzan s’approche. Il me prend la main et la serre très fort. Je voudrais m’enfuir pour ne pas entendre ce qu’il a à me dire, mais je suis comme paralysée par l’angoisse. « Tok, il se passe des choses dans le Royaume. Jane est morte d’inquiétude : elle n’a plus de nouvelles de son père depuis des semaines et elle est persuadée qu’il lui est arrivé malheur. Elle pense que la Reine s’en est prise à lui. » Je me surprends à me détendre. Tarzan se sent mal parce que Jane a des problèmes, c’est tout ce qu’il y a de plus normal. « Elle va partir à la recherche de son père. » Ça aussi, c’est on ne peut plus normal. J’ai dû faire comme Tantor et paniquer pour rien. « Je vais partir avec elle, Tok. » Ah, non. La voilà la mauvaise nouvelle, et elle me coupe la respiration comme un coup de poing dans les tripes, provoquant par la même occasion une douleur fulgurante au creux de mon ventre.


« Je viens avec toi. » « Non. » « Ce n’était pas une question : je viens avec toi, point. » « Je t’ai dit non, Tok. Il en est hors de question ! Tu restes ici et tu m’attends. Je reviendrais, je te le promets. Je ne sais pas encore quand, mais je reviendrais. » « Je viens avec toi. » Tarzan soupir. Ça fait plus d’une heure que je répète cette phrase en boucle. Ça fait plus d’une heure qu’il essaie de me raisonner. On s’obstine l’un comme l’autre, rassemblant tous nos efforts pour convaincre notre adversaire. On ne lâchera pas l’affaire tant qu’on n’aura pas eu gain de cause. Nous sommes très forts à ce petit jeu. Malheureusement, pour la première fois de notre vie, nous jouons l’un contre l’autre. « Tok, tu ne peux pas venir avec moi. » « Bien sûr que si. » « Bien sûr que non ! » On tourne en rond. On argumente, encore et encore. En vain. « Pourquoi ? Parce que je suis un stupide singe incapable de m’adapter au monde des Hommes ? Je te rappelle que toi tu as réussi à te faire une place ici, dans mon monde. Tu penses que la réciproque est impossible ? Écoute-moi bien Tarzan : ce que tu peux faire, je peux le faire. » « Oh, arrête un peu ! Il n’est pas question de toi, mais de moi. Je pars pour aider Jane. Mais je ne pourrais pas faire tout ce que je peux pour la soutenir et la protéger si tu es dans les parages. » « Parce que je suis un boulet ? Un foutu fardeau que t’aura à trainer ? » « Parce que je t’aime et que je m’inquiéterais pour toi. Et parce que je ne pourrais pas concentrer tous mes efforts sur Jane et son père si je dois aussi prendre soin de toi. » « Je n’ai pas besoin que tu prennes soin de moi. » Il soupire encore une fois. Il lève les yeux au ciel comme pour chercher du courage avant de s’assoir et de prendre la tête entre ses mains. Lorsqu’il pose à nouveau les yeux sur moi, Tarzan a l’air triste et fatigué. Je crois qu’il ne va pas tarder à capituler. « Tu ne sais pas de quoi ils sont capables… On te dévisagera. Tu seras traitée comme un animal de foire, comme une bête sauvage et savante. Et tu peux être sûre qu’à l’instant où j’aurais le dos tourné, on s’en prendra à toi. On t’enlèvera pour t’enfermer dans une cage et faire des expériences sur toi. Tu finiras morte et empaillée, exhibée comme un trophée… Les Hommes sont dangereux, Tok. Vils, hypocrites et avides. Il y a bien sûr des exceptions comme Jane et son père, mais elles ne font pas le poids face aux monstres qui grouillent dans le Royaume. » Il se lève et me prend dans ses bras. Je le laisse faire et lui rend son étreinte. « Tu ne viendras pas avec moi, Tok. Je t’aime trop pour que tu prennes un tel risque. Je sais que tu n’en feras qu’à ta tête. Alors j’ai demandé à Tantor, Kala, ta mère et tes frères de garder un œil sur toi. Tu ne seras seule à aucun moment, Tok. Ils me l’ont promis. » Je le repousse sans ménagement. Des larmes de rage me montent aux yeux. Il m’a piégée ! Celui que je considère comme un prolongement de moi-même m’a tout bonnement et simplement prise au piège ! « Si tu crois qu’une garde rapprochée suffira à me tenir éloignée de toi, tu te mets le doigt dans l’œil Tarzan. » Je m’enfuis aussitôt après avoir craché cette phrase. Je pars sans me retourner et m’enfonce dans la jungle.


* * *
Tarzan était parti depuis maintenant sept jours, et c’est comme s’il avait emporté avec lui ma joie de vivre et mon bonheur. J’avais l’impression que je n’aurais plus jamais la force de rire, ou encore de faire rire, et je passais mes journées à me morfondre dans le mutisme le plus total. Attendre. C’était à présent la seule chose que j’étais capable de faire. Attendre qu’il revienne. Ou alors attendre de trouver un moyen de le rejoindre…
Les jours passaient, mais rien ne changeait. J’étais passive. Tellement passive que Tantor, mes frères, Kala et même ma mère avaient renoncé à me surveiller. J’étais une loque, ni plus ni moins, et il était évidant que je n’étais pas en mesure de tenter quoi que ce soit pour rejoindre Tarzan. J’étais bien trop mal pour ça… Etat de choc, dépression, catatonie : personne ne savait quel nom donner à mon état, mais tout le monde s’accordait à dire que ça ne pourrait pas être pire. Je ne parlais pas, je ne bougeais pas, je ne dormais pas et je ne mangeais pas. La seule chose que je faisais, c’était ressasser mes souvenirs, encore et encore. Jours après jours, je revivais l’arrivée de Tarzan dans la colonie, nos bêtises et nos jeux d’enfants, notre rencontre avec Tantor, nos aventures à tous les trois, nos frayeurs et nos joies, l’arrivée de Jane… Jane, sa curiosité, son esprit, ses anecdotes. Elle nous parlait souvent du Royaume et des choses incroyables qui pouvaient s’y passer. Maudite par une sorcière, une jeune princesse avait été transformée en cygne. Un pantin de bois qui souhaitait devenir un vrai petit garçon avait vu son vœu être réalisé par une fée. Une petite sirène, en l’échange de sa jolie voix, été devenue humaine. Tant de destins avaient été bouleversés grâce à la magie, que ce soit en bien ou en mal… La magie. Mais oui, c’était ça la solution !


