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 # numéro 4

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MessageSujet: # numéro 4    Sam 10 Nov - 15:04


DAILY TALE
« - behind every lie is a truth»

INTRODUCTION
Nous sommes encore loin de l’hiver est pourtant, c’est comme si un vent glacial avait parcouru la ville dans sa totalité pour y verser ses premier flocons de neige. Le bal était censé être un lieu de RENCONTRES, de bonheur, d’éclats de rire et pourtant nous avons eu le droit à sans doute le drame le plus énorme que la ville n’ait jamais connu. Jamais Taleville n’était passée par une telle chose. Nous sommes en deuil. Nous sommes heureux qu’il n’y ait pas plus de morts dans la ville, mais il y en a quand même une. Abygaëlle Kieffer était une habitante de la ville. Elle faisait partie de nos voisins, elle était une amie pour certains, une connaissance pour d’autres. C’est une victime et désormais nous devons craindre le pire puisque Chandler Bannister n’est plus un voleur en fuite, c’est un tueur. Un homme qui ne sait plus faire la différence entre la raison et la réalité.

C’est un vent de panique qui souffle avec cet air glacé, nos os se brisent les uns contre les autres et la ville dans son intégralité – dont moi – est complètement effrayée à l’idée de revoir ce visage. On parle souvent de calme après la tempête et il semblerait qu’en ce moment, ça soit le cas. Nous allons devoir faire face à la patiente et au calme serein et reposant sans recevoir la moindre réponse à nos multitudes de questions. Depuis quelques temps, les choses ont l’air de changer dans la ville. Nos habitudes changent. Si la Une parle avec beaucoup de tristesse du bal de 377ème anniversaire de notre ville bien aimée, il va de soi que vous trouverez ce mois-ci la chronique de Loup et ses habitudes inutiles de pointer du doigt des gens qui n’ont rien demandé. Il est aussi étonnant de se dire qu’il faudrait arrêter de croire que l’autorité de la ville ne fait rien pour notre sécurité. Je tiens à rappeler que le Maire était la personne visée lors du bal et quand aucun cas nous devons la blâmer pour les victimes et les blessés. Quant à la police, elle parcourt en ce moment la ville, maison en maison, à la recherche d’indices, de preuves et de Chandler.

Il ne faut pas rester enfermé chez soi, piégé entre ces quatre murs la peur au ventre. Il nous faut l’affronter, lui faire face. La ville a toujours vécu dans l’idée qu’il valait mieux mourir ensemble, plutôt que seul. Nous n’allons pas laisser une personne telle que Chandler changer qui nous sommes et notre manière d’être. Montrons lui que nous n’avons pas peur et qu’il finira pas payer pour ses actes.

Qu’il finira entre les barreaux ♦.

SPENCER WEBER - rédacteur en chef
PARUTION N°784 ;

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MessageSujet: Re: # numéro 4    Sam 10 Nov - 15:13


A LA UNE
Un mort dans les bois.

Souvenez-vous, il y a quelques mois, alors que la police étaient partie à la recherche de la personne la plus recherchée de la ville, elle était tombée sur un corps oublié dans les bois. Les premiers diagnostics avaient amené à l’hypothèse que les bois étaient occupés par une bête, ce qui avait ouvert des tas de spéculations sur les lieux forçant la sécurité de la ville à instaurer un couvre-feu. Peu de temps après, le laboratoire de la ville en a conclu certes au fait que la victime avait été transpercée, arrachée et baladée par un loup, mais le problème est qu’il n’y a pas de loup dans la forêt qui entoure Taleville depuis des centaines d’années.

