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 to live without friends, it is impossible (f/ Jude)

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MessageSujet: to live without friends, it is impossible (f/ Jude)   Jeu 24 Jan - 20:27

Tu avais passé la journée à réviser, réviser et encore à réviser. Tu n'avais pas pris une seule pause à tel point que tu avais maintenant la tête qui te tournait. Il était grand temps que tu mettes un terme à cette séance de révision intense d'autant plus que tu devais rendre visite à ton amie: Jude. Heureusement d'ailleurs car si ça n'avait pas été le cas, tu aurais sans doute continuer à réviser pendant toute la soirée. Exténuée, tu finis par fermer tes livres et tes cahiers d'un seul coup. Tu laissais tout en bazar sur ton bureau, tu n'avais vraiment pas le temps de ranger sinon tu allais encore arriver en retard pour votre petite soirée. Tu avais hâte de revoir ton amie. Tu l'aimais beaucoup, vraiment et tu t'étais mis en tête de toujours être là en cas de besoin pendant sa grossesse. Tu voulais qu'elle vive un moment parfait après tout l'enfantement est la plus belle chose qui puisse arriver à une femme, n'est-ce pas ? A cette idée, un sourire naquit sur tes lèvres. Tu avais hâte de voir le petit bout de chou auquel elle allait donner naissance. Il serait sûrement aussi beau qu'elle. Bon, il fallait vraiment que tu arrêtes de rêvasser maintenant. Tu étais toujours en pyjama depuis le matin car il faut dire que tu avait mis le nez dans tes cahiers dès ta sortie du lit, les examens qui approchaient à grand pas te faisaient énormément stresser. Tu ne savais même pas si tu avais manger aujourd'hui, tes révisions te rendaient folle la seule chose que tu savais pourtant, c'est qu'à cet instant précis, ton ventre criait famine. Tu décidais donc d'aller te mettre quelque chose sous la dent dans la cuisine. Tu pris une mandarine qui traînait sur ta table et la mangeait tout en te remémorant mentalement ce qu'il ne fallait pas que tu oublies pour aller chez Jude. En l’occurrence, il n'y avait pas grand chose à penser mais tu avais l'art d'oublier d'un moment sur l'autre ce que tu venais de dire. Une vraie mémoire de poisson rouge. Des fois, tu te demandais même comment tu faisais pour arriver à apprendre tout tes cours, avec tout ce vocabulaire, toutes ces notions, ça relevait du miracle, vraiment... Une fois ta guitare posée à l'entrée, un nouveau challenge t'arriva en tête: comment donc allais-tu t'habiller ? Il fallait que tu mettes une machine en marche vraiment. Le désordre qui commençait à régner dans ton appartement t'énervait vraiment. Pourtant, normalement, tu détestais le désordre, tu aimais que tout soit à sa place mais tes révisions en vue de tes examens te faisaient vraiment perdre toutes tes bonnes habitudes. Tu pris la direction de ta chambre espérant bien trouver quelque chose de convenable à enfiler. Tu pris la première chose potable qui tomba sous ta main soit un short, des collants et une chemise. Ça devrait faire l'affaire. Pour ta coiffure, tu te contentais de les coiffer et les laissait lâchés. Tu te maquillais un peu, presque rien mais tu n'aimais pas sortir sans rien sur le visage. Cependant, tu aimais rester dans le naturel. Enfin, tu regardais ton reflet dans le miroir et trouvant ça tout à fait bien, tu quittais ta salle de bain et enfilais ta veste. Avant de sortir, tu pris le temps d'envoyer un petit SMS à ton amie pour la prévenir de ton arrivée imminente. Elle était au courant de toute façon mais c'était une habitude chez toi. Tu avais le sourire aux lèvres, impatiente à l'idée de cette soirée qui s'annonçait particulièrement géniale.

SMS de Merilyn
Coucou ma belle. J'espère que tu vas bien. J'ai hâte de te retrouver pour cette soirée, j'arrive d'une minute à l'autre, à peine auras-tu le temps de lire ce SMS que je serais devant ta porte *enfin presque*
Gros bisous ma belle. J'emmène ma guitare j'espère que le bébé aime la musique Smile
Meri

Sur ce, tu sortis de ton appartement. Jude habitait dans la même rue que toi, il te fallut même pas deux minutes pour y arriver. Tu aimais beaucoup la petite maison de ton amie. Pour toi, elle était tout à fait à l'image de son occupante, tu aimais tout particulièrement les couleurs de la façade : du jaune pâle et le petit jardin. Tu restais ainsi un bon instant à admirer ces quatre murs. Tu y serais encore restée si ton amie n'était pas sortie de chez elle pour t'accueillir. Sans doute t'avait-elle vue par sa fenêtre. Tu te mis à rigoler. Et tu finis par dire : " Oups, je suis désolée je crois que à chaque fois que je passe devant ta maison je me met à rêvasser." Sur ce tu pris ton amie entre tes bras et lui fait la bise : " Je suis tellement heureuse de te revoir... Comment tu vas et ce bébé ? " Sur ces paroles, tes yeux se posèrent sur le ventre de ton amie qui s'était déjà un petit peu arrondi. Tu avais hâte de voir ce petit être mais il te faudrait encore faire preuve de beaucoup de patience avant cela... Mais ça finirait bien par arriver. " Tout vient à point à qui sait attendre", comme le disait le dicton. Jude finit par prendre la direction de l'intérieur, après tout, vous n'alliez pas rester là en plein milieu de la rue à vous mirer l'une l'autre. Tu la suivis donc, docilement, ta guitare à la main. Dès que tu entrais dans la demeure de ton amie, une douce odeur te cuisine t'emplit le nez. Ton ventre se mis à gargouiller. Jude avait toujours fait de bons petits plats. Ce serait sans doute de même ce soir là. Pourtant une évidence te remplit bientôt la tête: elle avait fait la cuisine ? Elle qui était enceinte ? Non, non, non c'était pas bien, il ne fallait pas qu'elle fasse d'efforts. Tu étais devenue quelque peu protectrice envers elle. Tu t'en voudrais surtout beaucoup s'il lui arrivait quoi que ce soit. Tu finis donc par lui demander, une note inquiète dans la voix: " Tu , tu as fais la cuisine ? " Tout en disant ces mots, tu posais ta guitare en enlevait la veste qui te tenait maintenant bien trop chaud.
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JUDE-MEI Ϟ to believe in an another world


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MessageSujet: Re: to live without friends, it is impossible (f/ Jude)   Sam 26 Jan - 11:06