J'avais besoin d'une fée, et j'en avais besoin maintenant. Mais comment la trouver ? La magie n'est pas chose courante dans la jungle. Elle existe, certes, mais elle est des plus discrètes. La chose allait donc être compliquée. Pourtant, deux jours à peine après ma révélation, et alors que je faisais les cent pas en me questionnant à voix haute, une créature qui avait due être humaine il y a bien longtemps s'est manifestée. « Vous souhaitez bien fort, ma chère. » C'était un homme de petite taille, aux cheveux sales et aux yeux injectés de sang. Il avait les dents jaunes, un sourire narquois et une peau grisâtre et écailleuse, semblable à celle d'un crocodile. « Je me présente : Rumpelstiltskin, pour vous servir. » Il s’incline et m’adresse une sorte de révérence théâtrale. Moi, je reste stoïque et le dévisage avec insistance. Ce personnage ne m’inspire pas confiance… « J’ai cru comprendre que vous aviez désespérément besoin de magie ? » Méfiante, je hoche simplement la tête de haut en bas avant de prendre la parole d’une voix froide et décidée. « Seriez-vous capable de me rendre humaine ? » L’homme se met à rire. « Je suis capable de tout, très chère. Mais la magie a un prix. Aussi, je ne réaliserais votre souhait que si vous faite une petite chose pour moi… » Une contrepartie… Mais qu’avais-je à offrir ? Des blagues, une connaissance parfaite de la jungle et de ses environs, une répartie à toute épreuve, de l’espièglerie, un esprit critique redoutable, un talent sûr pour mettre la main sur les meilleurs nids de termites... Mais je doutais sincèrement que cela soit susceptible d'intéresser ce type louche ! « J’ai une dette envers la Reine. Une dette immense. Tellement immense que je n’ai pas pu lui dire non lorsqu’elle m’a demandé de lui apporter une fleur. Une fleur unique aux pouvoirs incroyable. Une fleur cachée quelque part dans cette jungle. Une fleur que vous allez me rapporter dans les plus brefs délais si vous tenez à voir votre vœu exaucé. » Tout en parlant, Rumpelstiltskin s'était lentement approché de moi, l'air menaçant et le sourire mauvais. Quelque chose au fond de moi me hurle de fuir avant qu'il ne soit trop tard, mais je n'ai pas le choix. Je ne peux pas me permettre de renoncer, pas maintenant, pas si proche du but. «C'est une rose rouge et noir. Vous avez deux jours pour me l'apporter, sans quoi vous pourrez dire adieu à votre souhait. » Je fais de mon mieux pour rester impassible même si je n'aime pas cette situation. Je n'aime pas le ton sur lequel cet inconnu me parle. Je n'aime pas le fait qu'il se permette de m'ordonner quoi que ce soit. Je n'aime pas que les termes de cet accord ne soient pas négociables. Je n'aime pas avoir la sensation d'être au pied du mur. Je n'aime pas être obligée, forcée, contrainte. Je n'aime pas devoir la boucler alors que je hurle intérieurement. Je n'aime pas ce sale type. Mais je reste calme et Rumpelstiltskin prend mon silence pour un signe d'acceptation. « Je vous retrouverez ici. N'oubliez pas : vous avez deux jours. » Et avant que j'ai le temps de faire ou de dire quoi que ce soit, il claque des doigts et disparait.


Pourquoi la Reine avait-elle tant besoin de cette fleur ? Elle qui, à ce qu’on dit, a de si grands pouvoirs, pourquoi avait-elle demandé à Rumpelstiltskin de lui apporter l’objet de ses désirs ? Quant à cet homme pour le moins effrayant qui prétend être capable de tout, pourquoi ne pouvait-il pas trouver cette rose lui-même ? Pourquoi cette plante était-elle si importante ? Et pourquoi le délai qu’on m’avait accordé pour la trouver était-il si court ? Je me posais des tas de questions, mais quelque part je crois que je préférais en ignorer les réponses. C’était comme si je sentais que cette histoire allait mal tourner…
La jungle est ma maison. J’en connais le moindre recoin, le plus petit renfoncement, la grotte la plus discrète. C’est mon Royaume, mon monde et, bien qu’il soit vaste et parfois dangereux, y trouver la fleur n’a pas été difficile. En fait, je l’avais déjà vue il y a quelques années. Une nuit, un petit groupe de jaguars a encerclé notre colonie avant de nous attaquer. On a tenté de lutter, bien sûr. Mais en voyant que les fauves agissaient comme une bande bien organisée, nous n’avons pas eu le choix : il fallait fuir pour nos vies. Nous nous sommes tous dispersés dans les profondeurs de la jungle, faisant en sorte de nous séparer pour que nos assaillants ne soient pas en mesure de nous suivre. C’est ainsi que je me suis retrouvée au fond d’une sorte de tunnel très étroit, et je l’ai vu : une fleur bizarre, rouge et noir, qui se devinait malgré l’obscurité.


