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 Stephen Leipzig

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MessageSujet: Stephen Leipzig   Dim 12 Aoû - 15:32

LEIPZIG Stephen
CRÉDIT - Luny Padmo, Tumblr

« Gib mir ein letztes mal,
Spiel mir das Lied vom Tod
»
"This is something that everyone knows :"

NOM & PRÉNOM(S) : Leipzig Stephen ♦ DATE DE NAISSANCE ET AGE : 17 janvier 1988, 24 ans ♦ ORIGINE(S) : Allemand ♦ EMPLOI : Brillant parasite de la société ♦ STATUT : Célibataire

QUELQUES INFORMATIONS ESSENTIELLES SUR TOI L'essentiel, c'est pas compliqué, il est écrit sur ma gueule. Dans mes cernes de trois pieds de long, dans mon teint blafard, aussi. Y'en a qui croient que je suis un camé, simple alcoolo qui n'a pas vu la lumière du jour depuis trop longtemps; c'est faux. C'est encore plus simple que ça, quelqu'un quelque part a décidé que j'allais en chier toute ma courte vie et m'a collé l'une de ces maladies à la con que personne ne sait soigner. Voilà pour le physique. Les choses sont posées.

Le reste? Oh, j'aime bien la musique. Je joue de pas mal d'instruments et je suis pas mauvais, surtout les instruments à cordes. Il paraît que j'ai un don, j'ai surtout eu que ça à faire pendant des années, bouquiner et lire des partitions et jouer de la musique dans un coin sombre en espérant qu'on m'oublie.
Je lis beaucoup, quand j'ai l'occasion; j'aime bien les vieux livres, et en règle générale j'aime bien les vieilles choses, ça me rappelle que de toute façon, le monde tournera très bien sans ma pomme. Qu'on est presque rien, finalement, face aux choses qu'on laisse derrière nous. ça me rassure, un peu.

Et puis, je parle. Tout le temps. J'aime parler, j'y peux rien, c'est comme ça. J'embobine les gens, et je baratine les filles, et le pire c'est que ça marche.

TRAITS DE CARACTÈRE
Je crois pouvoir dire que je suis pas une bonne personne. Je suis pas bien méchant, certes, j'aime pas faire du mal aux autres sans une bonne raison. Mais voilà, essayez, vous, de vivre avec la certitude que vous verrez pas vos trente ans, et vous verrez ce que ça peut faire au cervelet... Je suis condamné. Alors, bon, honnêtement, le reste du monde, je m'en tamponne. Vraiment. C'est triste, mais c'est comme ça, je roule pour ma pomme parce que j'ai pas beaucoup de temps devant moi, et que j'ai plutôt intérêt à en profiter.
Ce que je pouvais vous dire, c'est que j'ai un caractère de merde (merci papa), du genre à ne jamais baisser les yeux en premier. Je peux absolument pas compter sur mon physique, alors je compense avec le reste; je pense être plutôt intelligent, et assez cultivé pour sembler l'être beaucoup. Il faut dire que je suis un beau parleur, que j'ai l'esprit vif et que je sais bien m'y prendre pour embobiner tout le monde, balancer quelques petites blagues, tout le monde rigole et je suis déjà loin le temps qu'ils comprennent. Je suis comme ça, un petit con insolent, désinvolte et cynique. Y'en a pour apprécier, d'autres moins; je me fais autant d'ennemis que d'amis avec ma grande gueule.

En fait, je suis pas quelqu'un d'honnête. Je suis malin, limite retors, parfois franchement fourbe, jamais très franc. La franchise, c'est dangereux. On obtient rarement ce qu'on veut, avec ça.

Je suis un connard égoïste, disent les nanas, souvent en me crachant à la gueule. Elles ont totalement raison et avec la vie que je me paie, j'estime en avoir bien le droit.
Alors oui, pour profiter, je profite, un peu trop peut-être. Je brûle la chandelle par tous les bouts, avant qu'il ne soit trop tard. J'aime les filles, la clope et la biture, je mène grand train tambour battant et le reste, peu importe.

