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  “ – Life can be unbelievable sometimes. ”

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MessageSujet: “ – Life can be unbelievable sometimes. ”   Sam 25 Mai - 18:50


Elles tombent, les gouttes de mon existence, comme un refrain qu'on ne retient pas. Et la vie d'un coup retrouve une beauté étrange, comme si ma vie était une tâche d'encre qu'on croyait indélébile. Mais c'est trop tard, on m'a effacé et voici que j'aperçois de mon monde le sourire de personnes qui n'attendaient que ça.
- EDAN & SPENCER.


Sa main laissait la bouteille glisser de droite à gauche. La lumière d'une bougie éclairait seul le salon de l'appartement de Spencer. La nuit était tombée depuis un moment déjà, peut-être le matin ne tarderais plus d'ailleurs. En caleçon, spencer regardait la bouteille tout en inclinant sa tête en fonction du côté où roulait l'objet de verre. Un coup un droite, un coup un gauche. Comme pris par un rythme invisible. D'un coup il s'arrêta, se laissant tomber en arrière, lui qui était assis depuis un moment. Son dos toucha le mur et il aurait juré pouvoir sentir le froid de celui-ci à travers son débardeur. Ses yeux se fermèrent, s'ouvrait. Il n'était pas dans l'état le plus saint du monde. Un fou rire s'empara de lui alors qu'il se grattait les yeux de la main droite. Il venait de retourer la bouteille et d'enfin réaliser qu'elle était vide. Complètement vide. Pas une goutte n'était tombée. Rien. Il tenta alors de se lever, une main contre le mur qui l'avait empêché de tombe plus bas. La bouteille à la main il se dirigea d'un pas peu sur vers le centre de la pièce. Les portes du balcon était grande ouverte et un souffle frais faisait voler les rideaux de la pièce. Un bout de tissus lui caressa le bras, s'en alla et revint à l'attaque. Spencer n'en fit pas attention, il se dirigeait vers cette petite montagne de verre et de plastique. Genoux à terre, il se mordit la lèvre tout en essayant de se concentrer. La base était faite de canette de bière et quelques deux bouteilles se tenaient droite. Spencer tentait de poser celle qu'il avait à la main dessus. Comme un château.

Mais la bouteille tomba et se fracassa.

« - C'est tombé. C'est parti. » Un rire nerveux apparus. « - c'est fini. » son rire s'arrêta avant qu'il n'attrapa une bouteille d'une main et l'autre bouteille avec son autre main. Il regarda celle qu'il avait à la main droite, puis celle qu'il a la main gauche et dans étrange élan les fracassa l'une sur l'autre avant de répéter. « - c'est fini, c'est fini. »

Il se releva alors, commença à fouiner dans les placards. S'énervant inutilement. Il ne trouvait plus à boire et à force de chercher trop vite la tête lui tournait. En tombant, il senti quelque morceau de verre pénétrer la peau sur son côté gauche. Mais il n'avait pas la force de se lever et de les retirer. Il laissait les morceaux déchirer sa peau tout en fermant de plus en plus les yeux. Jusqu'à ce que le vent fasse encore voler les rideaux qui caressèrent son corps, son visage, dans une douceur indescriptible. Un sourire apparu sur son visage restant quelque minute ainsi, savourant chaque fois les rideaux venir à lui. Roulant de côté il se décida ensuite à se lever. Il décolla quelque moreau rapidement sans se soucier de quelques blessures.

Il se dirigea vers sa chambre où il attrapa une paire de jogging qu'il enfila tant bien que mal. Il passa sa main dans ses cheveux avant de chercher un sac poubelle dans la cuisine. Chancelant, il laissa les morceaux de bouteilles à terre et les écrasa même de ses pieds nus sans faire attention. Non il attrapa rapidement le plus gros et s'en alla de cette pièce. C'était étrange, il était loin de faire très chaud et pourtant son corps était brulant. Il avait si chaud que même l'air glacé de la nuit n'avait aucun effet sur lui. Dans l'ascenseur du bâtiment, il s'était assis dans un coin trop fatigué pour rester debout durant le peu d'attendre qu'il y avait. Les portes ouvrirent une fois, mais Spencer ne se leva pas. Jusqu'à ce qu'il se demande pourquoi elles ne s'ouvraient plus et qu'il appuya sur un bouton. Il poussa les portes de l'entrée avec son épaule avant de traverser maladroitement la rue et d'aller vers les poubelles. Une fois le sac déposait, il se surprit à regarder les fenêtres de son appartement d'en bas.

Passant sa langue sur ses lèvres sèchent il se dit qu'un peu de boisson lui redonnerait vit. Sauf que plus aucune goutte n'était disponible et il n'y avait pas d'épicerie de nuit à Taleville. Trop petite ville pour que les gens restent si tard le soir.