« Vous êtes en retard, très chère… » « Certes. Mais je ne suis pas venue les mains vides. J’imagine que ceci vous fera oublier mon manque de ponctualité ? » Joignant le geste à la parole, je tends la rose à Rumpelstiltskin. Ses yeux s’écarquillent lorsqu’il la voit, et il affiche un sourire aussi béat qu’inquiétant. Il avance la main pour se saisir de la fleur, mais je ne le laisse pas faire. « Nous avons un accord. J’ai respecté ma part du contrat, maintenant c’est à votre tour. » Il rit. Ou plutôt il ricane, ce qui m’angoisse encore un peu plus. J’ai les jambes flageolantes, mais je fais mon possible pour avoir l’air déterminée et confiante. « Rassurez-vous : je n’ai qu’une seule parole. » Il s’approche de moi en affichant un large sourire qui me glace le sang, puis il claque des doigts. Je n’ai même pas le temps de crier qu’un épais nuage violet vient m’envelopper des pieds à la tête. J’ai froids et j’ai peur, mais bizarrement je n’ai pas mal. A vrai dire, je ne sens absolument rien... Le brouillard qui m’entoure se dissipe au bout d’une minute à peine, et je me retrouve à nouveau face à cet homme qui m’effraie tant. La vue de ma nouvelle apparence semble l’enthousiasmer, et il se remet à rire. « Qui aurait pu penser qu’un amas immonde de fourrure grise aurait pu devenir une aussi jolie jeune fille ? Décidément, je ne me lasserais jamais de la magie ! » Lentement, je baisse la tête pour pouvoir voir le bas de mon corps. J’ai une peau rose et imberbe, et de longues mèches de cheveux blonds tombent en cascade jusqu’à mes hanches. Je me tiens bien droite sur mes deux jambes sans aucun souci d’équilibre. Une sorte de robe blanche couvre mon corps du haut du torse jusqu’au bas des cuisses, mais laisse se deviner une taille fine. Quand à mes mains, elles ont l’air aussi fragiles et délicates que celles de Jane. Je palpe doucement mon visage : sa forme est méconnaissable. Est-ce que tout ceci est bien réel ? Ça m’en a tout l’air… Alors j’ai réussi ! Il ne me reste plus qu’à me rendre au Royaume pour retrouver Tarzan. « Bien. Maintenant qu’on a chacun eu ce qu’on voulait, je pense que vous pouvez retourner d’où vous venez… » Rumpelstiltskin a tenu parole, mais je n’ai toujours aucune confiance en lui. Voir ce personnage ici, chez moi, ne m’inspire rien qui vaille, et je ne souhaite plus qu’une chose : qu’il s’en aille le plus vite possible. « Hum. Vous avez raison. » Il s’éloigne de quelques pas. « Néanmoins, je trouve ça dommage qu’on se quitte ainsi. C’est vrai, vous m’avez grandement aidé. Grace à vous la Reine va enfin avoir ce qu’elle désire le plus au monde, et je suis persuadé qu’elle aura envie de vous remercier à sa manière. » C’est quoi cette histoire ? Où est-ce qu’il veut en venir ? Mon cœur fait un bond dans ma poitrine, mes muscles se tendent sous la monté d’adrénaline et je n’hésite pas une seconde de plus : je fais volteface, m’élance dans la forêt et cours aussi vite que je le peux. Mais à quoi sert de courir lorsqu’on a affaire à un être doté de pouvoirs magiques ? J’entends le rire de Rumpelstiltskin derrière moi, et tout de suite après je suis immobilisée par une sorte de champ de force invisible. J’ai beau me débattre de toutes mes forces, je ne bouge pas d’un centimètre. « C’est un peu tard pour fuir, ma jolie. » Et avant que j’aie le temps de crier, il m’agrippe par le bras et claque des doigts. Tout s’évapore autour de moi.


