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 Chandler A. Banister 屮 Avant, j'étais Pinocchio, mais ça, c'était avant !

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MessageSujet: Chandler A. Banister 屮 Avant, j'étais Pinocchio, mais ça, c'était avant !   Ven 4 Mai - 21:48

CHANDLER ARIM BANISTER
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« Somebody that I used to know. »
"This is something that everyone knows :"

Je me prénomme Chandler Arim Banister. Dans le monde réel, j'ai actuellement vingt-six ans. Je ne me rappelle plus de quand je suis né. Je suis originaire de l'Italie. Vous me trouverez à l'hôtel de Taleville, j'y suis réceptionniste. Et mon cœur est libre à prendre.

QUELQUES INFORMATIONS ESSENTIELS SUR TOIJ'adore lire le journal de la ville. Et mon péché est de mentir ou d'extrapoler les choses. Cela me provoque une sorte de picotement et j'essaie de savoir d'où cela vient. Suis-je gêné de mentir ? Peut-être bien que oui, en tout cas, les gens le découvrent bien assez vite.
TRAIT DE CARACTÈRESGénéreux, Curieux, Menteur, Fourbe, Renfermé, Impulsif, Lunatique, Influençable, Inventif, Surprenant, Abordable, Passionné, Aidant, Affirmatif, Autonome, Brave, Ouvert d'esprit, Têtu, Soupçonneux, Etourdi, Emotif, Docile.


CHAPTER ONE ♦ "Because we all lived in a fairytale."


A l'époque, j'étais Pinocchio dans le conte s'intitulant Le avventure di Pinocchio. Storia di un burattino. Je suis le héros principal de mon histoire, où j'aspirais à être un véritable petit garçon. Je suis indécis, je pense pas qu'il y ait le Bien ou le Mal. Mon dernier souvenir remonte à mon réveil à l'hôpital de la ville.

Jadis, j'étais un pantin. Fait de bois, grâce à un arbre aux pouvoirs mystérieux. Un pantin qui vit, qui rit, qui pleure comme un petit garçon. C'est moi, Pinocchio. Les circonstances de ma naissance sont assez floues. C'est mon "père" qui m'a fabriqué. Et je suis devenu une sorte de marionnette vivante. Papa m'a conseillé d'aller à l’école rencontrer d'autres petits garçons. Sauf que je n'en suis pas un. Et la différence est mal vue. Très mal vue. Et il a eu ce jour. Ce jour, où je n'ai jamais accepté ce non. Ce jour où mon père me forçait à rester à la maison. Aller à l’école et revenir le plus tôt possible. Je ne suis jamais revenu. Pour moi, être un véritable petit garçon, ce n'est pas seulement aller à l'école et étudier. C'est plus, beaucoup plus. J'ai fui. Et je me suis retrouvé là, dans le ventre de la baleine. Tellement de périphéries, de mésaventures. On me veut du mal. Aucun endroit sur Terre n'est sûr. J'aurai du rester à lui. Mon papa. Gepetto. Je vais mourir. Je rumine, parle à voix basse.

" Pinocchio ? Mon enfant, es-tu ici ? " Je tourne la tête, effrayé, pensant alors que j'hallucine. Mais cette voix si familière. Gepetto. " Papa ? " Je me lève et je regarde partout, jusqu'à scruter une ombre sortant des ténèbres. Seul un petit sourire se dessine sur mon visage. Il est là. Affaibli mais là. J'accoure à lui. " Il faut sortir de là. Papa. Il faut. " Les retrouvailles sont telles que nous restons là, serrés dans les bras l'un de l'autre. Je lui raconte mes aventures. Les ennuis que j'ai eu. Et nous arrivons à trouver un plan. Pour sortir de la baleine. Un plan risquant de nous coûter la vie.
Faire bruler du bois. Mon bois. " Je suis prêt. " répondis-je, tout angoissé. Et si je mourrais ?

Je suis mort. Et vivant. C'est assez compliqué. Je suis assis à lire un journal sur mon lit. Et je regarde de temps en temps à la fenêtre. Quand j'y pense, j'ai été idiot. Il faut toujours écouter les adultes. Vous vous demandez comment cette histoire s'est finie ? La tempête s'est calmée. Nous avons mis notre plan à exécution et nous sommes sortis de la baleine. J'étais inconscient. Et la Fée Bleue m'a donnée la plus beau cadeau que je puisse avoir.

Je suis un véritable petit garçon.

[...]

Je ne suis pas resté un enfant toute ma vie. J'ai grandi, comme les autres. J'ai appris à fabriquer les choses, à les créer grâce à mon père. Il est mort un soir d'hiver. La dernière conversation qu'eu on père fut avec moi et mon ami le criquet. La nuit avait alors soudain surgit, emportant son âme avec lui. Doucement, c'était presque comme s'il l'avait senti, comme s'il avait compris que c'était le moment de partir. Je n'avais jamais réalisé l'importance d'être humain avant ce soir-là. Les sentiments, les émotions. La colère, la tristesse. C'est quand on perd la personne la plus importante à nos yeux qu'on réalise qui nous sommes à l'intérieur. Je ne l'aurais jamais assez remercié pour ce qu'il m'avait apporté. Ce qu'il m'avait enseigné. J'ai grandi dans l'idée qu'il fallait être honnête et bon envers les autres.

