Partagez | 
 

 Ce n'est pas ce que tu crois [Madelynn & Katherine]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Admin | I'M THE BOSS
« For a moment, just a moment, lucky me »


→ INSCRIT DEPUIS : 30/04/2012
→ MESSAGES : 1045
→ LOGEMENT : Petite maison en bordure de la ville, plus près du lac que du centre-ville.
→ JOB(S) : Gérante d'un bar à cocktails sur la plage du lac bordant Taleville.
→ HUMEUR : Envie de faire trempette...



MY LIVES ARE AWESOME ;
EVERYONE HAS A FRIEND :

MessageSujet: Ce n'est pas ce que tu crois [Madelynn & Katherine]   Mar 19 Juin - 13:57


Ce n'est pas ce que tu crois

Elle longeait le lac avec un sentiment d'apaisement. En plein dimanche, et avec un temps doux, elle n'avait rien trouvé d'autre ou de mieux à faire que sortir un moment pour faire le vide à côté de l'eau. Elle tourna la tête et aperçu un objet qui brillait au fond de l'eau ; ni une ni deux, elle voulu le récupérer, et décida de plonger. Mais une jeune femme marchait plus loin derrière elle, et se jeta à son tour à l'eau, croyant qu'elle était tombée.




Madelynn avait envie de s'aérer l'esprit. Mais elle est attirée par quelque chose qu'elle voit mal et qui scintille devant ses yeux. Alors qu'elle saute dans l'eau et s'enfonce jusqu'au fond pour attraper l'objet, Katherine saute à son tour, croyant la sauver.

_______________________________


❝I'M TRITON AND ATHENA'S GRAND DAUGHTER, DEAL WITH IT❞
« For a moment all of me is alive and at home in the sea, i'm swirling and twirling so graceful and grand not stubbing my toes, getting stuck in the sand, for a moment life is cool, i'm splashing the worlds biggest pool, this is more than my thoughts ever thought it could be, for a moment, just a moment, lucky me. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité




MessageSujet: Re: Ce n'est pas ce que tu crois [Madelynn & Katherine]   Mer 20 Juin - 15:32


Le doux souffle du vent effleurait le feuillage des arbres qui bordaient le joli lac à la lisière de Taleville. Il faisait aussi doucement flotter les mèches rousses de Katherine, que la détective avait pour une fois laissé libres de tout lien. Il était rare de voir la jeune femme les cheveux détachés, comme il était rare de la voir s’aventurer près d’une immensité d’eau. Mais, ce jour-là, Kat avait décidé de se vider un peu l’esprit, depuis quelques temps tout était soudainement devenu compliqué. Si les liens qui unissaient chacun des habitants de la ville, étaient pour Kat une pelote de laine soigneusement démêlée, les choses avaient un peu changé et certains nœuds s’étaient formés. Des nœuds bien serrés que Kat devait absolument défaire rapidement, si elle voulait conserver la longueur d’avance qu’elle avait gagnée à la sueur de son front pendant ces cinq années de travail acharné. C’était une lutte silencieuse qui avait débuté en ville, une lutte sans merci. C’était à celui qui en saurait le plus sur tout le monde. « L’information, c’est le pouvoir », et à Taleville, tout le monde semble avoir compris ce dicton. Les journalistes étaient à l’affût, Shakespeare était l’affût, et même le plus lambda des habitants surveillait ses arrières. Entre les vols mystérieux, les rumeurs aussi stupides que fausses mais qui s’appuyaient sur des faits étrangement réels, Katherine avait fort à faire et du haut de ses vingt-trois ans, la jeune femme commençait sérieusement à avoir du mal à tout contrôler. Et elle détestait ça.