* * *
Je me sens vaseuse et déboussolée. Où suis-je ? Tout est gris, anguleux, froid. Il n’y a pas la moindre trace de verdure ou de terre. Rien ne m’est familier. Sauf peut-être la main osseuse de Rumpelstiltskin sur mon bras... Une femme est là. Elle est vêtue de noir et a l’air d’être en colère, mais son visage s’éclaire lorsqu’elle aperçoit la rose. Elle sourit et s’approche timidement, comme si ce qu’elle voyait était trop beau pour être vrai. Elle s’empare de la fleur, l’inspecte avec minutie et, sans prévenir, elle éclate de rire. Un rire guttural et machiavélique qui déforme son visage. Un rire qui me fait sursauter. Rumpelstiltskin devient euphorique à son tour. Ils jubilent tous les deux, mais j’ignore pourquoi. Ils parlent très vite, se félicitent l’un l’autre, se vantent de leur réussite à venir. Ils m'ignorent complétement, mais ce n'est pas pour me déplaire : je recule lentement, bien décidée à leur fausser compagnie. « Et tout cela grâce à notre petite guenon ! » Loupé. Les deux acolytes se tournent vers moi. La femme, que j'ai compris être la Reine, s'approche de moi. Elle prend mon visage entre ses mains et me sourit. Ça lui donne presque l'air gentil... « Merci, vraiment. Tu n'as surement pas la moindre idée de ce qui se prépare, mais ne t'inquiète pas. Je ferai en sorte que ta nouvelle vie soit agréable. Et, pour te récompenser, je ne te séparerais pas de ton Tarzan. » Je ne comprends pas un mot de ce qu'elle raconte. Ma nouvelle vie ? Mais de quoi veut-elle bien parler ? Elle est en plein délire... « Maintenant, emmenez-la. » Et, avant que j'ai le temps d'en savoir plus, deux hommes me saisissent par les bras et me traînent je ne sais où.
Sans grand ménagement, ils me jettent dans ce que je devine être une cellule - bien que je trouve le terme « cage » plus approprié. Les barreaux, le manque d'espace et l'absence de fenêtre me font suffoquer. Je me sens mal dans cet endroit confiné et tellement loin de chez moi, et je suis au bord de la crise d'angoisse. Comment ai-je pu être aussi stupide ? Conclure un accord avec Rumpelstiltskin, faire appel à la magie, me retrouver impliquée dans les histoires de la Reine... Comment ai-je pu penser une seule seconde que ce petit jeu serait sans conséquences ? La colère monte. Ma gorge se serre et les larmes me brûlent. Je suis à deux doigts de laisser exploser ma rage lorsqu'une voix familière résonne dans les cachots. Une voix qui me rassure aussitôt. Une voix qui me donne envie de sourire. La voix de Tarzan. « Est-ce que ça va ? » Est-ce réel ? J’en doute. Mais j’ai besoin d’en être certaine, quitte à être horriblement déçue. Alors, timidement, je me hisse à hauteur des barreaux et jette un œil à l’extérieur. Il est là, dans la cellule juste en face de la mienne. Il a des ecchymoses au visage, mais je ne m’attarde pas dessus : ses yeux et son sourire bienveillant ont toute mon attention. Sans que je m’en rende compte, un large sourire s’étale sur mon visage et je me mets à rire d’une façon incontrôlable. Il est là, devant moi, alors mes chances de le revoir un jour étaient proches de zéro. Je sautille comme une enfant. « Tarzan, tu es là ! Je t’ai retrouvé ! » Il me dévisage sans comprendre. Il ne me reconnait pas, évidemment – comment le pourrait-il ? Mais mon sourire, mes yeux et ma voix lui rappellent quelqu’un. Il reste muet et immobile. Il cogite, ça se voit. Il cherche à comprendre en imaginant les scénarios les plus improbables. Je le laisse faire sans rien dire, en me contentant de l’encourager du regard, parce que je sais que tout ce que je pourrais dire ne pourra que le dérouter davantage. Il faut qu’il fasse le rapprochement de lui-même. « T… Tok ? » Je hoche la tête doucement. Il sourit, visiblement heureux de me voir, mais très vite son visage prend une expression beaucoup plus grave. « Alors ils ont réussi, n’est-ce pas ? Ils ont la rose… » Là, c’est moi qui ne comprend pas. Comment Tarzan peut-il être au courant pour la fleur ? Son visage s’assombrit. Il soupire, le moral visiblement au plus bas. « Raconte-moi s’il te plait. Je ne comprends rien à ce qui se passe… » Il hésite et je devine que les explications vont me faire mal. Très mal. Il me dévisage et pèse visiblement le pour et le contre. Puis il se résigne. A quoi bon chercher à me préserver ? Il est bien trop tard pour ça. « Cette fleur, elle est spéciale. Puissante. Trop puissante… Les fées savaient qu’entre de mauvaises mains elle aurait pu devenir très dangereuse. Alors elles l’ont caché et l’ont ensorcelé pour la rendre inaccessibles aux hommes… Mais la Reine en avait besoin. Et cet homme, cette créature... » « Rumpelstiltskin ? » « Oui. L’avenir n’a aucun secret pour lui. Il savait que Jane s’inquièterait si elle n’avait plus de nouvelles de son père. Il savait qu’elle se rendrait au Royaume pour le chercher, il savait que je viendrais avec elle et il savait que tu ferais n’importe quoi pour me rejoindre. » Je suis estomaquée, paumé, sidérée. « C’est… C’est impossible. » « Tok, tu es humaine à présent ! Tu penses encore qu’il existe des choses impossibles ? » « Mais enfin, ça n’a pas de sens ! Pourquoi faire ça ? Pourquoi se donner autant de mal pour une rose, aussi puissante soit-elle ? J’ai vu de quoi il était capable : il n’a absolument aucune limite. Quant à elle, on raconte que ses pouvoirs sont sans précédent. Alors à quoi bon avoir cette fleur ? De toute évidence, ils n’en ont pas besoin… » Tarzan acquiesce d’un air grave, mais je sais qu’il n’approuve mon raisonnement qu’à moitié. « Elle veut se venger, Tok. Et lui, je crois qu’il veut juste changer de vie. » « Se venger ? Avec une rose ? » « C’est un ingrédient, Tok. L’un des derniers qui leur manquait pour maudire les habitants du Royaume et des alentours… » Je ne sais pas vous, mais moi je commence à sérieusement perdre pieds. J’ai la tête qui tourne et le cœur qui bat trop fort. Trop de magie, trop d’émotions, trop de non-sens. Je veux du calme, je veux des arbres. Je veux reprendre le cours de ma vie. Je veux retrouver ma jungle, ma famille et ma routine. J’en ai besoin… Mais je suis là, face à un Tarzan à bout de nerfs et sans aucune possibilité de retour en arrière. « La rose était notre dernière espoir. A présent plus rien ne peut empêcher la malédiction d’arriver… » Il se tait et son silence en dit long : si aujourd’hui il n’y a plus d’espoir, c’est parce que je suis une sale petite idiote. Une égoïste qui a fait appel à la magie sans prendre la peine de réfléchir aux conséquences de ses actes. Une entêtée qui, parce qu’elle refusait d’être mise à l’écart, a condamné des milliers de personnes. Rumpelstiltskin et la Reine sont peut-être des monstres, mais c’est moi la vraie méchante dans l’histoire… Doucement, je me laisse glisser le long de la porte de mon cachot. Des larmes roulent sur mes joues et ma gorge se sert à un tel point que j’ai un mal fou à articuler les quatre petits mots qui me brûlent les lèvres : « Je suis tellement désolée… ».


Tarzan a beaucoup parlé. Il a dit des tas de choses gentilles et rassurantes que j’ai à peine écoutées. Bien qu’il soit plein de bonnes intentions et qu’il y mette la meilleure volonté du monde, ses « Ce n’est pas ta faute », « Tu ne pouvais pas savoir », « C’était perdu d’avance » ou encore « Ils sont tellement puissants que personne n’aurait pu lutter » ne font que me rendre plus amère et en colère contre moi-même.
Deux jours plus tard, il y a eu une agitation anormale dans le château et, bientôt, un épais brouillard noir s’est formé, dévorant tout autour de lui. « Ça commence ! » Je me lève et regarde Tarzan : il me tend la main à travers les barreaux de sa cellule et je m’empresse de faire de même. « Pardon Tarzan. Pardon ! Je t’aime et, tout ce que j’ai fait, je l’ai fait pour toi… » « Je sais, Tok. Et j’aurais fait la même chose à ta place. » Nos mains se rejoignent au moment même où la fumée nous englobe.