J’aurais bien voulu faire marche arrière. Appuyer sur ce petit bouton qu’on retrouve souvent sur les télécommandes pour faire reculer le film à un instant précis. Cependant, ma vie n’était pas un film. Elle était la réalité, et malheureusement, la réalité ne pouvait pas subir un recul en arrière. Alors, j’étais condamnée à vivre ça : ma tentative de suicide, ma dispute avec Spencer, ma grossesse inattendue, les regards hautains et sans scrupules des autres habitants de Taleville lorsque je décidais de sortir. Ma vie était devenue un véritable cauchemar, et tout ce que je voulais était de fermer les yeux pendant trois secondes, puis de les rouvrir pour voir finalement que tout ceci n’était qu’un rêve. Hélas, c’était loin d’être possible. Je soupirai doucement, assise en tailleur sur mon canapé, louchant sur mon ventre. Si j’avais su tout ceci, je n’aurais jamais accepté ce fameux week end dans le chalet de Spencer. Car à vrai dire, si on réfléchissait bien, tout avait commencé à cet endroit…

Cependant, malgré tout, je ne pouvais nier un truc : j’étais quand même heureuse. Certes, je broyais du noir depuis cette dispute et cette tentative de suicide, mais je remerciais Dieu (s’il existait réellement) d’avoir fait en sorte que je garde ce petit futur bébé. Car, je pouvais l’avouer… J’étais aux anges. J’avais peur, terriblement angoissée à l’idée de devenir mère dans les prochains mois, mais je ne pouvais cacher ma joie, le plaisir d’être maman bientôt. Je ne l’avais pas programmé… Jusqu’ici, je n’en avais pas exprimé l’envie, le besoin. Mais, maintenant, tout ce que je voulais était de le devenir. Alors, pourquoi broyer autant de noir ? Si Spencer me larguait, tanpis… Mais, je garderai l’enfant. Sans lui ou avec lui, qu’importe. Donner naissance à un enfant était un cadeau donné par le ciel disait-on.

Ce soir, j’avais invité Merilyn à diner à la maison. Je me sentais seule, depuis que mon frère avait réellement disparu. Je ne savais pas où il était passé, ce qu’il faisait… Il n’était même pas au courant qu’il allait être bientôt tonton… Je n’avais pas eu le temps (surtout l’occassion) de le lui annoncer. Ainsi, Merilyn ne devait pas trop tarder. Il était dix neuf heures et quarante cinq minutes et je le lui avais donné rendez vous à vingt heures piles. La connaissant, elle allait se pointer à l’heure, comme toujours. J’avais hâte qu’elle débarque car ça faisait longtemps que je ne l’avais pas croisé, ni passer du temps avec elle. Entre mes histoires, les siennes, ses cours, et je ne sais quoi d’autres, on n’avait hélas pas trouver une minute à nous. Cependant, j’avais réussi à lui annoncer ma grossesse… Et depuis, elle était devenue très protectrice envers moi. D’ailleurs, c’était pour ça que j’avais décidé de faire le diner… J’étais réputée pour être une excellente cuisinière, mais je savais pertinemment que Merilyn allait me passer un savon (gentiment), à peine rentrée dans la maison. J’adorais quand elle faisait ça ! Juste une taquinerie de ma part. Attendant que la viande cuise, je reçu un texto de Meri me disant qu’elle allait débarquer d’ici quelques secondes. C’était clair qu’en habitant à deux pas, elle allait vite se pointer devant ma porte…

D’ailleurs, en relevant la tête du message, j’aperçus de ma fenêtre une petite silhouette, immobile dans le jardin. J’arquai un sourcil, un sourire amusé sur mes lèvres. C’était Merilyn. Elle faisait toujours ça en arrivant chez moi : se planter devant ma façade, et l’admirer… Posant le téléphone portable, je pris la direction de la porte d’entrée, l’ouvris et sortis pour rejoindre mon invitée. Elle se mit à rire, et commença à parler. « Oups, je suis désolée je crois que à chaque fois que je passe devant ta maison je me met à rêvasser. ». J’éclatai de rire, remarquant que je commençais à connaitre de plus en plus Merilyn. Puis, elle me prit dans ses bras, tout en me faisant la bise. « Je suis tellement heureuse de te revoir... Comment tu vas et ce bébé ? » rajouta-t-elle, avec un brin de sourire. « Fais-moi penser à te donner une photo de ma façade dans ce cas » plaisantai-je, dans un premier temps. « Sinon, ça peut aller si on ne prend pas en compte les nausées matinales tout comme le bébé même si lui, il n'a aucune nausée. » répondis-je, en jetant un rapide coup d’œil à mon ventre encore assez plat. « Aller rentrons maintenant ! » rajoutai-je en remarquant qu’on était encore planté dehors.

On prit donc la direction de la porte d’entrée et une fois rentrées toutes les deux, je claquai la porte. Ce fut à ce moment là que Merilyn fit la remarque que j’attendais. « Tu, tu as fais la cuisine ? » me demanda-t-elle, curieuse. Je secouai la tête, un sourire taquin sur mes lèvres. « Non, non. J’ai demandé à la femme de ménage. » dis-je, assez sérieusement. Sans plus attendre, je me dirigeai vers mes fourneaux afin d’observer si ma cuisine n’était pas encore cramée.



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MessageSujet: Re: to live without friends, it is impossible (f/ Jude)   Sam 26 Jan - 14:40