C’est pour quoi en cette belle journée où le soleil brillant dans le ciel annonçait le début de l’été, Katherine avait annulé tous ses rendez-vous, ses filatures, ses courses, et avait juste décidé de laisser ses pieds la mener où ils le souhaitaient. Une journée de repos, on pouvait appeler ça comme ça, même si Kat détestait ce terme et préférait « La journée des pas perdus ». C’était plus poétique. Même si ses petits petons s’étaient révélés farceurs et l’avaient menée au bord de la plus grande étendue d’eau de Taleville. Un lieu que Kat évitait avec la plus grande prudence. Elle se sentait vraiment mal à l’aise à côté du lac, ou même d’une piscine, et pour cause : la rouquine avait une peur irrationnelle de l’eau. Bien sûr, quand il s’agissait d’en boire, ou de se doucher, il n’y avait pas de problème, elle arrivait à gérer. Lorsqu’il pleuvait, bien qu’elle détestait être mouillée sans l’avoir désirer, elle résistait vaillamment à l’envie de foncer rentrer, se réfugier chez elle, bien au chaud sous sa couette : l’esprit professionnel avant tout. On était un bon détective que lorsque l’on pouvait traquer quelqu’un dehors, quel que soit le temps, la saison, la maladie. Mais les lacs… à peine à trois mètres d’elle ! Si quelqu’un la poussait elle pouvait tomber dans cette eau sale remplie de bactéries, de mst, et de poissons radioactifs ! Beuh ! Mais la jeune devait admettre que les rayons du soleil qui frappaient la surface de l’eau, rendant le lac lumineux, tel un miroir géant, c’était un assez chouette spectacle. Elle quitta donc le chemin de quelques pas, pour, prudemment s’assoir dans l’herbe et laisser son esprit vagabonder loin des noms de Spencer, William, Eliott ou autres Rosebury. Malgré elle, tout ce petit monde faisait maintenant partie de sa vie. Et ça, Kat la solitaire n’avait rien vu venir. Elle avait toujours fait toute seule, comme une grande, au lycée elle n’était pas spécialement entourée, et encore maintenant, elle ne recherchait pas particulièrement la compagnie. Pourtant ! Elle agissait comme un aimant, le métier qu’elle exerçait la forçant à entretenir des contacts avec à peu près tout le monde. Quelle ironie.

Katherine resta de longue minute assise comme ça, à réfléchir, à penser aux autres, mais aussi à elle, aux étranges visions et vertiges qui la prenait parfois, les yeux perdus dans l’azur, son sourire toujours aux lèvres et ses cheveux qui tombaient sur ses épaules, elle se sentait pleinement bien, pour une fois. Ça lui changeait agréablement de la forêt finalement ! Depuis sa rencontre avec Castiel elle n’y était pas encore retournée. Le lac était un endroit sympa, la proximité de l’eau avait pour avantage d’être rafraichissante, bien qu’un peu trop… humide.
Tout d’un coup, un bruit sonore rompit le silence environnant. Surprise, Kat tourna vivement la tête, elle n’aperçut qu’un éclat provenant du lac et de longs cheveux blonds sautant dedans. Qui aurait idée de plonger dans cette eau ? Il n’y avait qu’une seule solution : la personne, probablement une fille, à vue de cheveux, ne s’y était pas jetée volontairement !

« Espèce de raclure de bidet ! » jura Kat, en levant les yeux au ciel. Elle n’était pas spécialement croyante, mais pour qu’un truc arrive comme ça, le jour d’une journée des pas perdus où elle laissait son corps décider à sa place ! C’était vraiment un coup du destin ! Ou un mauvais karma … peut-être, qu’avait elle fait de mal au ciel pour mériter ça ? La fille qui était tombée ne réapparaissait pas à la surface. Si elle se noyait, Kat pouvait finir en prison pour non-assistance à personne en danger, la jeune femme se mordit la lèvre et lâcha un petit soupir.
Elle ne pesa pas plus le pour et le corps, elle savait que pendant ces journées elle n’était pas vraiment maîtresse de ses actes. Elle se vit, impuissante à maîtriser ses mouvements, enlever ses escarpins, sa veste, et se rapprocher, pieds nus, de l’endroit où la blonde avait plongé. Elle s’approcha de l’eau dont les petites vaguelettes indiquaient l’impact récent, et sans se poser de question, elle plongea.

Plouf.

Le contact avec l’eau glacée lui arracha un petit cri. Et ce fut comme si la journée des pas perdus s’arrêtait brusquement. Son corps se rattacha à son esprit, et ce dernier rappela au premier qu’il ne savait pas nager et que ce geste c’était un peu comme une espèce de suicide. « Bllbloobblllp ! » bloblota Kat, alors qu’elle se débattait comme un beau diable pour tenter de garder la tête hors de l’eau. Elle ne lâcherait pas prise, c’était vraiment stupide comme mort. Elle voyait déjà dans sa tête les titres du lendemain : Katherine Richter et miss Taleville retrouvées mortes noyées dans le lac ! Un poisson avait commencé à ronger leurs chairs mais nous les avons repêchées à temps pour être capables de les identifier. Toute la rédaction adresse aux proches des victimes ses sincères condoléances. Ca donnait envie !

« AU SECOooooOObblllopOoooOOOours ! » commença-t-elle à hurler, avec la force du désespoir.
Revenir en haut Aller en bas
 

Ce n'est pas ce que tu crois [Madelynn & Katherine]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Arggghhhh mon lapin est mort je crois :(
» Coco, j'crois que je t'ai vu...
» "Un bâteau nommé désir" ou "Je crois qu'il nous faudrait un plus grand bateau" [SPOILER]
» Faire des raids en guilde, j'y crois, tout est possible !
» et bien... je crois que c'est moi!

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Believe In Magic :: ♦ Les sujets rps.-