Depuis, c’était l’effervescente. Entre hypothèse probable que le corps ait été emmené là pour être caché ou encore victime d’un autre monde, personne n’a su trouver la réponse jusqu’à ce que le corps disparaisse dans nuit du 13 octobre dernier. Malheureusement, le corps n’a toujours pas été retrouvé et l’inconnue des bois comme s’étaient plu à appeler les scientifiques, reste introuvable. L’un des officiers raconte :

« - Le crops était la morgue, sous la surveillance d’un médecin légiste qui n’avait pas terminé de l’examiner. Il n’y a pas eu de serrure forcée, ou encore le médecin n’a pas été attaqué. D’ailleurs on l’a soupçonné d’être complice dans cette affaire, il avait un alibi. Cela veut dire que la personne qui a le corps avait les clefs de l’endroit. Il n’y a rien non plus dans les caméras de surveillance, c’est vraiment étrange. »
Pensant à un complot, l’officier affirme que la manière dont le vol a été commis est bien trop parfaite pour que la personne ait été seule ou encore que cela cache quelque chose. Peut-être qu’on ne veut pas que l’on découvre quelque chose. Malgré le vide qui tourne autour de ce corps introuvable, la police scientifique qui effectuait des recherches dans la forêt a trouvé, très près de la frontière de sortie de la ville, le sac de l’inconnue des bois.

« - On pourrait croire à une découverte historique. » nous informe le spécialiste : « - C’est un sac en coton, très simple, mais les objets dedans… c’est comme si cela venait d’une autre époque. Une carte, un couteau, tous ces objets ont l’air d’être récents et pourtant, on voit à la manière dont ils ont été faits qu’ils ne sont pas d’aujourd’hui. »

La recherche a ainsi dévoilé le prénom de notre inconnu des bois qui serait Hayward. A la vue du contenu de son sac, le spécialiste affirme que notre Hayward était un chasseur et que celui qui a volé son corps à la morgue a sans doute voulu empêcher que l’on prouve la découverte d’un homme qui pourrait dater du moyen-âge, voir d’un autre monde. Réalité ou fiction, les choses s’entremêlent dans cette affaire qui semble devoir se terminer par un tampon rouge :

« affaire non-classée. »
MALCOM D. - PAGE 2
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MessageSujet: Re: # numéro 4    Sam 10 Nov - 15:24



UN VISAGE PARMI LA FOULE
INTERVIEW DE ELLIOT L. RICHTER

C’est devenu une habitude dans le journal, à chaque fois un nouvel habitant de la ville se retrouve fièrement dans ces quelques pages. Cette fois-ci le journal a décidé de se concentrer sur Elliot Richter, Fils d’une des familles fondatrices de la ville il était évident que le jeune homme méritait un petit zoom sur sa personne bien qu’il ne manque jamais de faire parler de lui par le scandale. Et si on essayait de découvrir qui est Elliot, vraiment ?

- Parlez-nous un peu de vous, comment est-ce lorsqu’on vient d’une famille comme les Richter ?
« - Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Que le fric tombe du ciel ? Que c'est le pied intégral ? Tu te fourres le doigt dans l'œil. Déjà, ça râle pour un dollars. Ensuite, bonne impression par-ci, courbette par-là. Fais ceci... Fais cela... C'est pas franchement des plus amusant. Mais bon, je ne vais pas mentir, avoir du fric, ça compense largement les mauvais côtés. Et puis la réputation, ça a du bon, du très bon. Être le fils d'une famille qui a fondé Taleville, ça n'a pas que des désavantages, celui qui dira le contraire est un con. »

- Dernièrement on entend beaucoup parler de votre cousine, Katherine qui est à l’hôpital. Vous êtes allé lui rendre visite ?
« - En quoi ça te regarde ? De toute façon, n'importe quel crétin qui a été la voir peut dire que oui, j'y suis allé. Quoi qu'on puisse en penser, c'est ma cousine. Si elle y était passée, j'me serais bien fait chier. D'ailleurs, j'ai un petit mot à transmettre à cette chère Rosie et à sa furie de frangine, surtout à sa frangine d'ailleurs... : « Ça se paiera, d'une façon ou d'une autre, t'es animatrice radio ma grande, pas la Reine de Saba. » En dehors de ça, mes visites à Kat' te regarde pas, c'est vu ? »