Jude te semblait en pleine forme. Cela te rassura car à dire vrai, tu craignais qu'il lui arrive quelque chose à elle, ou à son bébé. Sur ce point là, tu étais vraiment parano. Tu t'étais mis en tête d'aider ton amie et tu serais là, si elle en avait besoin, tu espérais plus que tout que sa grossesse se passe comme dans un conte de fées. Alors que tu te disais ça, tes pensées commencèrent à virevolter vers ce qui était tes anciens rêves. En effet, plus petite, tu te voyais avec une grande famille, mariée et aujourd'hui, il n'en était rien. Certes, tu étais encore jeune, tu avais encore tout ton temps pour trouver ton prince charmant mais le problème c'est que tu ne voulais plus d'enfants. Enfin, si, au plus profond de toi, tu avais toujours les même rêves mais depuis que tu avais découvert le mensonge de tes parents, tu étais perdue, perdue sur ton passé, tes origines et tu ne voulais pas penser à l'avenir, fonder une famille sans avoir questions à tes réponses. Tu commençais même à te demander si un jour où l'autre tu parviendrais à avoir ces réponses, si un jour ou l'autre tu arriverais à tourner la page sur tout ces non-dits, à tourner la page et à penser à un avenir, à fonder une famille. Mais tu n'avais pas envie de penser à cela ce soir. Tu étais venu pour passer une belle soirée avec Jude, ton amie. Ces soirées se faisaient tellement rares et tu voulais que tout se passe bien. Bref, tu voulais en profiter, sans penser à rien d'autre. C'est Jude qui vint à ta rencontre alors que tu étais plantée, devant chez elle, les yeux levés sur sa façade en pensant à tu ne sais trop quoi. Le sourire de ton amie te fit chaud au cœur. Elle semblait radieuse et tu en étais heureuse. Tu avais été tellement inquiète il y a quelques semaines à peine, quand elle avait traversé sa période noire. Tu avais eu peur pour elle, vraiment mais maintenant, tout semblait rétabli, enfin c'est ce que tu pensais et que tu espérais. Tu ne pouvais souhaiter que le meilleur à Jude. Elle méritait d'être heureuse et tu étais sûre qu'elle ferait une excellente mère. Tu étais bien contente d'avoir réussi à la convaincre de garder ce petit être qui croissait en elle. Et tu étais bien décidée de faire aimer la guitare à ce petit être et pour cause, à chaque fois que vous passiez du temps ensemble avec Jude, tu lui jouais un peu de guitare. Elle adorait que tu lui joue des morceaux, toi, tu adorais sa cuisine bref, vous profitiez chacune des talents de l'autre. Tu éclatais de rire quand elle te proposa une photo de sa façade. Finalement, ça n'était peut être pas une mauvaise idée, tu l'agrandirais et tu l'afficherais dans ta chambre. Ça serait vraiment cool mais bon, pas sûr que ça s'accorde avec la couleur de tes murs... Tu répliquais donc, un sourire aux lèvres: " Ce ne serai pas une mauvaise idée, je pense mais bon, ça m'empêchera pas de rêvasser à chaque fois que je passe par ici... " Suite à ses paroles, vous entrèrent enfin dans la maison de ton amie. Dès la première fois où tu étais venu, tu t'étais sentie bien. Cette maison avait le don d'être accueillante peut être à cause des couleurs des murs et puis la décoration était très réussie. Ton ventre gargouilla, malgré toi quand tu sentis la bonne odeur de cuisine. Pourtant, tu n'étais pas vraiment rassurée à l'idée que Jude ait pu rester devant les fourneaux pendant tout ce temps, il ne fallait pas qu'elle se fatigue ! Ton inquiétude se lisait sur ton visage. A la question assez bête que tu lui posais à ce sujet, Jude répondit par un demi-mensonge. C'était un mensonge mais tu le savais et sa façon de le dire te le faisais deviner et puis à vrai dire, tu n'avais encore jamais vu de femme de ménage chez elle. Tu décidais donc de lui répondre, d'une manière quelque peu ironique : " Tu savais que tu étais une très mauvaise menteuse ? Et puis je te connais trop pour savoir que ce que tu me racontes est faux en plus ça sent TA cuisine ma belle... " Sur ces paroles, tu souris et posait ta vestes sur l'étui de ta guitare avant de demander : " C'est pas bien que tu te fatigues pour moi... Une commande aurait très bien fait l'affaire tu sais ? Mais bon maintenant que c'est fait, c'est fait. Tu as besoin d'aide ? Parce que sinon super Merilyn est là pour t'aider " Tu souris avant de prendre la direction de la salle de bain pour te laver les mains. Tu revins quelques minutes plus tard à peine, trouvant Jude devant ses fourneaux. Tu aurais tellement aimé savoir cuisiner comme elle. Tu lui fis donc la remarque suivant : " Dis tu m'apprendra à cuisiner ? Parce que moi, je suis bonne qu'à faire cramer les choses que je prépare. J'ai un peu plus de chance avec les gâteaux mais ce n'est pas de la grande pâtisserie. Mais de toute façon, on verra ça une fois que bébé sera là, hors de question que tu te fatigues pendant que tu est enceinte. Et essaie pas de me convaincre, je resterai sur ma position.. " Tu essayais de faire genre que tu t'y connaissais, qu'il fallait pas qu'elle se fatigue mais finalement, tu n'y connaissais rien, comme elle, n'ayant jamais été enceinte et cela n'étant pas du tout dans tes projets dans un proche futur. Tu voulais simplement la protéger elle et le bébé et pour cela, la meilleure solution te paraissait être qu'elle reste un maximum de temps au repos.
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MessageSujet: Re: to live without friends, it is impossible (f/ Jude)   Sam 26 Jan - 15:54

J’avais menti. Mais c’était un petit mensonge. En faite, j’avais voulu la taquiner gentiment car je savais qu’elle allait comprendre que mes paroles étaient fausses. Je n’avais jamais eu une femme de ménage et quand il s’agissait de faire la cuisine, c’était toujours moi qui la faisais. Et Merilyn le savait puisqu’elle commençait elle aussi à me connaitre. Alors, je n’avais pas réellement menti. « Tu savais que tu étais une très mauvaise menteuse ? Et puis je te connais trop pour savoir que ce que tu me racontes est faux en plus ça sent TA cuisine ma belle... » me répondit-elle à mes paroles mensongères. J’éclatai de rire, ne pouvant pas y résister. Quoi ? Ma cuisine sentait une odeur PARTICULIERE ? Bah voyons... Mais, elle n’avait pas tord. Cependant, il ne fallait pas qu’elle s’inquiète pour mon cas. Je n’avais pas encore un gros ventre, donc je pouvais encore bouger. De toute façon, j’avais besoin de bouger. C’était vital pour moi.

« Arrêtes de t’inquiéter pour moi, Meri car il n’y a pas mort d’hommes. Je fais gaffe, et il n’y a rien à craindre lorsque je fais la cuisine. Je fais attention. Ca te va ? » lui répondis-je, d’un ton rassurant, la fixant. « C'est pas bien que tu te fatigues pour moi... Une commande aurait très bien fait l'affaire tu sais ? Mais bon maintenant que c'est fait, c'est fait. Tu as besoin d'aide ? Parce que sinon super Merilyn est là pour t'aider » me répondit-elle. Elle n’allait jamais démordre. Je ne pourrais jamais la convaincre que tout allait bien se passer. Alors, je me contentais de lui sourire, prenant la parole. « Je sais qu’une commande aurait suffit mais, j’adore faire la cuisine. Et là, c’était l’occasion. En plus, tu sais très bien que lorsqu’il y a des invités qui viennent, je fais la cuisine. C’est une évidence. Hein ? ». Sur ces paroles, elle m’adressa un sourire, posant sa veste sur l’étui de sa guitare. Elle non plus n’arrivera jamais à convaincre. On était toutes les deux têtues, mais ça me touchait de la voir autant attentionnée envers moi. C’était tellement rare en ce moment. Elle finit par partir dans la salle de bain, et moi devant mes fourneaux, histoire de vérifier si tout allait bien. Rien n’avait cramé. Tout sentait bon. Je me mis à sourire, ravie, prenant une cuillère en bois afin de remuant le contenu d’une des casseroles.