Pourtant, n'allez pas croire que je suis un petit con insupportable. Je le suis, hein, mais pas que ça. Je suis pas bête, je le sais; je suis même plutôt éduqué, j'aime bien la musique, la littérature, et causer d'histoire avec des gens qui savent. J'ai réussi à sauver quelques choses, dans le naufrage désastreux qu'a été mon existence, quelques petits trucs qui font que parfois, il paraît que je deviens supportable, un peu plus humain peut-être, et que j'arrête de me comporter comme l'incarnation même du cynisme et de l'égoïsme. Les croyez pas, ceux qui disent que finalement j'ai un bon fond. Si j'en ai eu un, un jour, il a été bouffé, détruit, réduit à néant par tout ce qui m'est tombé dessus.
Au fond, je crois que je suis désespéré. Je fais bonne figure, à me dire que même si je crève à trente ans, j'aurais profité de la vie, avant. Mais parfois, tout ça me ronge, me ronge jusqu'à l'os. La noirceur a tout envahi, la colère et le reste. L'amertume a tout bouffé, comme un acide.

Non, décidément, ça fait longtemps que j'ai arrêté d'être un mec bien.


CHAPTER ONE ♦ "Because we all lived in a fairytale."


A L'EPOQUE TU ÉTAIS : Un fils de grand bourgeois ♦ LE CONTE : le Joueur de Flûte de Hamelin ♦ TON RÔLE DANS L'HISTOIRE : vous voyez le Joueur de Flûte? Et bien c'était une femme. Et c'était ma demi-soeur. ♦ DE QUEL COTE ES-TU ? : Le mien? On m'a collé d'office dans le camp des gentils, ce qui explique pas mal de choses. ♦ TON DERNIER SOUVENIR : comme un rêve, flou et sans formes, le soleil qui joue au travers des carreaux verdâtres d'une vieille fenêtre, et les maisons à pans de bois, les toitures basses et la vieille ville grouillante à mes pieds.

J'avais une demi-soeur, paraît-il. J'en ai jamais rien su. Ma mère s'était faite engrosser par un quelconque pinpin de passage et mon grand père, bourgmestre de Hamelin, a caché cette grossesses avant de foutre proprement à la porte la gamine qui en résultat, la collant dans les bras du papa avec un coup de pied aux fesses et l'interdiction formelle de dire quoi que ce soit à qui que ce fut.
Moi, je suis né des années plus tard du mariage légitime de ma mère avec un quelconque cousin assez proche pour que la génétique dérape et me rende boiteux et chétif comme un mauvais cep de vigne. J'étais le cadet, et j'ai commis l'erreur de ne pas ressembler à mon père, ce gras géant grand comme une armoire, blond comme un soleil. J'étais petit, noiraud, maladif, assez pour que ma mère soit de nouveau accusée d'adultère. Elle est morte en donnant le jour à un énième marmot mort-né, et n'a donc pas eu le temps de souffrir de ces accusations de toute manière mensongères, car s'ils arrêtaient d'avoir cette sale manie de marier des gens cousins à de multiples degrès, ils arriveraient peut-être à avoir des gamins à peu près en bonne santé.

J'ai pas eu une enfance rigolote. On m'appelait le bâtard, et de toute manière j'ai jamais eu la force de riposter, trop occupé à crever de fièvres et de toutes les maladies possibles et imaginables qu'on pouvait attraper rien qu'en respirant l'air vicié des villes de l'époque. On avait un précepteur, pour la fournées de marmots qui occupait la maison; il m'aimait bien, j'étais parmis les seuls à m'intéresser à ce qu'il disait. J'ai apprit la lecture, le latin, le grec, et j'ai lu la Sainte Bible avec assez d'assiduité pour devenir vicaire. Personne ne se préoccupait de mon éducation, on se contentait juste d'attendre que j'y passe pour libérer un lit. Je prenais de la place. J'étais un cadet. A vrai dire, ça aurait arrangé tout le monde que je meure, et plus vite que ça s'il vous plaît.

Le souci, c'est que je me suis accroché. Belle-maman n'a pas apprécié et m'a pourrit la vie, et je suis resté traîne savate sans occupations, pendant que mon frère aîné se montrait digne fils de son papa et prenait sa suite avec autant d'enthousiasme que de bêtise. Je ne pouvais pas lui en vouloir, lui il était dans les rails, moi pas.

Finalement, moi, j'avais rien demandé à personne. La Joueuse de Flûte s'est arrangé avec la Reine et moi, ma famille, tout le reste avons été d'office classés dans la case des gentils et de ceux qui allaient en baver. Moi, j'avais rien fait. Mais vous savez quoi? L'ironie, c'est que je serais mort de toute manière. La malédiction est arrivée à temps pour que je ne crève pas au fond de mon lit plein de puces. C'est drôle, la vie, parfois.