CHAPTER TWO ♦ "now, we are trapped in a curse..."





« Parce qu’on peut regarder le sol autant qu’on voudra, ça ne nous empêchera pas de marcher dans la merde. »

« Mo’ ? Mo’, réveille-toi. » « Hum… » « Allez, bouges un peu tes fesses : on va être en retard. » Je me risque à ouvrir un œil : Cobain est là, assis sur mon lit, une tasse de café à la main et le sourire aux lèvres. « Bois ça et file prendre une douche. On part dans dix minutes. » Tout en marmonnant des injures incompréhensibles, je rabats la couette sur ma tête. Mais c’est comme si je pouvais sentir le regard réprobateur du jeune homme à travers les draps. Résignée, je soupire et me lève avant de saisir la tasse de café. « Je déteste les dimanches… » « Menteuse ! Allez, active-toi sale Guenon. J’ai pas envie de me faire allumer par ta mère. » Je ris. Très à cheval sur les horaires et les manières, ma mère est un vrai adjudant-chef. D’ailleurs, si Cobain est si pressé, c’est parce qu’on ne compte plus les fois où, à cause de notre manque de ponctualité, nous avons été de corvées de vaisselle. Oh, je vous vois venir. Vous vous dites que, la vaisselle, ce n'est pas si terrible comme punition, n’est-ce pas ? Comme j’envie votre innocence… Le dimanche chez les Scorn, c’est repas de famille. Et il se trouve que, dans la famille, nous sommes pas moins de trente-cinq – sans compter bien sûr les amis et les voisins qui viennent de temps à autre s’entasser avec nous dans le salon de ma mère le temps d’un repas. Du coup, ça en fait des assiettes et des couverts !


« Allez hop, en voiture Simone ! » Je prends mon regard de chien battu : je déteste les trajets en voiture. En fait, je déteste les voitures tout court. « T’inquiète pas, je roulerais doucement. Et on ouvrira les fenêtres en grand. » Il pense que ça va me rassurer, mais c’est faux. J’ai déjà du mal avec les endroits clos et confinés, alors je vous laisse imaginer à quel point je suis mal à l’aise lorsqu’on m’enferme dans une boîte de conserve qui avance à plus de cinquante kilomètre-heure. Quand je suis là-dedans, j’ai l’impression de suffoquer. Le « clic » de la fermeture centralisée me fait paniquer, la ceinture m’oppresse, les variations de vitesses me donnent la nausée, quant aux virages… Bref. Je déteste les voitures et je fais toujours en sorte de me déplacer à pied ou à vélo. Mais bon : il se trouve que là il pleut des cordes et qu’on a à peine dix minutes pour traverser toute la ville, donc je n’ai pas vraiment le choix. « N’oublies pas de respirer, mon Momo’. » « Oui, oui. Allez, roule mon Coco’. » Il m’embrasse sur le front avant de démarrer la voiture.
C’est Cobain qui fait la conversation pendant tout le trajet. Moi, je reste complètement muette, comme à chaque fois que je ne me sens pas bien. Cobain… Je suis sûre que vous vous dites que nous sommes en couple, lui et moi. Parce qu’on vit ensemble, qu’on est bien ensemble et qu’on irait plutôt bien ensemble. Mais non, désolée de vous décevoir : nous ne sommes pas ensemble de cette manière-là. Il est mon meilleur ami, mon frère de cœur, mon alter-égo, mon âme sœur. Et notre relation est tout ce qu’il y a de plus pur et innocent.
Cobain a eu une enfance des plus difficiles. Orphelin, il a été trimballé de familles d’accueil en familles d’accueil et a connu la solitude la plus totale. Son calvaire n’a pris fin qu’à son onzième anniversaire, lorsque les Fringe – nos voisins de palier – le recueillirent. Cobain est ainsi devenu le gamin d’à côté, et c’est grâce à ça qu’on s’est rencontré lui et moi. Il était timide à l’époque, renfermé même. Ça se voyait qu’il avait énormément souffert et qu’il avait peur de s’attacher à qui que ce soit. Il lui a fallu du temps pour qu’il comprenne que son calvaire était enfin terminé, qu’avec les Fringe c’était du solide, mais il a fini par baisser sa garde. Il m’a accordé sa confiance, et depuis on ne s’est plus quitté. A force de l’inviter à la maison il a été adopté par toute la famille. Et aujourd’hui c’est un peu un Scorn à part entière, d’où le fait qu’il passe tous ses dimanches après-midi chez ma mère, avec tout le reste de notre tribu de timbrés.


« […] Nan, vraiment, il faut absolument que t’ailles voir ce film. Il fait rire, pleurer et même danser, il est tout simplement parfait. Oh, au fait, ça y est : on a enfin eu une naissance au Parc ! Le premier petit gorille à voir le jour à Taleville, c’est pas dingue ça ? Il est trop mignon, tout duveteux et super rigolo. Il faudra que vous passiez le voir à l’occasion. Sa… » « Raaah, Mo’, tais-toi un peu. Tu nous saoule avec ta diarrhée verbale ! » Surpris, tout le monde se tait et dévisage mon frère, moi la première. Puis les sourires se dessinent et les éclats de rire des convives se font entendre. Je prends un air faussement écœuré avant de me remettre à parler. « Mec, t’es sérieux là ? T’as vraiment utilisé le mot diarrhée alors qu’on est tous en train de manger la mousse au chocolat beaucoup trop liquide de maman ? Mais t’es un grand malade ! » Tout le monde éclate de rire. Tout le monde sauf ma mère qui apparemment avait mis tout son cœur dans la préparation de son dessert, et qui se doutait que plus personne ne toucherait à son assiette suite à cette petite conversation. Mon frère me tape sur l’épaule tout en se marrant. « Mais Morning, quoi. T’es vraiment un phénomène. Franchement Cobain, comment est-ce que tu fais pour vivre en coloc’ avec elle ? » « Bah, j’ai acheté des boules-quiès. Comme ça, dès que je suis fatiguée de l’entendre et que j’ai besoin d’un peu de silence, pouick : je me les enfonce dans les oreilles ! » Je leur tire la langue, mais je ne me vexe pas. A vrai dire, je ne me vexe jamais : je suis loin d’être une petite fille susceptible. Bonne joueuse, j’accepte avec plaisir que ces deux énergumènes se payent ma tête, et je sais que les rôles ne tarderont pas à s’inverser. Parce qu’on est comme ça, tous les trois. On se moque gentiment les uns des autres. C’est notre manière de nous aimer.