Quelques minutes plus tard, Merilyn débarqua à nouveau dans la cuisine. Tout en m’observant faire, elle prit la parole, curieuse et rêveuse. « Dis tu m'apprendra à cuisiner ? Parce que moi, je suis bonne qu'à faire cramer les choses que je prépare. J'ai un peu plus de chance avec les gâteaux mais ce n'est pas de la grande pâtisserie. Mais de toute façon, on verra ça une fois que bébé sera là, hors de question que tu te fatigues pendant que tu est enceinte. Et essaie pas de me convaincre, je resterai sur ma position.. ». Je me retournai vers elle, m’essuyant les mains avec un torchon. Je lui adressais un grand sourire, tout en hochant la tête. « Quand tu veux Meri. Après ou avant le bébé, ça m'est égal, crois moi. Cuisiner, en réalité, ce n'est pas très difficile. En faite, tout dépend de la recette que tu veux réaliser. On commencera par des faciles. Tu verras que tu n’es pas si nulle que tu ne le penses. » dis-je, avec douceur. « Veux-tu boire quelque chose ? » lui demandai-je, en m’approchant du frigo.

Ca allait me faire du bien de passer une soirée en sa compagnie. J’allais oublier mes soucis tout en l’écoutant jouer de la guitare ou bien en riant avec elle. Chaque soirée que je passais avec elle était fantastique. Dommage qu’elles étaient autant rares… En tout cas, je savais que je pouvais compter sur elle. D’ailleurs, c’était grâce à elle que je n’avais pas avorté. Elle m’avait réussi à me convaincre.


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Dernière édition par L. Jude-Mei Roseberry le Sam 26 Jan - 22:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: to live without friends, it is impossible (f/ Jude)   Sam 26 Jan - 19:31

La bonne odeur de la cuisine de ton amie t'emplissait toujours les narines. Vous alliez vraiment vous régaler. Tu n'étais pas une très grosse mangeuse mais tu ne disais jamais non à un plat préparé par Jude, c'était toujours délicieux et il t'étais bien difficile d'y résister. A la question posée par ton amie, tu finis par répondre : " Un simple verre d'eau ou un jus de fruit me conviendra très bien. " A vrai dire, tu n'étais pas une grosse fan des boissons gazeuses et sucrées. Pour toi, le gout n'avait rien de naturel et tu te demandais bien comment certaines personnes pouvaient apprécier mais là n'était pas un débat dans lequel se lancer, les goûts sont toujours discutables, après tout. Votre discussion précédente, avant que tu prennes la direction de la salle de bain pour te laver les mains te revint en tête. Tu commençais à te dire que tu étais vraiment parano. Après tout, Jude n'était qu'à deux mois de grossesse, qu'y avait-il à craindre ? Tu n'allais tout de même pas l'obliger à rester neuf mois immobile, toi même, tu ne le supporterais pas si on te demandais la même chose. Cependant, tu ne pouvais t'empêcher d'être inquiète pour elle, c'était plus fort que toi et c'était surtout parce que tu tenais énormément à elle . C'était une de ces rares personnes auxquelles tu t'étais énormément attachée, et tu ne voulais pas la perdre. Tu avais déjà failli une fois alors tu étais bien décidée à ce que cela ne se reproduise pas. Et tu ferais tout ton possible pour que ton amie soit heureuse. Tu décidais de ne pas d'étendre plus sur le sujet. Tu aurais bien le temps de t'inquiéter encore plus quand la date de l'accouchement approcherait. Tu pouvais vraiment être sur protectrice quelque fois. Tu espérais seulement que cela n'ennuyait pas trop ton amie, tu ne voudrais pas non plus perdre son amitié à cause de tes actes et paroles. Mais bon, tu savais bien que même cela ne te ferais pas changer. La seule chose qui comptait pour toi était que tout se passe bien même si tu devais finir par énerver Jude, tu espérais cependant que ça n'arriverait pas mais si ça devait arriver, ça arriverait. Tu ne pouvais rien y faire. C'était le destin. Tu avais souvent l'impression que quoi que tu fasses, ça ne changerait rien à ce qui adviendrait de toi. Par exemple, si tu faisais un pas pour tes parents, tu ne cesserais pas de leur en vouloir. Et tu détestais l'hypocrisie. Bref, tu étais toi-même. Tu ne changerais pas et qu'on t'adore ou qu'on de déteste, c'était ainsi et pas autrement. Mais là encore, n'était pas le sujet. Tu n'étais pas chez Jude pour discuter philosophie, au contraire, tu étais là pour rigoler, parler de tout, de rien, de n'importe quoi bref, pour passer un bon moment avec Jude.

Alors qu'elle finissais par préparer ce plat qui sentais si bon, tu ne pus t'empêcher de rester à ses côtés et d'observer avec admiration le moindre de ses faits et gestes. Certes, ça n'avait rien de bien exceptionnel mais toi qui te demandais pourquoi tu savais si mal cuisiner, tu étais bien décidée à percer les pouvoirs magiques de ton amie pour cet art même si tu savais que ce n'était pas elle qui avait des pouvoirs magiques mais plutôt toi qui était une vraie catastrophe en général quand il s'agissait de cuisine. Pourtant, tu adorais ça mais il valait mieux que quelqu'un soit avec toi autrement, tu confondais souvent le sucre et le sel. Par contre, une chose était sûre, c'est que tu avais toujours pleins d'idées de recettes qui te venaient en tête, seul problème, c'est que la plupart du temps, tu ne pouvais les réaliser. Tu sortis de tes pensées quand tu vis Jude éteindre le feu. Ça devait être prêt. Ton ventre se remis alors à gargouiller et tu lui intimais mentalement d'arrêter. Tu déclarais alors à ton amie : " Ça a vraiment l'air succulent Judinette... " Sur ces paroles, pour lui rendre service, tu lui tendis les assiettes qu'elle remplit. Vous ne tardèrent pas à vous mettre à table. Et tu t'empressais de déclarer : " Bon appétit " trop pressée de goûter ce succulent mets. Cependant, dans ta précipitation, tu en oubliais que c'était chaud et tu te brulait la langue. Tu faillis d’étouffer et tu t'empressais de boire un grand verre d'eau. Après cela, tu éclatais de rire, tu finis par reposer ta fourchette attendant patiemment que ton plat refroidisse. Tu en profitais pour questionner Jude : " Alors ma belle, quoi de neuf depuis l'autre jour ? " Tu la regardais en souriant tout en tournant doucement le contenu de ton assiette pour tenter de le faire refroidir plus rapidement...