Sauf que je mentais. Constamment. C'était comme une maladie. Non, je n'étais pas mythomane. C'est juste que parfois, je préfère ne pas dire la vérité. C'était ma manière à moi de me fermer par rapport aux autres. De m'éloigner, de fuir. La mort de mon père m'avait fait comprendre que je ne voulais pas repasser par ce torrent d'émotions. Je mentais pour ne pas revivre une perte, pour ne pas m'attacher à qui que ce soit. Je ne voulais pas non plus que l'on me hait pour ce que j'étais, je voulais juste être ce type qu'on croise un jour, à qui on sourit et puis qui disparaît sans que ça vous fasse le moindre effet. Je n'ai pas eu une vie tourmenté comme mon enfance. L'aventure n'existait plus pour moi. Je baignais dans la banalité. Et ça me plaisait. Ça ne m'a pas empêché de rencontrer quelqu'un qui chamboula ma manière de voir les choses. Ce n'est pas pour rien, que peu avant que la fumée noire m'enveloppe, j'hurlais son nom.

CHAPTER TWO ♦ "now, we are trapped in a curse..."


J’ai perdu la mémoire. C’est le mot qui définit le mieux qui je suis et dans quel monde je vie. Je n’ai pas de souvenir de mon enfance, de ma vie en Italie ou encore de mes parents. Je me suis réveillé à l’hôpital un matin et j’ai grandi en tentant de me trouver. C’était le but de ma vie. J’étais jeune. J’avais 9 ans quand j’ai réalisé que je ne savais rien. J’avais quelque connaissance basique, mais rien sur moi et sur ma vie.

C’est comme ça que le mensonge est devenu mon allié, mon compagnon. C’était une chose aisée de mentir quand j’étais l’incapacité de trouver une réponse. J’ai grandi comme ça. En étant rien pour moi-même. J’étais pour le coup discret, toujours dans mon coin. Je lisais beaucoup parce que je pouvais m’imaginait en n’importe qui, n’importe quel héros. J’ai souffert de l’absence de parent, de photos, d’identité. Mon père, si c’est vraiment lui, était le vieux gérant de l’hôtel de la ville. Il était le seul lien dans cette ville où j’ai grandi. Taleville. C’est un drôle de nom, mais j’aime cette ville, parce qu’au fond elle me ressemble. Elle était inconnue, pleine de mystère et j’avais l’impression qu’en découvrant ses secrets, je découvrirais qui j’étais.

Je n’ai jamais découvert qui j’étais. Aujourd’hui encore je suis loin de croire être ce que je suis. J’ai l’impression d’être une affreuse mascarade. Je n’ai pas pu faire d’étude, pas assez d’argent. J’ai terminé le lycée avec tristesse, j’aimais observer les gens, écoutés les histoires, faire partie de leurs vie sans vraiment en faire partie et maintenant j’étais coincé derrière un bureau de réceptionniste dans l’hôtel de la ville sachant qu’il y a jamais de touriste. C’est un monument histoire, ce qui fait que la maire nous paye pour l’entretenir. Oh des fois, certains vienne se cacher ici, dans une chambre et je dois avouer avoir connaissance de quelques secrets, mais une chose est sûr, je n’aime pas rester là. Je sors souvent d’ailleurs. La nuit, quand je laisse le bureau au gérant. Je pars dans les bars, j’écris. J’adore écrire, je peux le faire durant des heures. J’ai l’âme d’un poète perdue, je suis constamment mélancolique sans avoir la moindre idée de pourquoi et j’exécute avec brio des phrases à connotation romantique. J’aurais fait le bonheur de mon aimé. Je n’ai pas de préférence, ni pour les femmes, ni pour les hommes. Quand j’aime, j’aime c’est tout.

Et il a fallu que je l’aime lui.

Un soir, je décidais de flâner dans la ville. Quand la ville est enseveli sous la neige, c’est comme si un autre monde s’offrait à moi. Un monde magique, pur et beau. Et je l’ai vu là, seul. Je crois l’avoir aimé dès le premier regard. Mais je ne lui ai jamais parlé. Je n’ai jamais osé lui adresser la parole. Je le regardais de loin, comme un fantasme qu’on a peur de briser par la réalité. J’aurais aimé lui parlait, le rencontrait. Savoir son nom.

Mais je n’ai jamais pu. Le maire avait décidé de ne plus nous payer pour l’entretient de l’hôtel, utilisant l’argent pour d’autre utiliser. Pendant quelques semaines, nous avons essayait de tenir le coup, mais le gérant avoua que c’était la fin de l’hôtel. Je ne voulais pas perdre ce qui avait été ma maison. J’ai vécu ici. J’ai grandi ici. Je continuais à y vivre. C’était la base de ce que j’étais. Le support qui me permettait de ne pas tomber. Et elle voulait nous l’enlever. Je n’avais pas le choix. J’avais alors commencé à voler. De l’argent, un peu par ci, un peu par-là, sans qu’on le remarque. Et puis j’ai décidé de faire plus fort, de marquer le coup. D’aller chez le maire.

Et ce fut la fin pour moi.

C’était comme si j’étais mort un peu plus, à chaque fois que je frappais Spencer Weber pour sortir de l’endroit et fuir. Ouais, en quelque sort j’étais déjà mort.

"You and no one else."


QUI ES-TU ? : Formatic, Huggies. Mon prénom, c'est Axel. ♦ CÉLÉBRITÉ(E) SUR L'AVATAR : Tom Sturridge. ♦ AVEZ-VOUS PRIS UN SCÉNARIO ? : C'est un inventé, venant de ma petite tête. ♦ COMMENT TU ES TOMBÉ(E) SUR LE FORUM ? : Je l'ai fondé ! C'est mon bébé ** ♦ UN MOT EN PLUS ? : Ce compte appartenait à Axel, repris par Elo (dont quelques rajouts d'histoire)

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