On est tous là, affalés sur nos chaises, la bedaine pleine à craquer après les cinq plats que nous a servis ma mère. On reste silencieux, l’air béat. On touille nos cuillères dans nos tasses à cafés en savourant l’instant présent. Quand soudain, une question innocente mais très sérieuse nous fige… « Est-ce que le Paradis existe ? » C’est Moan, ma petite cousine de douze ans. Dans d’autres circonstances, sa demande aurait paru mignonne et attendrissante, et Marie – notre grenouille de bénitier de voisine ici présente – se serait fait un plaisir de raconter à cette petite quelques passages de la Bible pour satisfaire sa curiosité. Mais il se trouve que Moan vient de traverser une épreuve que les enfants de son âge ne devraient pas avoir à connaitre. Il y a quelques mois, Alice, sa mère, s’est suicidée. C’est un drame, purement et simplement. Surtout quand on sait ce qui l’a poussé à mettre fin à ses jours… La pauvre femme avait été subitement atteinte d’une sorte de schizophrénie. Elle était persuadée que cette vie n’était pas la sienne et qu’elle appartenait à un autre monde. Elle parlait de magie, de conte et de malédiction. Elle pensait que Cobain était son fils, elle rejetait Moan. Elle devenait dangereuse, à la fois pour elle-même et pour son entourage. Alors ma mère a été contrainte de faire interner sa propre sœur avant qu’elle ne commette quelque chose d’irréparable. Mais c’était trop tard. Le mal qui la rongeait petit à petit l’avait totalement consumé, à croire qu’il ne restait plus rien de notre Alice. Ne supportant pas la solitude et l’incompréhension, elle a brisé les carreaux de sa fenêtre pour en avaler les éclats de verre. Ça l’a achevé en quelques heures… C’est une histoire horrible qui nous affecte tous. Mais ce n’est rien comparé à la douleur que ressent Moan. C’est pour ça que tout le monde se tait et regarde dans le vide : sa question n’est pas une simple question, et va déboucher sur quelque chose de bien plus complexe, ça n’en fait aucun doute… J’attends encore quelques secondes. J’aimerais que quelqu’un de plus sage parle à ma cousine. Mais personne ne semble vouloir s’y résoudre. « Tu sais, la vraie question ce n’est pas savoir s’il existe ou non. La vraie question c’est de savoir si tu as envie d’y croire. » Je ne suis pas dupe, ces vagues paroles ne satisferont pas Moan. Mais il faut bien commencer quelque part. « Je ne demande pas à croire, mais à savoir. Savoir s’il reste encore quelque chose de ma mère quelque part ou si elle m’a quitté à tout jamais. » Nous y voilà. Des larmes viennent mouiller ses jolis yeux, mais elle reste forte et plus déterminée que jamais. Quant à moi, j’ai la gorge qui se sert. Sous la table, Cobain prend ma main et la serre très fort. Je prends une grande inspiration, rassemble mes quelques idées et croise les doigts avant de me lancer. « Ma chérie. Les gens ne nous quittent jamais vraiment tant qu’il y a des personnes pour se rappeler d'eux. Et je peux t’assurer qu’il ne se passe pas un jour sans que les personnes assises à cette table ne pensent à ta maman. » Ma voix commence à trembler, alors je marque une pause. Il faut que je me reprenne, vite. « Tu peux la retrouver un peu partout. Dans tes souvenirs, dans les recettes de cuisine de ta Tante, dans la sagesse de Granny, dans l’inquiétude de Marnie, dans les fleurs de ton jardin, dans toutes les choses qu’elle aimait… Partout. » Moan me fixe. Des perles d’eau salée roulent sur ses joues roses. « Et elle continue de vivre à travers toi, ma puce. Quand je te regarde, ce sont ses grands yeux verts et son joli sourire que je vois. Sa bonté et sa gentillesse. Son ouverture d’esprit. Tu lui ressembles tellement. Tu as pris ce qu’il y avait de meilleur en elle. » Je broie littéralement la main de Cobain. J’ai des sanglots coincés dans la gorge, ça me fait atrocement mal. Mais je n’ai pas le droit de pleurer. Pas maintenant. « Alors oui, ma chérie : je t’assure qu’il reste des tas de choses de ta maman ici-bas. Il en restera toujours et, avec ou sans Paradis, elle ne te quittera jamais vraiment. » Moan a le visage baigné de larmes. Elle se lève et, pendant un instant, je crois qu’elle va partir en courant, loin de moi et de mes belles paroles. Mais non. Elle s’approche et vient me prendre dans ses bras. Je la serre fort et plonge ma tête dans son cou. On pleure toutes les deux en silence.