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MessageSujet: Re: to live without friends, it is impossible (f/ Jude)   Lun 28 Jan - 10:00

Je venais de lui proposer quelque chose à boire tout en ouvrant le frigo. Ainsi, on pouvait voir à l’intérieur plusieurs types de boissons, comme des sodas, de l’eau sans bulles, de l’eau avec bulles, du vin, du lait et plusieurs jus de fruits (mandarines, pamplemousse, ananas, pomme, orange…). Le vin n’était pas destiné à moi. Je n’en raffolais pas. C’était plutôt pour mon frère, ou quand j’invitais des hommes chez moi. A présent, étant enceinte, je n’en buvais plus aucune goutte. « Un simple verre d'eau ou un jus de fruit me conviendra très bien. » me répondit-elle, avec un sourire en coin. Ainsi, je pris la bouteille qui contenait du jus d’ananas. Il était excellent même si mon jus de fruits préféré était celui à la mandarine. « Je vais donc te servir un verre de jus d’ananas… » dis-je, en prenant dans un placard un grand verre dans lequel je me mis à verser le liquide. Une fois fait, je remis la bouteille dans le frigo et tendis le verre à mon invitée.

Le verre dans une des mains de Merilyn, je me remis devant mes fourneaux, vérifiant pour la énième fois si tout allait bien. Il ne manquait plus que quelques minutes pour que ça soit fin prêt. Je rajoutai alors une pincée de sel, puis légèrement du poivre. Je n’assaisonnais pas tellement mes plats, préférant que ça soit mes invités qui le fassent. Je jouais la prudence sur ce terrain là, sachant très bien que les gouts ne se discutaient pas. Les dernières minutes passées, j’éteignis le feu sous mes différents récipients. Merilyn me tendit alors les deux assiettes, dans lesquelles je mis le repas. « Ça a vraiment l'air succulent Judinette... » me dit-elle, avec pleine d’admiration. Je me mis à rire doucement, amusée. « Je ne t’ai pas fait un repas de trois étoiles non plus. C’est assez simple et… banal je dirais. En faite, c’est du porc au caramel. » révélais-je. Ce fut à ce moment là que Meri se mit à écarquiller les yeux au son du mot 'porc' et 'caramel'. J'éclatai de rire comprenant son geste : faire du caramel était une tâche soi-disant difficile à faire. « Accompagné de son riz » rajoutai-je, en mettant dans les assiettes une cuillerée de riz blanc. Enfin, à nouveau calme, on se mit à table. « Bon appétit » me dit-elle, en s’empressant de prendre une bouchée de ma mixture. Trop rapide (et trop gourmande certainement), je n’avais même pas le temps de l’avertir sur un point : que le repas était brûlant. Par conséquent, elle se brûla, prit un grand verre d’eau qu’elle but d’un trait, et finit par éclater de rire. « Et ben, dis donc… Je ne pensais pas que t’avais si faim que ça. » répondis-je, entre deux éclats de rire.

« Alors ma belle, quoi de neuf depuis l’autre jour ? » demanda-t-elle, en attendant que son repas se refroidisse. Je me mis à sourire, prenant une gorgée d’eau de mon verre. « Et bien, mise à part que je m’ennuis beaucoup, ma vie n’‘est pas très palpitante en ce moment. » lui répondis-je, calmement. Je ne lui mentais pas. Mais je refusais de lui dire mes soucis concernant Spencer et mon couple. La connaissant, son inquiétude grandirait… Et je ne voulais pas de tout ça.


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MessageSujet: Re: to live without friends, it is impossible (f/ Jude)   Ven 1 Fév - 18:14

Tu te régalais. Certes, tu n'étais pas une grosse mangeuse mais tu aimais toujours ce que préparait Jude. Tu n'en doutais pas, elle ferait d'excellents petits plats une fois que son bout de chou sera né. Tu avais l'impression que depuis quelques semaines, vos discussions tournaient exclusivement autour de sa grossesse et, tu ne doutais pas qu'il en était de même avec ces autres amis, elle devait en avoir marre à la fin. Enfin, toi, à sa place, tu en aurais eu assez de devoir répondre toujours au même questions. C'est pourquoi, tu étais bien décidée à lui changer les idées, en lui parlant de tout, de rien comme d’habitude. Cependant, tu ne pouvais quand même pas t'empêcher d'aborder le sujet, c'était plus fort que toi mais, tu ne t'étalerais pas très longtemps sur ça, c'était certain. Pour l'instant, vous étiez tranquillement entrain de manger. Ton plat avait refroidi et tu avais maintenant tout le loisir de déguster la préparation de ton amie, avec beaucoup de plaisir. Tu profitais de chaque instant de cette soirée qui était pour toi un véritable moment de répit. Tu étais bien consciente que, dès le lendemain, tu devrais te replonger dans tes dizaines de pages de cours à apprendre. Certes, on t'avait toujours dit que tu avais certaines facilités dans l'apprentissage mais tu te devais quand même d'apprendre. Mais de toute façon, il faut dire que ça ne te dérangeait pas plus que cela d'apprendre tous ces cours, au contraire, ils te passionnaient. Ce n'était tout de même pas pour rien que tu avais choisi cette filière. Tu ne voyais pas l'intérêt de choisir une voie qui au final; ne t'intéressait pas. Heureusement, cela ne t'étais pas arrivé et tu n'avais donc pas eu à changer de filière en plein milieu de tes études. Et pourtant, l'orthophonie n'était pas le seul métier qui t'intéressait. Il faut dire que pour toi, même si c’était ton choix numéro un depuis toute petite, tu t'étais toujours dit que ce n'était finalement pas si facile que ça de choisir un métier pour toute sa vie. Tu espérais seulement que ce métier te passionnerait toujours autant dans quelques années. Mais bref, tu aurais tout le temps pour penser à tout ça dans le futur, pour l’instant, autant de concentrer sur le présent soit: la soirée avec Jude, ton amie.