CHAPTER TWO ♦ "now, we are trapped in a curse..."


Parfois, je me dis que quelqu'un, un jour, a pointé son doigt vers moi et a dit: "toi, tu va en chier". Cette bonne blague.
Cette fois, je suis né en à peu près bonne santé. Je suis resté maigre comme un clou et pâle comme un mort, mais c'était toujours mieux qu'avant. J'avais plus de chances de survie.

Je suis né et j'ai grandi dans une famille d'allemands expatriés à Taleville. Avant de vous raconter ma vie, laissez-moi vous présenter mon père. Barbe Bleue serait passé pour un gentil hippy, à côté de lui et au physique, il tenait plus de l'ogre que du prince charmant, si vous voyez ce que je veux dire. Pourtant, il ne manquait pas de charisme et surtout, il était plein aux as, raison pour laquelle il drainait dans son sillage un nombre affolant de maîtresses dont certaines eurent le malheur de devenir sa femme. Comme ma mère. Ce petit brin de femme qui n'avait jamais eu de chance dans sa vie en eut encore moins quand elle tomba amoureuse de son patron et qu'elle eut la malchance de finir par l'épouser. La malchance, je dis bien, car mon père était peut-être riche comme Crésus, le supporter au quotidien n'était pas une sinécure, surtout quand on partageait son lit.
Je ne ferais pas l'étalage de ses méfaits en la matière, ne serait-ce que pour ne pas me coller la nausée. Et parce que ce serait lui faire trop d'honneur, en exposant ses exploits...

Bref. Mon père était l'ogre, ma mère la princesse infortunée, et pas de prince charmant à l'horizon pour la tirer de là. Je suis certain que c'est mon père qui l'a tuée, même si j'en ai aucune preuve. J'en ai pas besoin. A six ans, j'avais assez de suite dans les idées et assez l'habitude des colères et du sadisme latent de mon père pour savoir que maman ne serait jamais tombée aussi bêtement dans l'escalier du grand hall.

Je crois que je suis né avec la certitude que mon père était l'une des pires enflures que la terre ait jamais portées. Le mal, c'était lui. Et c'était son sang qui coulait dans mes veines. Je me suis détesté moi-même rien que pour ça, pendant très longtemps.

J'ai grandi, lentement. Mon père a épousé une nouvelle femme qui ne m'aimait pas. Je crois que c'est à ce moment-là, vers mes dix ans, que j'ai acquis la certitude que j'avais le pire karma de l'univers et que j'étais condamné à devoir lutter contre le monde entier pour rester debout. ça n'a pas arrangé mon caractère, ça non. Je suis tombé malade à cette époque là, également. ça s'est déclaré lentement, tellement lentement que lorsqu'on s'est aperçus que ça n'était pas un simple virus qui me clouait au lit, c'était trop tard pour soigner. De toute manière, a dit le vieux monsieur en blouse blanche qui ôtait ses lunettes, on ne sait pas soigner ça, juste retarder les symptômes.
Alors, ça a commencé: l'hôpital, les opérations, les médicaments par poignées entières. J'aimais bien l'hôpital, c'était plein de gens malades et mourants, mais au moins, parfois, des gens étaient gentils avec moi et le principal avantage de cet endroit, c'était que mon père n'était pas là.

L'adolescence est arrivée, et rien ne s'est arrangé. Belle maman continuait à ne pas m'aimer, et je pense qu'elle était tout simplement trop malheureuse elle-même pour arriver à avoir pitié de moi; moi, j'avais pitié d'elle et je sentais bien que ça la gênait encore plus. J'ai fini par comprendre: elle était rendue à un tel niveau de misère que même un gamin comme moi la plaignait. Ces choses-là font mal à l'égo.
Et puis un jour le diagnostic des médecins s'est précisé. Vu l'évolution de la maladie, je verrai probablement pas mes trente ans. ça m'a décidé à essayer de profiter du peu de temps qui me restait et j'ai prit ma vie en main, je suis allé voir mon père et je l'ai menacé de révéler à tout le monde ce que je savais de la mort de ma mère, et de toutes les maltraitances que j'avais pu subir étant plus jeune. Souvent, ce genre de choses sont mauvaises pour la réputation d'un homme aussi important et plutôt que de risquer de me voir répandre la rumeur à tous les vents, il décida sagement de me donner assez d'argent pour vivre confortablement pendant un long moment. Je crois que j'ai assisté à l'unique geste de bonté qu'ait jamais fait mon père durant toute sa vie.