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MessageSujet: Re: “ – Life can be unbelievable sometimes. ”   Mer 29 Mai - 15:04


spencer & edan







Tu n’as pas ta place partout, Dorea. Tu ne veux pas qu’Edan parle de toi. Tu ne souhaites pas qu’elle réalise qui tu es. C’est ta plus grande peur, n’est-ce pas. Car si elle ouvrait vraiment les yeux, tu disparaitrais. Tu n’existes qu’à travers elle, que parce qu’elle le veut bien. Uniquement parce qu’elle ne trouve pas la force de se battre contre toi. Il est dangereux pour toi de côtoyer trop de monde dans son entourage. Ils pourraient avoir des soupçons, et tu ne veux pas prendre de risques. Tu les crains, sans le montrer. Tu es forte, mais tellement vulnérable à la fois. Tu n’es rien, mais tu es tout. Un grain de poussière, un battement d’aile. Tu es elle, comme elle est toi. Aucune de vous ne pourrait survivre sans l’autre. C’est un seul et même cœur qui bat à l’unisson. Et pourtant, c’est une prison. Rares sont les instants où tu prends le dessus Dorea. Rares sont ces moments où tu peux respirer. Alors tu les savoures. Il n’y a personne. C’est une petite ville, endormie par la nuit. Un manteau étoilé recouvre Taleville, et ta silhouette en fait partie. Tu n’es qu’un ombre de la nuit.

Revêtue seulement d’une fine chemise de nuit, tu avances lentement, comme si tu n’étais qu’un rêve enfoui. Tu sens le froid au travers de tes pores, il t’assène, te déchire la peau. Tu en redemandes encore, tu n’as pas peur de la douleur. Tu aimes la souffrance, la sentir, c’est ce qui te rend vivante. Tu joues à la funambule, sur le rempart de ce pont. Debout en équilibre sur la pierre qui martèle tes pieds nus, tu sens le vide à tes côtés. Tu aimes cette sensation, tu en raffoles. Le danger. C’est ce qui te fait exister. Tu lèves la tête vers le ciel, passant les mains dans tes cheveux quand ceux-ci flottent un instant et caressent le souffle du vent. Tu n’as qu’une vague idée de ce à quoi ressemblent les étoiles. Tu n’es pas dotée de la vue, mais Edan si. C’est seulement grâce à ses souvenirs que tu peux imaginer. Il y a tant de beautés en ce monde que tu aimerais pouvoir contempler. Mais tu as de la chance, tu penses, tu peux les sentir, les toucher d’une manière bien plus profonde que ceux qui voient. Les hommes sont vaniteux et ne se contentent pas de ce qu’ils ont. Ainsi, certaines choses leur passent sous les yeux. Même si toi, tu ne vois pas, ces choses-là tu ne les manques pas. Alors tu imagines, tu dessines les étoiles. Tu peux en faire ce que tu veux. Ce soir, elles ne regardent que toi.

Le pont est bien loin derrière toi désormais, tes pas t’ont menée ailleurs. Mais tu avances toujours sur la pointe des pieds, les bras en équilibre comme si tu dansais. Tu tournes et virevoltes, jouant une valse avec le vent. C’est à lui que tu souris. Lui, qui te comprends et te serres dans ses bras de titan. Tu es seule avec un dieu. Tu l’entends. Il ne parle qu’à toi, qui le comprends. Mais alors, un fracas strident te réveille de ta douce transe. Des bruits de verre, non loin de là. Le vent t’abandonne soudainement. Il a eu peur, et tu te retrouves seule. Le silence envahit les environs. Tu tends l’oreille et t’approches de l’endroit d’où ce bruit provenait. Tu ne le vois pas, mais il est là. Tu le sens. Un garçon, un homme réellement. Une odeur d’alcool caresse tes narines. Tu y perçois de la mélancolie, de la tristesse et du laisser-aller. Cette personne semble malheureuse. Ton ombre s’approche de lui et lui souris. Tu longes le mur du bâtiment et frôle du bout des doigts son béton.
« Ce n’est pas une heure pour être debout ça… » Un doux murmure qui coule de tes lèvres souriantes. Tu es maintenant si près de lui que tu peux entendre son cœur battre. C’est un cœur las et fatigué. Un cœur fragile que tu peux attraper dans tes mains et presser, jusqu’à ce qu’il en est le souffle coupé. « On ne t’a jamais dit qu’il n’arrivait rien de bon la nuit tombée ? » Tu avances et prends sa main dans la tienne, tandis que ton autre main se pose sur sa joue pour y déceler ses traits. Sa peau est froide, moite. Son visage est beau. Tu sais que tu aurais dû demander avant de franchir la limite, mais tu n’aimes pas les mœurs. Tu as tes propres règles, autrement dit, tu n’en as pas. Tu es libre.
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