Tu étais très heureuse d'avoir auprès de toi une amie comme elle. Il est vrai que tes amis se comptaient sur les doigts d'une main et pourtant, Jude était pour toi une de tes plus anciennes amies mais aussi une des plus chères dans ton cœur. Tu étais vraiment prête à tout pour qu'elle soit heureuse. Et d'autant plus alors qu'un heureux événement s'approchait pour elle. Tu étais sûre qu'elle ferait une excellent mère et même si elle n'était pas vraiment sûre, tu étais prête à l'en convaincre. Mais bref, là n'était pas la discussion de la soirée. Tu t'étais promis de ne pas parler que de sa grossesse, ce n'était pas pour commencer dès maintenant. Tu en parlerais seulement si elle le voulait. Tu détestais obliger les gens à parler de choses qui les gênaient ou bien sur quoi ils ne voulaient pas s'étaler et pourtant, tu savais bien que c'était dans la condition humaine de toujours vouloir s'étaler sur les sujets dont tout le monde n'aime pas parler. Toi même, tu n'aimais pas t'étaler sur toi même à part quand le tout tournait autour de sujets tout à fait banals et dont tu fichais un peu. Tu finis par te rendre compte que ça faisait un petit moment que tu n'avais point parlé. Jude venait de répondre à ta question précédente en disant : « Et bien, mise à part que je m’ennuis beaucoup, ma vie n’‘est pas très palpitante en ce moment. »Sur ces paroles, tu ne pus t'empêcher de répondre : " Si tu as besoin de quelqu'un pour te changer les idées n'hésites pas à m'appeler, tu sais que je suis là pour toi tant que les activités ne te mettent pas en danger, ni toi ni le bébé.." Puis, tu finis par rajouter: " Désolée, tu dois vraiment me prendre pour une parano... " Tu décidais alors de changer de sujet. Ton assiette était maintenant finie. Tu avais extrêmement bien mangé. Tu finis par demander : " Alors ma belle, tu avais un programme prévu pour ce soir ou bien on improvise ? " Tu lui souris, tellement heureuse de passer ce moment avec elle.
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MessageSujet: Re: to live without friends, it is impossible (f/ Jude)   Dim 10 Mar - 14:59

Merilyn était une personne formidable. J’étais vraiment très heureuse de l’avoir en tant qu’amie, et je pouvais l’avouer : je la considérais comme bien plus. C’était ce genre de personnes qui m’avaient manqué à Boston, et c’était pour ça (mais ce n’était pas la principale raison de mon emménagement sur Taleville) que je m’étais installée pour de bon dans cette ville. Je n’avais jamais rencontré une personne autant exceptionnelle que Merilyn. C’était donc un grand plaisir de passer des moments avec elle, quand on le pouvait. Malheureusement, tout le monde était pris par sa propre vie, et trouver un instant en commun était tout sauf facile. Hélas, bien que Merilyn était digne d’être une de mes meilleures amies, elle ne pouvait pas non plus mon plus grand bonheur : même si je semblais heureuse d’être enceinte, d’avoir décidé de garder le bébé, ce n’était pas exactement ça. Spencer me manquait, et même avec la joie de vivre de Meri à mes côtés, je ne pouvais pas cesser de penser à lui. Depuis l’hôpital et ma tentative de suicide, il y avait comme un vide en moi. Une partie de moi morte. Heureusement qu’il y avait Meri…

Une fois les assiettes servies, Merilyn se mit à manger le contenu de celle-ci. Elle se brûla, se mit à rire puis but un grand verre d’eau. Ce petit spectacle, assez fun il fallait bien l’avoue, me fit rire réussissant à me faire oublier pendant un bref instant mes histoires sombres. Ensuite, le calme revint et pendant un petit moment, on n’entendit plus que le bruit des pointes des fourchettes contre la porcelaine de la vaisselle. J’adorais ces moments là, même si je n’avais pas vraiment le cœur à rire… J’essayais de ne pas le montrer, mais je savais que Merilyn allait le ressentir à un certain moment.

« Si tu as besoin de quelqu'un pour te changer les idées n'hésites pas à m'appeler, tu sais que je suis là pour toi tant que les activités ne te mettent pas en danger, ni toi ni le bébé.. » me répondit-elle, avec un sourire en coin des lèvres. Je le lui rendis, contente. Mais elle rajouta presque immédiatement après. « Désolée, tu dois vraiment me prendre pour une parano… ». J’éclatai alors de rire, trouvant son comportant attachant et touchant. « Mais non, Meri. C’est normal je trouve. Néanmoins, dis toi que si je fais quelque chose, ce quelque chose n’est pas un danger pour nous deux. » répondis-je, calmement. Elle devait comprendre, mais je ne lui en voulais pas. Son comportement était justifié : on était deux amies.

« Alors ma belle, tu avais un programme prévu pour ce soir ou bien on improvise ? » me dit-elle, une fois que les assiettes vides. « Je n’ai rien prévu. A vrai dire, je comptais sur toi pour faire passer le temps ! » lui répondis-je, souriante, tout en me levant pour prendre les deux assiettes afin de les mettre dans le lave-vaisselle.

« Veux-tu de la glace ? » rajoutai-je, ayant une soudaine envie de glace ! Oui… Les hormones bien évidemment ! Je lui adressai un sourire gêné. Merilyn n’allait pas mettre longtemps pour comprendre, et faire le lien entre mon état de femme enceinte et cette envie soudaine de glace en hiver !


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MessageSujet: Re: to live without friends, it is impossible (f/ Jude)   Dim 10 Mar - 17:00