« Est-ce que ça va ? » Le repas s’est finalement terminé et Cobain est venu me rejoindre dans la cabane de notre enfance, au sommet de l’unique arbre du jardin. « Oui, oui. » Je ne le regarde même pas, trop concentrée sur le bédo que je suis en train de rouler. « Tu fumes de plus en plus. » « C’est pas de ma faute si la vie est de plus en plus merdique. » Je ne le vois pas, mais je sais qu’il se mord les lèvres. C’est ce qu’il fait toujours lorsqu’il est pris de court par quelqu’un et qu’il ne sait pas quoi répondre. « Tu as bien parlé, tout à l’heure. Tu as su trouver les mots justes. » Je ne réponds pas tout de suite : j’allume d’abord mon joint et je tire dessus lentement. « J’aurais préféré que ce soit toi qui prenne la parole. Tu étais le seul autour de cette table à savoir ce que ça fait de perdre un parent prématurément. Tu étais le mieux placé pour répondre aux questions de Moan. Ça aurait dû être toi. Ça aurait dû être tes mots. » Il soupire. « Arrête, tu sais très bien ce que c’est que de perdre un parent, Morning. » Je me tourne vers lui et le fusille du regard. Il s’aventure sur un terrain dangereux en abordant le seul sujet que je considère comme tabou. Il soutient mon regard, visiblement décidé à m’emmerder avec ça. « Mon père n’est pas mort, Cobain. Il ne veut juste pas de moi, ça n’a rien à voir. » « Ça a tout à voir, au contraire. » Je me lève brusquement et, sans prévenir, je le gifle au visage et sort de la cabane. Je descends de l’arbre avant de lui crier que je rentrerais à pied et que ce n’est pas la peine de m’attendre ce soir. Sans dire au revoir ni à ma mère ni à mes frères, j’enjambe d’un bond la clôture du jardin avant de disparaitre dans les ruelles du quartier résidentiel.
Je n’ai pas le même père que mes frères. Eux ont eu droit à un chouette papa. Le genre qui ne vous oublie pas à Noël et qui pense à vous souhaiter votre anniversaire. Le genre qui vous engueule lorsque vous avez des mauvaises notes parce qu’il se préoccupe sincèrement de votre avenir. Le genre qui vous aime de tout son cœur. Le genre normal, quoi. Mon père à moi c’est un sale type qui a profité d’un moment de faiblesse de ma mère. Il l’a mise enceinte, par accident bien sûr. Lorsqu’elle a avoué son erreur à son mari, le seul homme qu’elle ait jamais aimé, elle n’a pas pu le convaincre de la pardonner et de ne pas demander le divorce. Elle s’est donc retrouvée mère célibataire avec quatre enfants en bas âge et un polichinelle dans le tiroir. Au début, mon père s’en est un peu voulu. Alors il a donné de l’argent tous les mois et il est venu me voir de temps en temps. Jusqu’à ce qu’il rencontre quelqu’un avec qui il avait envie de vivre et de fonder une vraie famille. Une famille dans laquelle il n’y aurait pas de place pour moi. Fini l’argent et fini les visites. Je devais avoir à peine six ans à l’époque. Le père de mes frères a dû avoir pitié de moi parce qu’il m’a reconnu. C’est pour ça que je porte le même nom que lui et que ma mère a reçu une pension alimentaire pour cinq enfants au lieu de quatre. C’est un beau geste de la part d’un type bien. Mais ça n’empêche que je suis le fruit d’une erreur. Une erreur qui a brisé la vie de ma mère et qui me fait me sentir comme une merde depuis mon plus jeune âge. Le pire, c’est que ce mec habite à Taleville. Parfois je les vois, lui, sa femme et leurs deux enfants. Ils ne m’accordent pas un regard, bien évidemment. Je n’existe pas.
La pluie tombe de plus belle. Je suis trempée jusqu’aux os, mais je continue de marcher. Mon portable vibre : c’est un texto de Cobain. « J’ai vu ton père hier. Il m’a demandé de lui parler de toi. Je crois qu’il aimerait te connaitre. » Des larmes de rage me montent aux yeux, mais je les retiens. J’ai assez pleuré pour ce sale type et j’ai assez pleuré pour aujourd’hui : il est hors de question que je remette ça maintenant. Je suis tellement en colère que j’en tremble et que j’ai tout le mal du monde à répondre à Cobain. « Tu diras à ton nouveau copain qu’il peut aller se faire foutre. Que ça fait presque dix-huit ans que je n’ai plus de père. Que quand j’avais un tant soit peu besoin de lui il n’était pas là et que ce n’est pas aujourd’hui, à vingt-quatre ans, que je vais avoir envie de le connaitre. Il peut mourir demain, ça ne me fera ni chaud ni froid. Je n’ai plus de père depuis longtemps. En fait, je n’en ai jamais eu. »

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MessageSujet: Re: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Mer 28 Nov - 18:05

Quelle bonne idée de personnage Bienvenue parmi nous demoiselle Si tu as le moindre souci n'hésite pas !

(Par contre première petite remarque, il n'y a pas de zoo à Taleville, juste une réserve animalière dans le parc, mais on va dire que c'est tout comme Wink )

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MessageSujet: Re: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Mer 28 Nov - 18:10

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MessageSujet: Re: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Mer 28 Nov - 19:29

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MessageSujet: Re: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Mer 28 Nov - 20:00

    P*tin ! TOOOK *-*
    J'adore ce singe, et puis Gillian *-*
    Bienvenue parmis nous, et bon courage pour ta fiche !

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MessageSujet: Re: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Mer 28 Nov - 21:33

Maxen-Chase ; Merci beaucoup =). Et en parlant de choix de personnage : Stitch, quoi .
Arf, mince. Ça m’apprendra à écrire des bêtises avant de regarder un forum dans le détail ^^. C’est changé, j’espère que c’est bon Smile .
Spencer ; Le beau Garfield en grand méchant loup ? Mais c’est du pur génie ! Merci beaucoup Very Happy.

Merilyn ; Merci jolie fée I love you .

Ayden ; Haaan, trop bien : il y a le Prince Ali (oui c'est bien lui, Ali Ababoua) sur ma fiche ! Ça me donne comme une envie de chanter . Merci beaucoup =) .

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MessageSujet: Re: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Mer 28 Nov - 21:40

Bienvenue sur BIM !