La vérité, c'est que j'ai fini par lui dire que de toute manière, j'allais crever prochainement. Il a rit et a dit quelque chose à propos du fait que j'étais pas né dans le bon camp. Je n'ai pas compris, mais l'important c'est que maintenant, je n'ai plus qu'à profiter de la vie et à attendre la fin.

"You and no one else."


QUI ES-TU ? : ta mère Misma, un canard. ♦ CÉLÉBRITÉ SUR L'AVATAR : Ville Valo ♦ AVEZ-VOUS PRIS UN SCÉNARIO ? : Non ♦ COMMENT TU ES TOMBÉ(E) SUR LE FORUM ? : via Abigaëlle ♦ UN MOT EN PLUS ? : Coincoin.



Dernière édition par Stephen Leipzig le Dim 12 Aoû - 15:56, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Stephen Leipzig   Dim 12 Aoû - 15:35

SWEETY !!!

Je te ferais des bébés ! Enfin, pas à Stephen mais à toi !

Bienvenue chez nous ! J'te love ma piou !

_______________________________

It's just another way to... DIE
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MessageSujet: Re: Stephen Leipzig   Dim 12 Aoû - 15:44

Bienvenue à toi !! Smile
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MessageSujet: Re: Stephen Leipzig   Dim 12 Aoû - 15:59

Ouh, un personnage torturé comme je les aime !!!! Bienvenue parmi nous =) !
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MessageSujet: Re: Stephen Leipzig   Dim 12 Aoû - 16:03

Merci les filles ^-^

(moi aussi je t'aime aby. promis, on fera des bébés. )

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JUDE-MEI Ϟ to believe in an another world


→ INSCRIT DEPUIS : 11/05/2012
→ MESSAGES : 1418
→ LOGEMENT : elle habite à présent dans une petite maison de quartier
→ JOB(S) : photographe professionnel travaillant pour le Daily Tale
→ HUMEUR : Très mauvaise, au plus bas.



MY LIVES ARE AWESOME ;
EVERYONE HAS A FRIEND :

MessageSujet: Re: Stephen Leipzig   Dim 12 Aoû - 19:03

    Bienvenue I love you Amuses toi bien avec nous

_______________________________


    L'AMOUR EST LE PLUS PUISSANT DES POUVOIRS.On dit que rien n’arrive par accident, on se prend parfois la réalité en pleine figure, et parfois, elle s’impose lentement à nous, malgré tout nos efforts pour l’ignorer (c) sunday.
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MessageSujet: Re: Stephen Leipzig   Mer 15 Aoû - 11:50

Oh je n'avais pas vu que tu avais fini ta fifiche

Je ne suis pas là ce soir, mais demain je lis tout ça
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MessageSujet: Re: Stephen Leipzig   Mer 15 Aoû - 15:44

Personnage intéressant !

Bienvenue ! Wink
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MessageSujet: Re: Stephen Leipzig   Jeu 16 Aoû - 15:52

Quel personnage Very Happy J'adore!
(le pauvre il va crever haha *sort* )



TU ES OFFICIELLEMENT ACCEPTE A TALEVILLE ♦ "tu peux passer ton chemin cher ami."


Votre fiche a été validée et nous vous félicitons. Vous pouvez donc commencer le jeu, car les portes de la ville vous sont désormais ouvertes. A partir de maintenant, vous pouvez vous promener où bon vous semble. N'hésitez pas à aller faire un tour dans votre répertoire et ainsi trouver ce dont vous avez besoin pour faire des rencontres surprenantes et vivre à Taleville sans problème.

Si vous avez un problème, madame le maire sera ravie de vous recevoir.
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MessageSujet: Re: Stephen Leipzig   Lun 20 Aoû - 21:52

OH LE JOUEUR DE FLUTE !

Bienvenue en retard I love you
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oh baby dynamite
L’HÉRITIÈRE DES ENFERS


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MessageSujet: Re: Stephen Leipzig   Sam 25 Aoû - 15:15

Bienvenue
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