L'année 2013 approchait et alors que tu mangeais tranquillement, tu te rendis compte intérieurement que dans quelques mois à peine ton amie aurait un bébé. Non pas que cette idée ne te soit pas déjà passée par la tête mais le temps passait vite, pensais-tu. Tu n'arrivais pas bien à réaliser que bientôt, tu verrais Jude avec un bébé. Tu la connaissais depuis tant de temps, enfin, pas tant que cela franchement mais pour toi elle était devenue une amie très chère. Tu savais aussi qu'en ce moment tout était un peu compliqué dans sa vie amoureuse mais tu étais certaine que tout finirait par s'arranger. C'était une très belle femme et elle serait une excellente mère. Tu étais sûre qu'elle ne pensait pas tout à fait comme toi à ce sujet là, à vrai dire, toi, tu avais toujours rêvé de fonder une famille et tu restais encore dans les images de rêve de ton enfance mais tu étais loin encore de fonder ta famille. Déjà, tu n'étais pas encore tombée amoureuse de quiconque et puis, tu ne te projetais pas dans l'avenir pour l'instant. Tu avais besoin de connaître ton passé pour envisager cela. Mais une chose était sûre, tu croyais dur comme fer que un enfant était la plus belle chose qui arrive dans la vie et tu voulais que Jude profite pleinement de sa grossesse, de son accouchement et puis de son bébé et tu ferais tout pour l'aider et pour la convaincre qu'elle serait une excellente mère. Cependant, ce soir là, tu sentais quelle avait avant tout besoin de se changer les idées. Elle te semblait un peu fatiguée, normal, pensais-tu mais tu ne pouvais t'empêcher de t'inquiéter pour elle. Tu t'étais toujours inquiétée pour elle mais encore plus depuis que tu savais qu'elle était enceinte. Tu savais qu'il y avait des risques de fausses couches et tout ça et tu refusais que ça arrive à ton amie. Voilà tout. Des fois, tu rigolais en repensant à tes craintes incessantes pour ton amie, franchement elle devait te trouver étouffante, pensas-tu. Tu te demandais comment tu réagirais à sa place, tu n'étais pas du genre patiente, au contraire même. Il fallait vraiment que tu te convainques que tout se passerait bien, il n'y avait aucune raison;Jude était jeune, en bonne santé. C'est toi qui était parano, trop parano mais tu n'étais pas sûre de pouvoir changer malgré tous les efforts du monde mais tu essaierais, promis. Tu fus soulagée, cependant, quand Jude te dis: « Mais non, Meri. C’est normal je trouve. Néanmoins, dis toi que si je fais quelque chose, ce quelque chose n’est pas un danger pour nous deux. » Le repas fut un véritable festin. Vous ne tardèrent pas à le terminer et Jude récupéra les assiettes pour les mettre au lave vaisselle. Tu te levais et décidais de l'aider un peu à débarrasser la table et à nettoyer quand tu entendis ton amie demander: « Veux-tu de la glace ? » De la glace ? Tu croyais avoir mal entendu peut être avait-elle dit de la tarte ? Mais tu n'avais pas tardé à comprendre que non, tu n'étais pas à moitié sourde, tu avais bien entendu et que ça devait seulement être les hormones. Ça aussi tu en avais entendu parler. Ces envies soudaines de femmes enceintes même si tu ne l'avais jamais vécu, bien entendu. Passé le moment de surprise tu t'empressais de lui répondre: " Avec plaisir ! Tu sais bien que j'adore la glace. Mais un petit peu me suffira tu sais bien que je suis pas une grosse mangeuse et le repas était tellement délicieux que je sais pas si mon estomac a encore de la place " Tu rigolais et pensais que ça serait bien la première fois que tu mangeais de la glace en hiver. Les glaces, tu adorais ça, à tous les parfums possibles et inimaginables mais jusque là tu en mangeais seulement en été. Peut être que maintenant, après cette soirée avec Jude, tu te mettrais à en manger l'hiver aussi, sait-on jamais. De toute façon tu avais toujours un pot de glace à la vanille dans ton congélateur. Tu vis Jude aller à son congélateur et en profitais pour sortir ta guitare de son étui, pour plus tard. Tu repensais soudainement au petit paquet de macarons achetés exprès à la pâtisserie et qui étaient dans ton sac. Comment avais-tu pu oublier ? Ni une ni deux, tu les attrapais et rejoignais tout sourire Jude dans la cuisine en lui disant, tout en tendant le paquet vers elle : " Tiens un petit cadeau pour toi. J’espère qu'ils te plairont. C'est pas moi qui les ai fait, vaut mieux d'ailleurs sinon ça aurait été des macarons carbonisés je crois " Tu souris en pensant aux catastrophes culinaires qui résultaient à chaque fois que tu te mettais aux fourneaux. Puis ton regard se posa sur les bols emplis de glaces, tu ne pus t'empêcher de saliver même si ton estomac était déjà bien plein et tu dis : " De la glace, de la musique, des rires, rien de mieux pour passer une bonne soirée entre amis, tu ne crois pas ? " Sur ce, de bonne humeur, tu attrapais les bols sur la table et entrainais avec toi ton amie dans le salon. Vous vous asseyiez sur le canapé, un bol de glace chacune à la main . Tu attendais cependant un peu qu'elle se réchauffe avant d'oser la manger et tu en profitas pour dire : " Et dire que dans quelques jours c'est 2013... Le temps passe vite... Que dirais-tu si tu venais manger chez moi la prochaine fois ? " Il faut dire que vous inviter l'une l'autre n'était pas si compliqué... Vous habitiez à côté...
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MessageSujet: Re: to live without friends, it is impossible (f/ Jude)   Sam 23 Mar - 13:06

Finalement, il fallait bien l’avouer, cette soirée était ce qu’il me fallait depuis tout ce qui s’était passé lors des dernières semaines et derniers mois. Heureusement que Merilyn était là, toujours présente quand on avait besoin d’elle. J’étais contente d’avoir une amie comme elle, sur qui comptait. Elle valait tout l’or du monde. Sa présence me soulageait l’esprit. Elle me faisait rire et sourire, me faisant ainsi oublier tous mes soucis. Elle me fit même oublier Spencer. Spencer n’était pas dans mes pensées, ce soir. Il n’y avait que cette soirée et l’amitié que je partageais avec Merilyn dans ma tête. Rien que du bonheur finalement. Et j’en étais très satisfaite. Ma tentative de suicide était aussi oubliée, le temps d’une soirée. De même pour, la dispute avec Spencer. Cette soirée n’était qu’autre un véritable soulagement, un vrai cadeau donné par Merilyn, puisqu’elle avait accepté de venir chez moi pour la soirée.