- D’accord, concernant la révélation récente concernant Chandler Bannister, le fait qu’il soit responsable de l’état de votre cousine, est-ce que votre famille a prévu de faire quelque chose ? Quelles ont été vos réactions ?
« - Pour la famille, j'en sais strictement rien. On en a pas discuté. Quant au fait qu'il soit responsable... Ce mec m'intéresse autant que l'état de ma dernière chemise. Tout ce que j'espère, c'est qu'il crèvera lentement et douloureusement. J'aimerais pouvoir le regarder agoniser. C'est pas parce que Kat' est une emmerdeuse qu'elle mérite ça. Chandler en revanche...
une lente agonie, ça me va bien.
Ce type n'était quand même bon à rien. »

- Lors du bal, on vous a vu en compagnie d’une jeune femme. Aimée Jenkins, vous pouvez nous en dire plus ?
« - T'as des yeux non ? Qu'est-ce que tu veux que j'en dise ? On est ensemble, point barre, fin de l'histoire. Elle et moi au bal, elle et moi en train de boire un café. T'as qu'à additionner. J'pense pas que ça sera trop dur. »

- Et est-ce que le fait qu’elle n’est pas du même rang social que votre famille ne pose-t-il pas de problème ?
« - Et si tu te mêlais de tes oignons aussi ? Que ça plaise ou pas, c'est comme ça. Rien à foutre de ce qu'on peut penser ou de son rang social. À ce que je sache, de toute façon, ça regarde personne non plus alors fais avec cette réponse-là parce que je répondrais pas mieux. »

- Vous avez été blessé lors du bal, comment avez-vous vécu cette soirée ?
« - Comment je l'ai vécue ? Comme n'importe qui je suppose. J'ai encore des restes de ce bordel-là mais le pire, c'est ce qui se voit pas. D'ailleurs si tu pouvais parler moins fort, ce serait pas mal parce que c'est pas encore gagné. J'ai toujours un acouphène, c'est limite insupportable. Faut pas s'étonner que je veuille voir Bannister agoniser. »

- Un dernier mot pour les gens qui vont lire le journal demain ?
« - Le prochain journaliste qui se pointe chez moi pour me poser des questions sur ce bal ou sur ma vie privée, je le fais passer par la fenêtre. Et si j'apprends qu'on a été voir Aimée pour lui poser ce genre de questions, il peut s'attendre à des représailles. C'est une menace et une promesse, même mes parents ne pourront rien pour cette tête de nœud. J'espère que je me suis bien fait comprendre.»

ELLA C. - PAGE 23
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MessageSujet: Re: # numéro 4    Sam 10 Nov - 15:29


Les Paroles du Loup

Comme à chaque fois, le loup s’est faufilé dans les rues de la ville, marquant d’une belle croix les choses qui ont marqué son attention. Et comme à chaque fois, la rédaction du journal n’a pas son mot à dire sur ce qui va suivre. Parce qu’on mérite tous de savoir la vérité sur ceux qui vivent à deux pas de chez nous. De savoir ce qui se cache vraiment derrière des sourires faux. Vous êtes prêts à plonger avec dans la vie des autres ?

Je vous ai surpris au bal, n’est-ce pas ? Alors que dans les derniers numéros je me plaisais à ne rien raconté, voilà que d’un coup vous recevez un jolie petit cadeau dans votre téléphone. Et oui ! Qui a dit que je ne touchais qu’au journal de la ville ? Je vais vous racontez l’histoire de quatre petites princesses différentes, vous voulez l’entendre ?