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MessageSujet: Re: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Mer 28 Nov - 21:44

Morning D. Scorn a écrit:
Maxen-Chase ; Merci beaucoup =). Et en parlant de choix de personnage : Stitch, quoi .
Arf, mince. Ça m’apprendra à écrire des bêtises avant de regarder un forum dans le détail ^^. C’est changé, j’espère que c’est bon Smile .
Pas de souci, c'était pas évident à savoir Et merci

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❝ YOUR HEART IS A MUSCLE ❞
You gave my back shirt back, I don't really get the meaning, it's like you're givin' up before it all goes wrong, I've been told, I don't really like the feeling, I've been away, I've been away too long ; I wanna go wherever you are, I wanna be wherever you, I wanna sleep wherever you are. You said lost, I found your thing, made of glass, but I think you're heart is a muscle, you're heart is a muscle, you gotta work it out, make it stronger, try for me, just a little longer, your heart is a muscle, your heart is a muscle...

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MessageSujet: Re: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Mer 28 Nov - 22:09



D'abord, ton avatar + ton personnage choisis poutrent tout (Tok quoi ♥).
Ensuite "Tout est provisoire : l’amour, l’art, la planète Terre, vous, moi."

... Keupine

Bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Jeu 29 Nov - 12:00

Wyatt ; Oh, un monsieur tout bleu qui a mis une chanson de Manu Chao dans son profil . Toi, t’as de bons gouts, c’est sûr . Bref : merci beaucoup =).

Rosie ; Han, merci, merci, merci ! Mais que dire de tes choix ? La diabolique Anastasie avec l’adorable Karen, c’est juste parfaitement parfait I love you .

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MessageSujet: Re: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Jeu 29 Nov - 16:16

UN AUTRE SINGE !!!!!!!!!!!!

Bienvenu parmi nous et surtout j'adore Tok
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MessageSujet: Re: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Jeu 29 Nov - 17:58

Aaaaaaah, trop bien . Dis, dis, dis : tu voudras bien accorder un lien à une consœur Gorille ?
Merci beaucoup pour ton accueil =).

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MessageSujet: Re: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Jeu 29 Nov - 18:12

Morning D. Scorn a écrit:

Spencer ; Le beau Garfield en grand méchant loup ? Mais c’est du pur génie ! Merci beaucoup Very Happy.

Non, mais réserve moi un lien, CEY OBLIGEY *sort*

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MessageSujet: Re: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Jeu 29 Nov - 18:38

Et oui ! Je suis bleu et j'aime Manu Chao ! Enfin, le Génie il aime Manu Chao aussi hein mais... Bref ! XD

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MessageSujet: Re: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Jeu 29 Nov - 19:52

Spencer ; Ouiiii, tout ce que tu voudras .

Wyatt ; Manu Chao c’est le bien, ça doit être pour ça que vous l’aimez tous les deux Wink.

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MessageSujet: Re: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Jeu 29 Nov - 21:48

Oui oui oui ^^ mais tu veux quoi comme lien with me ??? Very Happy je suis ouvert à toute proposition ^^
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MessageSujet: Re: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Ven 30 Nov - 12:11

Héhé, alors là, c’est une très bonne question . J’y réfléchis et je reviens t’embêter dès que j’ai terminé ma fiche I love you .

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MessageSujet: Re: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Ven 30 Nov - 15:26

Pas de soucis tu peux venir quand tu veux Very Happy
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MessageSujet: Re: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Sam 1 Déc - 12:16

Bienvenue
Je keaf ton prénom, ton nom, la nana (même si je ne la connaissais pas), le gif de ta fiche, certaines de tes phrases dans ta fiche qui m'ont d'ailleurs tuées plusieurs fois (*BAM*),... et surtout ton personnage ! Arrow
En tout cas, amuses toi bien avec nous [/list]

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MessageSujet: Re: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Sam 1 Déc - 15:28

Haaan, alors là ! Toi, t’es vraiment un amour . Merci beaucoup toute belle Jude-Mei, tu me fais super plaisir I love you . Et puis t'as la classe avec Agron et ton prénom qui tue tout .

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MessageSujet: Re: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Mar 4 Déc - 22:24

Han comment je suis déjà fan de ton personnage
Et puis Tok quoi ... j'aurais jamais pensé à la prendre comme perso, je salue donc ton choix et ton originalité bête à poil I love you De plus, je ne connaissais pas la jeune donzelle de ton avatar.

Que de bonnes surprises derrière ce pseudo !
Un grand bienvenue à toi, j't'aime déjà

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MessageSujet: Re: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Dim 9 Déc - 11:37

Hooo, merci beaucoup Céleste . Si je te dis que ton message a illuminé mon mercredi, tu me crois ? (Et oui, je m’éclate au boulot ). Bref, ça me fait super plaisir ce que tu me dis là, et je viendrais surement te quémander des galettes et des petits pots de beurres lorsque j’aurais terminé ma fiche I love you !

Coucou les admins =).
Je suis désolée d’avoir à vous demander ça, mais est-ce qu’il serait possible de m’accorder un délai pour terminer ma fiche ? Il me reste encore pas mal de choses à écrire – surtout pour la vie avant la malédiction – mais je n’aurais malheureusement pas la possibilité de me connecter pendant toute la semaine qui vient =/… Je suis vraiment désolée, et j’espère que vous comprendrez. Merci d’avance pour votre réponse I love you .

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MessageSujet: Re: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Dim 9 Déc - 11:39

Mais oui, mais oui Smile Il n'y a pas de problème Smile

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MessageSujet: Re: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Sam 15 Déc - 10:40

Merci beaucoup pour le délai I love you .
Ça y est, je suis de retour. Et j'essaie de terminer mon blabla de présentation au plus vite =).

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MessageSujet: Re: MORNING Ϟ On dit souvent qu’il faut sauver les apparences. Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.   Aujourd'hui à 23:50

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