Je venais de proposer à Meri si elle voulait manger de la glace. Une fois de plus, mes hormones venaient de me jouer un sale tour. Manger de la glace en plein hiver était totalement loufoque, mais tant pis. J’avais envie de glace, et je m’en fichais bien de la saison. Hier, ça avait été des fraises. Et mon dieu… Vouloir manger des fraises en hiver était l’envie à ne jamais avoir. Surtout en hiver. D’ailleurs, un paquet de fraises était encore dans le frigo. Au cas où… « Avec plaisir ! Tu sais bien que j'adore la glace. Mais un petit peu me suffira tu sais bien que je suis pas une grosse mangeuse et le repas était tellement délicieux que je sais pas si mon estomac a encore de la place » me répondit Meri. Je lui fis un grand sourire tout en remarquant qu’elle avait compris. Je pris alors deux bols, et sortis du congélateur des boites de glace. Meri en profita pour aller cherche sa guitare. En revenant avec sa guitare, Meri s’approcha de moi avec un petit parquet, posant la cuillère de glace dans l’évier, un sourire adressé à Merilyn. « Tiens un petit cadeau pour toi. J’espère qu'ils te plairont. C'est pas moi qui les ai fait, vaut mieux d'ailleurs sinon ça aurait été des macarons carbonisés je crois. » me dit-elle. Je pris alors le paquet de macarons, trouvant ceci adorable de sa part. « C’est gentil, Meri. Il ne fallait pas. Mais merci beaucoup… En plus, j’adoooore ça ! Je pense que je vais en manger certains ce soir ! » répondis-je, en éclatant de rire, ne pouvant résister à la gourmandise et au fait que j’étais encore plus gourmande depuis le début de ma grossesse. Meri rit avec moi, et reprit ensuite la parole, en remarquant les bols remplis de glace. « De la glace, de la musique, des rires, rien de mieux pour passer une bonne soirée entre amis, tu ne crois pas ? ». Je hochai la tête, tout à fait d’accord avec elle. Ca me faisait énormément de bien, je ne pouvais le nier. Puis, on quitta la cuisine pour aller s’asseoir dans les fauteuils du salon.

Une fois assise en tailleur sur le canapé, je pris mon bol et une cuillère. Meri prit pendant ce temps la parole. « Et dire que dans quelques jours c’est 2013… Le temps passe vite… Que dirais-tu si tu venais manger chez moi la prochaine fois ? ». Elle n’avait pas tord. Bientôt, 2013 et bien sûr mon anniversaire qui était le lendemain du 31 décembre. Je lui adressai un sourire, ravie. « Oui. Pourquoi pas. C’est une bonne idée. Surtout qu’on habite à coté hein ! » lui répondis-je, m'amusant avec ma cuillère. « Certes 2013 approche, mais aussi mes 25 ans hélas. » rajoutai-je, en feignant de soupirer désespérément. J’allais vieillir d’un an ! 25 ans était un bel âge n’empêche… J’éclatai alors de rire, tout en mangeant ma glace.



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MessageSujet: Re: to live without friends, it is impossible (f/ Jude)   Dim 24 Mar - 15:47

Manger de la glace en plein hiver. Si quelqu'un était arrivé à ce moment précis dans le salon, il vous aurait sans doute prises pour deux folles mais qu'importe. Et puis il faut dire que ce n'était pas si désagréable que ça de manger de la glace, même en plein hiver. Tu finis par te dire que si plus de gens essayaient, cela rentrerait peut être dans la culture commune ? Quoique... Une chose était sûre cependant, vous passiez là une superbe soirée. Si seulement, la vie pouvait être toujours ainsi mais c'était tout simplement une pensée utopique. La vie n'était pas rose tous les jours, tout le monde n'était pas beau, tout le monde n'était pas gentil bref, ce n'était pas le monde des Bisounours. Mais heureusement il y avait ces moments, ces moments revigorants, entre amis qui redonnaient de l'énergie. Tu n'avais que très peu d'amis mais tu avais une totale confiance. Tu préférais encore avoir peu d'amis mais des amis de confiance que beaucoup d'amis auxquels tu ne fais pas confiance. Jude-Mei était une de ses amies que tu affectionnait particulièrement. Tu savais que tu passerais toujours de bons moments avec elle. Tu étais très heureuse d'avoir fait sa connaissance et comme tous tes amis, tu détestais la voir malheureuse. Ces derniers temps, tu t'étais beaucoup inquiétée pour elle. Tu savais qu'elle ne traversais pas une époque très joyeuse mais tu étais heureuse d'avoir réussi à la faire sourire pendant cette soirée. Tu espérais également que l'année 2013 commencerait mieux pour elle que la fin de l'année 2012. Une dizaine de minutes plus tard, tu finis ton bol de glace et pris entre tes mains ta guitare. Tu commenças à jouer une petite mélodie, presque les yeux fermés. Tu aimais jouer de cet instrument. Tu te sentais légère. C'était un peu par hasard que tu avais découvert la guitare mais tu avais tout de suite eu un coup de cœur pour son son. Tu avais commencé à apprendre, toute seule, sans l'aide de personne et aujourd'hui, tu étais assez contente de ce que tu arrivais à faire. Ce n'était pas du grand art, certes, mais c'était mieux que rien. Et puis, le principal, c'était que tu puisses en jouer à tes amis qui adoraient cela. Vous passiez, toujours de bons moments, à discuter ou bien tout simplement en se taisant, se laissant emporter par le son de l'instrument à cordes. La soirée avec Jude se continuait, tranquillement. Ton amie mangea un des macarons que tu lui avait offert t'en donnant un au passage. La prochaine fois que vous repasseriez un moment ensemble, ce serait sûrement 2013. Que le temps passait vite. Jude avait 25 ans aussi, bientôt. Tu lui dis alors: " Moi je pense que 25 ans est un bel âge. Pile entre la vingtaine et la trentaine. Et puis tu seras une belle maman de vingt-cinq ans. J'ai hâte de voir ton petit bout de chou... Avec une maman belle comme toi, il/elle va faire tourner des têtes quand il/elle grandira, je te le dis " Tu jetais un œil par la fenêtre. La nuit était tombée depuis plusieurs heures maintenant. Des dizaines d'étoiles brillaient dans le ciel. Tu restais un moment à rêvasser ainsi avant que Jude te fasse revenir sur Terre. Vous continuèrent alors de parler de tout, de rien, de n'importe quoi, cherchant juste à passer une bonne soirée, sans prise de tête, entre amies. Combien de temps restèrent vous ainsi à discuter ? Tu n'en sais que trop rien? Une chose est sûre cependant, c'est que vous ne virent pas le temps passer et que pas à un seul moment vous vous ennuyèrent. Cependant, bientôt, le sommeil vous rattrapa et vous vous mirent à bailler, signe qu'il était temps, pour vous d'aller prendre du repos. Décidant de dormir chez ton amie, vous vous intaillèrent donc comme toujours quand tu dormais chez elle et après avoir discuté ensemble encore quelques minutes, vous trouvèrent le sommeil et sombrèrent dans les bras de Morphée. Le lendemain serait une autre journée. Et il faudrait revenir à la réalité, au travail après la belle soirée passée.


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