Il était une fois une femme. De longs cheveux bruns, un regard de braise, une forte prestance et il y a quelques mois le destin l'a conduite dans notre chère ville pour l’envoyer près du Lac de la ville. Harysta Mendler a grandi dans le Vermont, elle un petit-frère et des parents adoptifs, elle a travaillé dans le dessin et s’est dirigée vers New York pour ça. Et quand la ville qui ne dort jamais l’étouffa, elle s’est mise en recherche d’un lieu, d’un endroit et c’est ainsi qu’elle arriva à Taleville. Qu’elle tomba amoureuse de notre chère ville et sa belle communauté. Elle s’installa au bar de la ville et quelques mois plus tard on lui offrait les reines de l’endroit. La voilà indépendante et installée chez nous. Comment ? Où est l’histoire là dedans ? Patience, ce n’était que le début.

Car juste après c’est une jeune fille aux cheveux d’or qui débarque dans la belle petite ville. Jeune, amicale, douce et belle, elle n’est pas passée inaperçue lorsqu’enfant on la retrouva avec un autre bébé dans la forêt, mais le destin décida de la séparer de sa sœur et Andréa Anderson a grandi seule, sans réelle famille et elle n’eut pas une vie facile. Elle arrêta les études après le lycée, jongla de petitd boulots à petit boulots, jusqu’à ce que la mort la frôle et qu’elle décide de reprendre les choses en main. On dit qu’on ne voit pas l’avenir sans avoir à ses côtés un peu de passé. Lancée sur les traces de sa vie, la jeune fille tomba sur Taleville alors qu’elle recherchait la forêt où on l’avait trouvé. Bloquée dans la ville, elle travaille désormais à la bibliothèque de la ville et espère toujours trouver des réponses à ses questions.

Mais l’histoire est loin d’être terminée. Car en effet, peu de temps après, ce sont des frères et sœurs qui ont décidé de s’installer ici par un heureux hasard. Edmund et Jude-Mei Roseberry. Les parents adoptifs de ses deux-là se sont séparés, mais ils étaient ensemble, frère et sœur, toujours là l’un pour l’autre.
Avec le temps, la passion de Jude-Mei pour la photographie en devint son métier et alors qu’elle et son frère étaient en route pour New york l’un des pneus de leur voiture éclata et les voilà coincés devant l’entrée de la vile. D’abord « coincés » dans la ville, petit à petit le duo décida de rester dans la ville et de s’y installer. Comme ça. Jude-Mei trouva un travail dans le journal de la ville alors qu’Edmund se contentait d’être là.

Mais ce n’est pas fini. Il reste une dernière petite princesse. Une lycéenne au regard froid, traversant la ville aussi discrètement qu’un fantôme, de longs cheveux de feu et gardienne d’un lieu ténébreux. La vie d’Aimée Jenkins n’a rien d’une partie de plaisir. Elevée dans une famille de médecins elle passe plus de temps à jouer le rôle de sa mère avec son petit-frère qu’à faire ses devoirs. Jeune, elle subit un accident de voiture un soir, et son petit-frère mourut sur le coup. Depuis, elle a pris la fuite et désormais, la voilà qui marche dans nos rues gardant le cimetière de la ville avec ce bon vieux Richard. Etrange, vous ne trouvez-pas, qu’aucun avis de recherche n’ait été lancé pour elle ?

Maintenant, je vous expliquer pourquoi je vous raconte tout ceci. Il y a un point commun entre toutes ces filles. Elles sont toutes orphelines. Elles n’ont jamais connu leurs vrais parents. Elles ne portent pas le « bon » nom de famille et elles ont toutes, sans exceptions, étaient trouvées ici. A Taleville. Que ça soit Andréa et sa sœur ou Aimée et son petit-frère. Coïncidence ? Non. La ville est un tombeau de secrets, pourquoi lâcher sa vie d’avant pour s’installer ici, comme ça ? Parce que Taleville apportera à ces dames les réponses à des questions qu’elles n’osaient poser. Des questions auxquelles une seule grande femme possède les réponses.

Devinez qui.

LE LOUP - PAGE 43
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